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Séminaire sur la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité Au cœur de la prévention, de la détection des fraudes, abus, gaspillages, lutte anti-corruption et le blanchiment.

Séminaire sur la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité Au cœur de la prévention, de la détection des fraudes, abus, gaspillages, lutte anti-corruption et le blanchiment.

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Découvrez comment construire et consolider la transparence, l’intégrité, l’éthique et la conformité au sein de vos organisations ? Quelles sont les stratégies, bonnes pratiques et  législations de prévention, de management des risques, de détection des fraudes, abus, gaspillages et de lutte contre la corruption ?

 Monitoring Africa vous propose deux modules successifs sous forme de séminaires pour lesquels chacun des participants est certifié, ceux-ci pouvant être pris en compte pour un parcours à la Licence et au Master professionnels de l’Ecole Internationale des Le Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS). Ces séminaires sont d’une importance cruciale si l’on sait qu’une croissance rapide et un développement accéléré requièrent, entre autres, des institutions fortes capables d’appliquer les meilleures pratiques de la gouvernance de contrôle, en particulier, et de la gouvernance entrepreneuriale, en général. Qu’il s’agisse des audits, de la prévention et de lutte contre la fraude, des abus, gaspillages, du blanchiment d’argent et de la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets, une expertise de classe internationale est nécessaire. Aussi, les présents modules permettront-ils aux participants:

  1. de cerner les multiples doctrines, théories, typologies et modi operandi de la fraude, du blanchiment et de la corruption, ainsi que les normes législatives, jurisprudentielles, de droit comparé et celles généralement reconnues par les régulateurs;
  2. d’obtenir une vision intégrée de la gouvernance de contrôle et de la gouvernance d’entreprise et de ses implications économiques et financières en matière de gestion des risques et de la conformité;
  3. de positionner les techniques de contrôle, notamment celles qui relèvent de l’audit, des investigations et des enquêtes sur les fraudes et la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets et d’assimiler leurs similitudes, particularités, et complémentarités ;
  4. de maîtriser les aspects pratiques liées à l’exécution de missions d’enquête, de détection, de réparation et de recouvrement des avoirs, aux contrôles et systèmes de documentation ;
  5. d’accepter l’importance d’un système d’information et de données analytiques, qu’il s’agisse de datamining, de l’impact des technologies de l’information et de la communication ;
  6. d’intégrer dans leurs pratiques la cyber-sécurité, les  applications et logiciels de surveillance des risques, d’exploration des ordinateurs et des disques durs, des téléphones et portables, etc. ;
  • d’impulser des politiques et des stratégies de gestion des risques et de la conformité, de lutte et de prévention de la fraude, des abus, gaspillages et de la corruption, en particulier, et de la transparence, de l’éthique et d’intégrité, en général.

CIBLES

Que vous soyez une entreprise, une administration publique, une organisation gouvernementale et non gouvernementale, ce cours vous est utile, car il est destiné aux :

  • Stratégistes, conseillers en management, contrôleurs de gestion ; Directeurs d’entreprises, membres des conseils d’administration et des comités de surveillance ;
  • personnel et chefs de départements juridiques et agents chargés de la conformité/compliance et de la gestion des risques;
  • Contrôleurs financiers, enquêteurs sur la fraude et spécialistes de détection et de prévention de la fraude, des abus, du gaspillage et de la lutte anti-corruption ;
  • Directeurs financiers, Trésoriers, Chefs comptables, Chargés des approvisionnements ;
  • Gestionnaires de risques et Chargés des risque opérationnel ; les cadres des secteurs bancaires, des assurances et établissements financiers ;
  • personnes ou unités chargés de faire rapport sur le blanchiment d’argent, la corruption, les fraudes et le terrorisme financier ;
  • Les auditeurs internes, les responsables de la vérification interne, offices, commissions ou comités anti-corruption/fraudes, Inspecteurs et Contrôleurs généraux ou d’unités administratives, agents chargés de la prévention, des investigations et de la détection des fraudes, de l’enrichissement illicite ;
  • Avocats, secrétaire de conseils d’administration, magistrats, policiers et gendarmes enquêteurs en matière de fraudes et de corruption/enrichissement illicite, journalistes d’investigation, etc.
  1. Fondamentaux sur la fraude, les abus, les gaspillages, le blanchiment et la corruption (Première semaine – Durée: 3 jours – Du 22 au 24 mai 2017)

Définitions et compréhension des concepts

  • Fraudes et concepts voisins, crimes à col blanc, blanchiment, fraudes, fraudeurs et profils des fraudeurs. Qui commet les fraudes ? L’apport des doctrines : triangle de la fraude. Diamant de la fraude. L’approche MICE. Les approches économiques. Le Fudge factor. L’approche SMORC. Doctrines de l’éthique. Ethique et conflits d’intérêts. Pots de vins, corruption de fonctionnaires étrangers.
  • « Red flags », indicateurs, indices et modi operandi et cas de fraudes[1], de la corruption et du blanchiment…
  • Typologie des fraudes dans les marchés publics et contrats de l’administration et contrats en général.

Evolution de la fraude

  • Cyber crimes, digital forensic, vols d’identité, terrorisme financier, etc.
  • Processus et opérations liés au blanchiment versus le terrorisme financier.
  • L’enjeu d’une approche intégrée. Les différences et liens entre fraudes, gaspillages, abus et corruption. Entre Audit, investigations, prévention et évaluation. Que choisir selon les cas ?

Fondamentaux au plan législatif, réglementaire et des normes de régulation

  • Les éléments de légalité. Aperçu des normes internationales. Le concept de fraudes face aux normes d’audit (Norme ISA 240). Fraudes, blanchiment et corruption.
  • Les multiples dimensions du Sarbanes-Oxley Act.
  • Différences entre litiges civils et infractions pénales en matière de fraudes et de corruption.
  • Quelques références utiles : les lois sur le Whistleblowing le False Claim Act et le Qui Tam (dénonciations, lanceurs d’alertes, etc.), les Hotlines. Inciter les citoyens en matière de lutte anti-corruption. Le Mystery Shopping (Client mystère) dans le secteur public.
  • L’évaluation des politiques, programmes et projets : similarités, synergie ou réalité différente. Utiliser le bon procédé : la surveillance gouvernementale requiert une approche équilibrée.

Cas pratique

  • Crazy Eddie, un film sur le cas ENRON, WORLDCOM, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  1. Séminaire II – Techniques de prévention, d’investigations et d’enquêtes : combattre la fraude, la non-conformité, la corruption et le blanchiment

Deuxième semaine – Durée 5 jours – Du 03 au 07 juillet 2017___

Ce deuxième séminaire qui constitue le prolongement du module précité. En effet, les apprenants auront maîtrisé les concepts essentiels et les multiples facettes de la fraude et de la corruption, les enjeux liés au blanchiment et au terrorisme financier, les législations nationales et internationales complexes comme le Sarbanes-Oxley Act. Il s’agira ainsi, en plus, de former des investigateurs professionnels et spécialistes de définition de politiques et stratégies publiques ou d’entreprise, en la matière. Le module 2 inclut notamment les aspects suivants :

Les stratégies de prévention et de gestion des risques

  • Rôles et responsabilités des acteurs (Inspections et contrôleurs généraux, Auditeurs, spécialistes certifiés de l’examen des fraudes, Monitors, la société civile, les médias, banquiers, assureurs, spécialistes de la conformité, etc.).
  • Problématique et enjeux de la gouvernance d’entreprise : élaborer et instaurer une culture anti-fraude. Les politiques et programmes de prévention. Mettre au point un plan anti-fraude. Rôles et responsabilités des acteurs. Quel retour sur investissements des contrôles et en préventions ?
  • Les monitors et surveillants de l’intégrité.

Reconstruire l’éthique et lutter contre la malhonnêteté

  • 21 mesures pour une stratégie de lutte contre la corruption, les gaspillages, les abus et la fraude…
  • La surveillance gouvernementale : les monitors, inspecteurs et contrôleurs, etc. Comparaison les Inspections générales aux USA face aux IGE d’Afrique et aux autres corps de contrôle.
  • La transparence, l’éthique, les investigations, les attentes des citoyens et le rôle des médias. L’impact sur les stratégies et pratiques des corps et agences de contrôle.

Les techniques d’investigation

  • L’approche GRC, concept de risques, plan de mitigation, cartographie des risques. Evaluez efficacement le blanchiment d’argent dans une perspective GRC.
  • Les enquêtes de conformité et d’éthique. Investiguer et prévenir les actes liés aux pots de vin. Détecter et prévenir les conflits d’intérêts.
  • Les enquêtes sur les lieux de travail au profit de l’employeur ou à la suite de plaintes des employés : le processus, les erreurs habituellement commises, etc.
  • L’approche audit, le forensic et l’approche des examinateurs » de la fraude. Les techniques avancées : datamining, digital forensic, imagerie, traçabilité des disques durs, etc., par les applications digitales (imagerie, enquêtes dur les disques durs, etc.).
  • Évaluation préliminaire à la mission de forensic. Les questionnaires de pré-diagnostic et diagnostic approfondi. La préparation des suspects et des témoins. L’examen des documents – La chaîne de traçabilité, les confirmations externes.
  • Processus à respecter pendant les séances d’entrevue et d’interview des témoins et des suspects, de rédaction et de publication des rapports et de témoignage des experts. Confirmations, évaluation des risques de fraude. Affectation, planification et répartition des ressources.
  • Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption, le système de gouvernance, de management des risques et de compliance.

Des cas pratiques variés:

  • Pensez de faon stratégique – Un cas pratique : Quand le GAO aux Etats Unis change de nom, etc.
  • Discussion : planifier de façon stratégique votre service d’audit, d’investigation et d’évaluation. Comment ? Le plan stratégique. Les indicateurs clés de performance, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  • Pourquoi nous faire confiance ?

Parce que nous sommes une équipe d’Inspecteurs et de contrôleurs généraux, financiers, auditeurs, Président honoraire de Cour des Comptes, dotés d’une expérience de près de 40 ans, fondateurs de Monitoring Africa. Ensemble, nous avons accompli des centaines de missions d’audit, d’investigations, d’évaluations dans nos pays respectifs et apporté des conseils à divers gouvernements soucieux de créer et développer des services de contrôle comme les Inspections générales d’Etat, appuyé des bailleurs de fonds dans le diagnostic de la gouvernance de contrôle pour leur permettre de finaliser des projets et programmes d’appui aux corps, organes et institutions de contrôles interne ou externe.

Parce qu’aussi, nous sommes attentifs à vos suggestions, besoins et perceptions pour adapter le modules ci-dessus à vos besoins, à vos spécificités, élargir les contenus, mettre l’accent sur tel ou tel aspect, etc.

  1. Tarifs

Le séminaire a lieu dans les locaux du bâtiment II de l’Ecole Internationale des Affaires et du Cabinet Monitoring Africa. Les tarifs pour chaque séminaire de 5 jours sont facturés à 1.100.000 pour le premier module, et 1.800.000 CFA HT, pour le deuxième, soit 2.800.000 FCFA HT, pour les deux séminaires. Les participants reçoivent pendant la formation un délicieux petit-déjeuner pour un bon réveil, une pause-café, matin et soir et un déjeuner. Les participants qui achèvent un des séminaires reçoivent leurs attestations, mais aussi des certifications qu’ils peuvent valoriser au titre de notre Licence et Master professionnel consacré à la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité en poursuivant les cours qui mènent à ce master en ligne ou dans nos locaux.

Les formateurs sont des experts reconnus en matière de gouvernance de contrôle, de prévention et de lutte contre la fraude, les abus, les gaspillages, la prévention et la lutte anti-corruption, ainsi que le blanchiment. Ils ont agi comme chefs de mission, enquêteurs, inspecteurs ou contrôleurs généraux, etc. Ils sont membres de plusieurs réseaux internationaux comme Association of Fraud Examiners, The Association of Inspectors General et tout au long de leur longue carrière se sont spécialisés  en matière de fraude, corruption, blanchiment d’argent, enquêtes, etc.  Il faut souligner les articles et ouvrages publiés par les formateurs en ce sens.

Lieu – Ecole Internationale des Affaires Sacré Cœur I. Près SDE Liberté III – Monitoring Africa. Bâtiment 2.Contact : 0077 182 29 88. 00221 77 588 54 31. gueyekarim@hotmail.com juniorsonko91@gmail.com

[1] les détournements d’actifs, de trésorerie, d’espèces à la caisse, aux points de ventes ; l’écrémage, le non enregistrement des ventes ; la surestimation ou sous-estimations des ventes et valeurs. Les fausses factures. Vols et échanges de chèques. Les fraudes sur remboursements. Les fraudes sur la paie. Les sociétés écran et coquilles vides. La corruption. Une variété des fraudes particulières : sur les faillites, les taxes, le blanchiment, les vols d’identité, chèques, fraudes sur internet et les ordinateurs, les extorsions, lors des travaux de construction, etc.

Nos partenaires

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SOFThinking Newsletter n° 19


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SOFThinking n° 19
« Les LEADERS touchent les cœurs avant de demander un coup de
main.
 La marque durable d’un leader se mesure à sa succession »
L’agenda
du Forum de Davos 2017, ce sommet qui réunit une partie de l’élite mondiale, fait
une large part au thème du leadership notamment par une série de publications
sous forme d’articles. En les explorant, je me suis rendu compte à quel
point les débats en cours épousaient :
_
des enjeux importants
et tous les efforts et recherches que nous faisons et qui sont publiés sur nos
sites et blogs ou enseignés à l’occasion de nos séminaires, etc. ;
mais également les ambitions de la plateforme EIA Teachings Online que je pilote et particulièrement le contenu du module sur le leadership transformationnel accessible à http://www.eiateachingsonline.com/courses/leadership-excellence-gestion-de-la-performance
En outre, ces développements sont pertinents par rapport à ce qui se passe dans la sous -région en Gambie, par exemple : l’Afrique, certes, pas tout le continent, reste encore aliénée par le mythe de l’homme fort qui incapable de créer d’autres leaders capables de le remplacer, (Strong man) qui finit par toujours échouer dans le sang, les arrestations, l’exil, la mort
ou les assassinats, etc.  Pertinents
aussi par rapport aux initiatives de formation de leaders africains, notamment
de jeunes leaders au YALI au niveau du CESAG et d’autres plateformes auxquelles
nous sommes fiers de contribuer. Mais, il y a aussi ce monde qui change à une
vive allure que ne voient pas toujours les esprits simples à l’heure où
certains parient que des technologies disruptives vont engendrer la croissance,
une possible abondance et des organisations exponentielles, des milliards
d’entrepreneurs, la digitalisation de tant d’univers et de systèmes, la
réinvention de la santé, de l’énergie, des routes numériques, les objets
connectés, dit-on ; pourtant, nos leaders, hommes forts, pensent à autre
chose et nous retardent ; au fond, à eux-mêmes… Nous y reviendrons dans
une des toutes prochaines parutions de SOFThinking Newsletter.
Dans
tous les cas, il y a un immense défi, celui d’une masse critique de leaders
transformationnels… C’est, d’ailleurs, tous ces faits que je décris dans
mon dernier recueil de poésie « Comme un amas de
pyramides inversées
 », dans des textes comme « Depuis Adama et Eve »,
« Seuls les pores de l’infini temps… », « Errance », « Quand
viendra le temps des visions
 », « Sagesse »,
« Jamais ne mourront les miroirs de
la dette
 », « Pages d’histoire »,
« Exils », etc. Mes ouvrages et toute cette philosophie que
je défends sont maintenant accessibles à l’adresse https://softhinking.kneo.me/shop Au fond, ce sont aussi les mêmes thèses qu’on retrouve
dans mes essais avec cet ouvrage « Le Cœur et l’Esprit » un immense plaidoyer et coaching à la gestion du
changement, en faveur d’un nouveau leadership entrepreneurial et
transformationnel…
 En vain, cela recommence toujours…. Peut-être
cette fois-ci en occident et aux confins de l’Europe et de l’Asie.
Permettez-moi de taire les noms et les lieux. Le défi est toujours là :
d’un leadership réinventé, à réinventer. C’est un peu le sens de
l’avant-dernier poème qui figure dans mon recueil « Comme un amas de pyramides inversées » qui
est intitulé « Temps d’Afrique, temps de demain ».
C’est
heureux que des élites d’instances comme celles de Davos, dont certaines
demeuraient parfois prisonnières du mythe du chiffre, du « Hard
Thinking », réinventent ainsi, espérons-le, se réinventent. Par exemple,
j’ai bien aimé certains articles publiés sur la plateforme de Davos, ce qui me
pousse à vous recommander la lecture du texte attaché (pour ceux qui reçoivent
cette newsletter par e-mail) et que vous pouvez aussi consulter par
l’intermédiaire du lien suivant : https://www.weforum.org/agenda/2017/01/8-leadership-lessons-from-history/
 
 
A bientôt
Lecture recommandée : un texte
intéressant du poète sénégalais Amadou Lamine Sall qui me semble aller dans le
sens de certaines idées invoquées dans cette newsletter. Cliquez sur http://xalimasn.com/conversation-avec-le-president-macky-sall-par-amadou-lamine-sall-poete/
SOFThinking Newsletter
est une publication périodique d’Abdou Karim GUEYE, Inspecteur général d’Etat E.R. Ancien
Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature
du Sénégal, Président de
 Monitoring Africa, de l’Ecole
Internationale des
  Affaires et du Cabinet MGRH.
Il est aussi un écrivain, poète et essayiste. Administrateur de la
 plateforme Teachings Online et de SENEIbooks Online. Ses publications et séminaires sont
disponibles notamment sur les sites cités dans cette publication et à la
demande. Vous pouvez aussi découvrir de plus amples publications sur sa page
LinkedIn accessible à
https://www.linkedin.com/in/abdoukarimgueye/
SOFThinking Newsletter est distribué
par des voies diverses : emails, réseaux sociaux, auto-répondeurs, systèmes
de messaging SMS, vidéos, html, etc. Si vous détenez SOFThinking Newsletter,
voudriez-vous en assurez la diffusion par tout moyen approprié ? Par
ailleurs, si vous désirez faire partie de notre liste et recevoir les idées de
votre temps, cliquez sur ce lien et remplissez le formulaire qui se présentera
à vous.
 
 
Les ouvrages
ci-dessus sont disponibles en ligne dans les sites précités. Les quatre
derniers précités sont aussi disponibles sous format de livre traditionnel en papier
et couverture en dur sur commande avec livraison postale où à l’adresse
indiquée. Au besoin, envoyez un message texte au + 221 77 182 29 88. Vous
pouvez également remplir des formulaires de contact ou de commande sur mes
pages web.
Calendrier des parutions en 2017.
En 2017, notre
ambition est de mettre en ligne et/ou de publier, au Sénégal en particulier et
en Afrique en général, sous format papier et couverture en dur les ouvrages
suivants :
_
Gouvernance entrepreneuriale et modernisation des Etats
(Essai). Existe déjà sous forme numérique à l’adresse de la page forme
précédemment indiqué :
https://softhinking.kneo.me/shop/view/7FED8F
_
Pages d’histoire. Jamais ne mourront les chants de l’espoir (Essai).
_
Les piroguiers aux millions de rames (Poésie)
Nous
disposons de plateformes automatisées qui permettent à des personnes de devenir
des représentants commerciaux affiliés et de distribuer, en leur noms et moyennant
commissions, les ouvrages et programmes de séminaires qui figurent sur les
sites Web cités dans cette lettre. Si vous êtes intéressés, veuillez nous
contacter ! Nous donnons également aux candidats intéressés toue une
formation sur l’e-business leur permettant de gérer de telles affaires
A la toute prochaine
lettre.

 

L’Administration Publique, le Multipartisme et la démocratie en Afrique face aux enjeux du 21eme siècle (Troisième partie)


Communication du Directeur général de l’ENAM, Abdou Karim GUEYE, à la réunion des Directeurs d’ENA tenue à TANGER (Royaume Chérifien)

« Les princes, dans leur félicité, me paraissent fort à plaindre
d’être privés d’entendre la vérité et forcés d’écouter
les flatteurs, non des amis » Erasme.

Conclusions sur l’administration publique, le multipartisme et la démocratie

A/ Les principes de la mutation

Les contours du 21eme siècle sont connus. L’Administration publique africaine dans les pays où la prospective est encore d’actualité, doit accroître la participation, la concertation et l’entrepreneuriat dans les secteurs public et privé. Elle doit se préparer à promouvoir de nouvelles techniques et à générer une nouvelle réglementation.

1°/ Participation et concertationUne authentique démocratie doit aider à construire une Afrique, un des cœurs du monde, car il est évident, comme le souligne Octavio Paz, que le recul du tiers monde n’a qu’une cause : « les initiatives individuelles ne sont pas suffisamment valorisée par l’Etat » La finalité de l’Etat, c’est de mettre en œuvre des politiques publiques qui ont comme finalités la société. En effet, le système politique est composé de sous-systèmes ci-après :

– L’appareil d’Etat, ensemble d’institutions au niveau gouvernemental, législatif, administratif et judiciaire ;
– Des forces politiques composées d’acteurs sociaux non étatiques tels que les individus, les partis, etc. qui sont le reflet des opinions et des intérêts ;
– Des institutions de management au sommet desquels se trouvent un président, un système juridique, etc.

Une synergie entre ces sous-systèmes doit exister pour promouvoir l’Efficacité, l’Efficience et l’Economie. Dans cette perspective, l’Etat a forcément, un rôle d’arbitre et de régulation à jouer, par la participation et la consultation, face aux valeurs et aux intérêts antagonistes.

a) La participation : La crise de l’Etat moderne est connue. Producteur de biens et services, la rareté des ressources et la crise des finances publiques l’obligent à innover, à expérimenter et être orientée vers les nouvelles formes de gouvernance, la technologie et le management public, sous peine de disparaître… « Manager des cohérences et des synergies », il doit consulter, s’appuyer sur les groupes sociaux. La participation devient ainsi une technique de management et un outil de la démocratie.

b) La concertation : La participation a besoin d’être opératoire pour permettre à l’Etat de tisser des liens de partenariat avec les usagers, les organisations publiques, gouvernementales ou non gouvernementales. Acteur des convergences, vers un projet social mobilisateur, l’Etat doit assurer la concertation. Ceci n’est pas possible sans une société civile structurée et organisée. L’Etat doit en créer les conditions et modalités.

2°/ Neutralité, motivation et esprit d’entreprise : Une administration publique entrepreneuriale, neutre, motivée et indépendante du pouvoir politique est la seule voie d’efficacité. Mais son développement dépendra, en grande partie, du système de valeurs des dirigeants. En privilégiant l’Efficacité, l’Economie et l’Efficience, ils contribueront à accroître la neutralité de l’administration. Mais pour cela, ils doivent se muer en véritables managers, régis par un statut général de la fonction publique qui permet la mesure des performances et l’obligation de rendre compte…

B/ Des spécialiste de la gestion stratégique et opérationnelle

La stratégie n’est pas possible sans management. Or, au sein des administrations publiques africaines, se pose le problème de la globalité : un jeu, au niveau planétaire dont ils n’ont pas encore la possibilité d’infléchir le cours. Elles doivent donc commencer à réfléchir en termes d’enjeux planétaires. Par exemple, la redistribution des cartes géostratégiques avec l’émergence de l’Asie, une Afrique du Sud bientôt démocratique, le rapprochement imminent entre Israël et l’O.L.P, le développement des technologies, etc. imposent une autre lecture de la gestion économique. Les administrations publiques africaines doivent s’y préparer.

1°/ La réglementation d’un projet social mobilisateur : L’essoufflement de l’Etat providence devrait s’approfondir, imposant certaines réformes, grâce à une nouvelle réglementation, notamment le développement d’instances d’innovation telles les fondations privées, sous réserve d’un régime de déductions fiscales approprié, apte à encourager la participation de telles structures au financement des besoins collectifs, par exemple, en matière de santé, d’éducation, de recherche, etc. En somme, pour parler comme Alain Minc, il ne s’agit plus, à l’orée du 21eme siècle, de créer une réglementation qui met la société civile et un Etat régalien, face à face, mais plutôt d’instaurer des modèles qui encouragent le développement des initiatives, au niveau de la société civile.
2°/ Vers une nouvelle gestion publique : Le contexte de rareté des ressources et la crise économique mettent fin à l’illusion que la bureaucratie est encore possible, car l’évidence est apparue que, dans les conditions actuelles de l’économie mondiale, le coût de la gestion publique est prohibitif et contraire aux impératifs de compétitivité internationale. Par ailleurs, une démocratie d’opinion émerge, face à des citoyens, à une presse et à des partis politiques, de plus en plus organisés. L’Administration publique doit alors se moderniser, accroître sa flexibilité et l’esprit entrepreneurial. Elle en sera la gagnante, car progressivement, la fierté du service public sera retrouvée. De nouvelles prospectives seraient ainsi ouvertes, au niveau des disciplines telles la science administrative et les sciences juridiques…

Conclusions

LA DEMOCRATISATION, PROJET SYSTEMIQUE, tout en intégrant le phénomène du multipartisme, va au-delà d’elle, pour s’étendre au champ économique, social et culturel. Condition de survie pour l’Afrique, c’est une option, pour parler comme Attali, qui permet de privilégier la durée sur l’éphémère. Et, sans doute, faudrait-il, pour cerner la totalité des enjeux se remémorer Condorcet qui écrivait : « Nos espérances sur les destinées futures de l’espace humaine peuvent se réduire à trois questions : la destruction de l’inégalité entre les nations, le progrès de l’égalité entre les peuples ; enfin, le perfectionnement réel de l’homme » L’Etat Africain et son administration publique n’ont que ces trois objectifs stratégiques à réaliser, face à l’évolution de la société internationale et au multipartisme.

Abdou Karim GUEYE, Inspecteur général d’Etat à la retraite. Ex-Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature

L’auteur :

Abdou Karim GUEYE est le conseiller en Gouvernance publique du Président Abdou MBAYE et membre du Conseil National du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, a été Inspecteur général d’Etat pendant près de trente ans et ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal.

Article déjà paru sur ce blog : Résister, changer et transformer la politique : pourquoi ?

Prochains articles :

 Choisir le bon leadership politique et bien d’autres encore.
 L’éthique dans tous ces états.
 D’autres encore.

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De nouveaux Masters à DAKAR.


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A compter de novembre 2018, le Groupe Cabinet Monitoring Africa, le Cabinet MGRH et de l’EIA mettent sur le marché cinq (5) nouveaux masters (MPAG, METIS, MGRH-CHT et MDE- MM) au niveau d’un INSTITUT SUPERIEUR DE MANAGEMENT PUBLIC, GOUVERNANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES institué au sein de l’EIA. Ce projet de partenariat est coordonné pendant la phase de consolidation par Monitoring Africa dont les fondateurs sont de très hauts cadres du secteur public : anciens inspecteurs généraux d’Etat, Président honoraire de Cour des Comptes, Administrateurs civils, cadres du secteur privé, etc.

Ces programmes sont le fruit d’une longue expérience dans le domaine de renforcement des capacités des cadres du secteur public dans un grand nombre de pays, des visites et  découvertes de nombreuses grandes écoles et universités notamment aux USA et de nombreuses recommandations formulées au profit de décideurs, de bailleurs, de gouvernants et autres organismes de bonne gouvernance, de lutte contre la fraude, le blanchiment et la corruption. Ces Masters présentent les avantages ci-après :
– Ils mènent à une reconnaissance universitaire, contribuant à l’avancement de la carrière du cadre ;
– Ils présentent à la fois un cadre structuré d’analyse, des outils opérationnels de pointe  afin de mieux répondre aux besoins des Etats africains qui aspirent à la modernisation de leurs administrations.
– Ils sont offerts de manière intensive et modulable en respectant les contraintes de la disponibilité de temps des participants.
– Ils combinent des sessions en salle, en ligne, par emails, de week-end pour faciliter l’apprentissage en fonction des contraintes des participants.

Soulignons enfin que ces différents Masters s’inscrivent dans une démarche qui combine la rigueur universitaire à l’expérience concrète des professionnels ayant travaillé à un très haut niveau au sein des organisations publiques et internationales. Espérant vous compter parmi nos futurs auditeurs… Ces cinq (5) nouveaux Masters spont es suivants:

  • Master in Public Administration Governance and Leadership (MPAG) ;
  • Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  • Master en Gouvernance Locale et Développement territorial;
  •  Master du capital Humain (MGR-CHT);
  •  Master in Digital Entrepreneurship, Marketing and Management.

 L’enseignement pour certains modules peut s’effectuer selon des formules bilingues anglais et français. L’Institut Supérieur de Management Public et de Gouvernance compte de nombreux formateurs et praticiens qui œuvrent dans le domaine des stratégies des politiques publiques, de la gestion des programmes et des projets des pays en développement, de la transparence, de l’intégrité. En outre, ces Masters sont en adéquation avec les objectifs de modernisation des Administrations des Etats africains qui souhaitent disposer des cadres de très haut niveau adapté à cet impératif.

Nous sommes confiants que ces différents programmes que propose l’Ecole Internationale des Affaires combleront les attentes des participants.

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Une nouvelle gouvernance au service des gens qui travaille mieux et qui coûte moins chère !


Tant de réformes ont eu lieu depuis l’indépendance, tant de plans, projets et programmes brandis. Ils n’ont pas toujours tenus leurs promesses que très faiblement. En voyageant dans les arcanes de services publics et des projets, et en effectuant des recherches et un benchmarking sur les bonnes pratiques, j’ai appris quelques leçons résumées ci-dessous.

Il vous faut un bon gouvernement qui coûte moins cher, capable d’impulser, de catalyser et de mobiliser les gens!

Une telle gouvernance privilégiera l’obtention d’impacts, une moindre bureaucratie, le courage d’éliminer ce qui est obsolète et démodé ainsi que la notion de client de sorte à octroyer de meilleures prestations de services aux citoyens, aux usagers et aux contribuables. Son credo, c’est de construire une gouvernance au service des gens, de récompenser les résultats ainsi que la réussite et la performance, de partager et d’amener les gens à se focaliser sur la vision, d’écouter, de donner du sens et de la signification, etc. Mais il faut un leadership et le leader qui conviennent pour un tel paradigme libéré de la tutelle des idées et des pratiques politiciennes du passé. Pour aller au-delà du mimétisme et des slogans, il faut aussi toute série de savoir-être et de savoir-faire que les experts attitrés peuvent traduire en visions, plans stratégiques, outils et processus de management, etc.

Un gouvernement à votre service et sensible à vos urgences

En effet, c’est vous qui êtes les plus affectés par les promesses électorales, les politiques, les programmes, les plans et les projets publics. C’est vous qui avez le plus intérêt aux transformations durables. Si le gouvernement se contemple, s’intéresse peu aux idées des autres, s’auto-glorifie au lieu de renforcer vos capacités et vos pouvoirs d’intervention, si des courtisans passent leur temps à le déifier, n’attendez pas de lui le grand changement. On est au cœur des attributs de grands leaders comme l’humilité, savoir s’entourer, écouter, pardonner, etc. Lorsque les décisions sont impulsées au sommet pour être parachutées à la base par un homme qui se croit providentiel ou décrit comme tel, lorsque le choix est aux démesures d’une administration inflexible, bureaucratique et lourde de duplications et d’enchevêtrements par rapport aux faibles moyens d’un pays pauvre, vous attendrez encore longtemps.

A lire dans ce sens:

Abdoul Mbaye lève un coin de voile sur le projet de société de l’ACT du prochain quinquennat – L’autre voie vers l’émergence

Ceci n’est pas l’œuvre d’un homme providentiel ou d’un leader solitaire mal entouré

Ce sont ces choix qui ont prévalu avec des dirigeants qui se focalisent que peu ou mal sur les impacts malgré leurs slogans, qui ne travaillent pas avec les gens pour identifier leurs besoins, peu orientés vers les créateurs d’idées, de pensées, de richesses. Lorsque les décisions sont prises au sommet et parachutées, le changement ne peut qu’être lent. Une gouvernance au service des gens, non pas contre eux, passe par une stratégie qui privilégie le fait que les citoyens sont en droit d’attendre des services de qualité, par exemple, un homme d’affaires, une législation adaptée et un environnement qui facilitent les performances et la croissance, le contribuable, un gouvernement qui opère comme un membre d’un conseil d’administration au service d’actionnaires d’une entreprise privée et qui gère « le dollar » de la meilleure façon, avec sagesse.

Lorsque « Le Président propose, l’Assemblée dispose, l’Exécutif impose», que rien n’est fait pour instituer des règles faciles à comprendre pour permettre aux citoyens de connaître leurs droits et obligations, le changement attendu n’est pas encore au rendez-vous. Il faut aussi du courage et du leadership transformationnel. Pour que les choses changent, il faut une gouvernance et le gouvernement au service des « gens ». C’est vrai aussi, pour que les choses changent, il faut que nous changions nous aussi !

L’auteur :

Conseiller en Gouvernance publique du Président Abdou MBAYE et membre du Conseil National du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, Abdou Karim GUEYE a été Inspecteur général d’Etat pendant près de trente ans et ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal. Assistant technique international auprès du gouvernement de la République de Djibouti, de 2003 à 2008, il a appuyé ce pays à mettre en place une Inspection générale d’Etat et a également exercé les fonctions de Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées.
: https://www.youtube.com/watch?v=xQ7J43ebMck

Lire aussi nos articles sur le même thème sur notre blog politique PEGASE : Le leadership qu’il vous faut. Ecouter, s’écouter, savoir partir à temps !
Politique. Changement Transformation Leadership Politique Leadership Civique

 

Le bon gouvernement et la vertu publique et politique


Les paradigmes de la science politique anglo-saxonne, notamment américaine, insistent fréquemment sur la vertu politique et publique, celle-ci étant, aux yeux de certains doctrinaires et des pères fondateurs, les caractéristiques du bon gouvernement. Cette réflexion n’est pas nouvelle. Elle est même ancienne si l’on se réfère aux travaux de Socrate, Platon, Cicéron, etc. On retrouve aussi ces principes dans les conclusions des assises nationales et au niveau de la Charte de gouvernance démocratique, dans la Charte de Mandé , la révolution torodo de Thierno Sileymane Baal , etc.

Qu’est-ce qu’est le bon gouvernement ? Surprise : « c’est celui qui nous enseigne à gouverner nous-mêmes », nous donne le sens des responsabilités, de l’auto-responsabilité, respecte notre droit de le contrôler… Hérésie, diront-ils, ceux-là formés autrement et qui n’y ont pas intérêt. Car, figurez-vous, chez nous, on voit souvent ces gouvernements négliger la maturité citoyenne et la discipline comme enjeux fondamentaux de gouvernance. . Jugez-en vous-mêmes : le désordre dans nos rues, les occupations irrégulières de la voie publique, des débats politiques peu porteurs et créateurs de valeur ajoutée, la surveillance par les audits, les investigations, les évaluations de politiques, projets et programmes affaiblie, les promotions rapides à l’emporte-pièce qui naquirent au cours de ces années 2000 perturbant tout un système de gestion des hommes et des talents, etc. A cet égard, la constitution, les lois et les règlements, bien qu’utiles, ne suffisent pas pour combler les défaillances d’un système déjà corrompu. En effet, il faut des leaders engagés à mériter les responsabilités confiées, à honorer la nation et leurs mandants, prêts à assumer un leadership qui pousse le peuple à la maturité, à la discipline et à se prendre en charge. Au 19ème siècle, Henry Ward Becker rappelle un tel impératif en soutenant « qu’il n’y a pas de liberté pour des hommes qui ne savent pas se gouverner eux-mêmes. » Lisez les programmes politiques proposés ; à quelques rares exceptions, vous n’y trouverez rien de tout cela. Se gouverner, en toute responsabilité, et vivre dans un pays doté d’un gouvernement responsable et courageux supposent que la vertu publique et l’éthique soient largement disséminées.

La vertu publique ne peut exister sans la vertu privée, comme le rappelle John Adams, la nôtre, celle des citoyens, des entrepreneurs, des policiers, contrôleurs, juges, etc. Les deux constituent ainsi les leviers d’impulsion des changements éthiques et moraux et de la liberté créatrice de valeurs et de richesses. Mais faut-il encore avoir des dirigeants qui acceptent que le pouvoir leur est délégué et qu’ils ont cet impératif d’en rendre compte. Un peu comme écrivait Thomas Jefferson, « aucun gouvernement ne peut être vertueux et bon qu’à condition d’être soumis au contrôle des gens, d’un peuple libre dont l’esprit a été nourri par la vertu, qui a été éduqué et formé à ce qui est normal ou anormal, à ce qui est juste et équitable et qui a été dissuadé des vices. »
Faut-il encore que le gouvernement et ses ministres aient ces qualités et cette volonté ! Faut-il aussi que le peuple souverain exige ces vertus comme critères, notamment à l’occasion du vote et en cours d’exercice des mandats. Ce n’est donc que lorsque cette vertu atteint un stade avancé que la liberté des autres devient un levier de contrôle des citoyens sur les gouvernants, que l’on respecte la méritocratie et la créativité des gens.

Sans doute, connaissez-vous Goethe, cet écrivain allemand qui se posa la question suivante : « Quel est le bon gouvernement ? Le meilleur? C’est celui qui enseigne au peuple à se gouverner … Mais, pour cela, il faut un gouvernement et un peuple guidés par la vertu publique et la vertu morale, des élites qui comprennent que ni la plus sage des constitutions ou la plus sage des lois ne peut garantir la liberté et le bonheur des gens corrompus.

C’est tout un programme…

[1] Did This Medieval African Empire Invent Human Rights? Over a year ago  by PHILIP PERRY

[1] Détrônez tout imam dont vous voyez la fortune s’accroître et confisquez l’ensemble de ses biens ;

– Combattez-le et expulsez-le s’il s’entête ;

– Veillez bien à ce que l’imamat ne soit pas transformé en une royauté héréditaire où seuls les fils succèdent à leurs pères ;

– L’imam peut être choisi dans n’importe quelle tribu ;

– Choisissez toujours un homme savant et travailleur ;

– Il ne faudra jamais limiter le choix à une seule et même tribu ;

– Fondez-vous toujours sur le critère de l’aptitude.

[1] CF Goethe. Maximes et réflexions, traduits par Bailey Saunder, Macmillan and Co, New York, 1906, Maxim n° 225.

L’auteur :

Conseiller en Gouvernance publique du Président Abdou MBAYE et membre du Conseil National du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, Abdou Karim GUEYE a été Inspecteur général d’Etat pendant près de trente ans et ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal. Assistant technique international auprès du gouvernement de la République de Djibouti, de 2003 à 2008, il a appuyé ce pays à mettre en place une Inspection générale d’Etat et a également exercé les fonctions de Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées.

Article déjà paru sur ce blog : Résister, changer et transformer la politique : pourquoi ?

Prochains articles :

 Choisir le bon leadership politique et bien d’autres encore.
 L’éthique dans tous ces états.
 D’autres encore.

 

Série – Le leadership qu’il vous faut Première partie – Ecouter, s’écouter, savoir partir à temps !


Il n’est pas facile de proposer un modèle de leadership politique efficace en étudiant l’histoire des nations. Ces leaders qui ont marqué l’histoire sont si différents : Hitler, Mussolini, Mahathir, Mandela, Lee Ku YEW, etc. Le terme lui-même peut revêtir des sens contradictoires. La doctrine oppose ou confronte différents styles de leadership dictatorial, dictatorial bienveillant, participatif, consultatif, transactionnel, transformationnel, mixtes, etc. En outre, ces styles peuvent refléter les préférences individuelles ou la culture dominante d’une société. Néanmoins, quelques caractéristiques retiennent notre attention: la capacité de proximité et d’écoute, cesser de se parler à soi-même et de se contempler, bien s’entourer, savoir quitter et partir à temps, le courage à payer le prix qu’il faut par des sacrifices et la volonté de laisser un grand héritage.

Le dilemme de la gouvernance de proximité : s’écouter et se parler à soi-même

Une caractéristique commune aux grands leaders transformationnels est la forte envie de vouloir conduire les gens vers une destination, d’un point A à un autre point B. Ceci comporte aussi bien des avantages que des contraintes. Le leader dont nous parlons doit être capable d’assumer la solitude du pouvoir, de s’imposer des sacrifices au plan personnel, de sa fortune, de ses amitiés, de sa vie familiale, etc. En outre, il devrait être capable de promouvoir des valeurs d’exemplarité, oser persuader les gens à intérioriser des sacrifices, les convaincre qu’à terme maintenir le statu quo actuel ne leur est pas profitable et est même dangereux. Il a cet impérieux devoir de déclencher une nouvelle connaissance et prise de conscience. Le courage devient alors une qualité essentielle. Reste à savoir si les gens qui se lancent en politique le font pour les raisons que nous venons d’évoquer.

Il y a aussi cette erreur d’assimilation entre leadership, le titre et le poste : le leader n’est pas le titre, ni le poste. Il y a aussi ceux qui disent aux autres ALLEZ-Y alors que le véritable message du leader transformationnel : ALLONS-Y, Oui, nous pouvons, etc. C’est qu’en fait, être détenteur d’un poste ou d’un titre de président de la république, de ministre, PDG ou autres, fussent-ils « prestigieux », ne suffit pas à qualifier quelqu’un de leader transformationnel. C’est vrai : il y a le mythe du leader qui aurait réussi seul par son propre talent ; mais on ne réussit pas seul les très grandes œuvres de transformation. On y arrive avec une équipe et des talents triés, des visions partagées, l’adhésion à un projet, des institutions fortes, le courage de se séparer des saboteurs et de faire face aux détenteurs de rentes, d’optimiser les ressources, etc. La hantise de la réélection et l’incapacité à construire un cercle rapproché facilitant des alliances stratégiques pour le vrai changement, non pour les sinécures, les transhumants et les débauchages, constituent une dimension du leadership politique transformationnel. Dès lors, le leader transformationnel est confronté aux dilemmes suivants : Qui écouter ? A qui parler ? A soi-même ? A son entourage ? Au peuple et aux électeurs ?

Regardez ces gens qui demandent vos voix! Réfléchissez-y deux fois avant de voter : lorsque le dilemme entre MOI, JE, VOUS, LES AUTRES est un sérieux problème pour le candidat, pourquoi prendriez-vous le risque de faire confiance à un tel leadership ?

Des messages ciblés qui mobilisent, apportent de la valeur et de la différence, ainsi que la volonté de s’entourer de collaborateurs loyaux, compétents et indépendants qui conseillent sincèrement et sans craintes, sont tout aussi importants. Si vous avez été un grand responsable dans la vie, vous avez surement appris une leçon : une erreur de recrutement se paie cher, peut paralyser tout un changement de sorte que le Professeur Edward HESS de Darden University en arrive à conseiller : « recrutez lentement, licenciez rapidement ». Par de tels choix, le leader développe ses propres capacités d’écoute et d’attention soutenue et peut ainsi éviter des erreurs et des conflits inutiles et coûteux. Pourtant, dans notre contexte, trop d’hommes « politiques » font le contraire. On constate des articles ou des débats politiques télévisés qui sont des bavardages violents et désordonnés et qui finissent par lasser tant il s’agit de « politiciens » qui se parlent à eux-mêmes et entre eux, au lieu de regarder l’écran et de parler à l’audience en face : les citoyens, les contribuables, les créateurs de richesses, les électeurs, etc. Peut-être s’agit-il aussi là de ruses de gens qui n’ont rien de consistant à proposer, d’un gaspillage de ressources et d’énergie, d’un moment où les gens préfèrent surfer sur autre chose, car il n’y a aucune incitation à regarder ou écouter de tels soliloques. En arriver, à force de s’écouter ou d’écouter un entourage courtisan, à croire à ses propres « propagandes » et à les intérioriser comme des réalités tangibles que l’on est le seul à sentir ou à voir, est une forme de folie qui un jour peut mener à un surprenant désastre. Le mot est lâché : derrière ; il y a cette option de propagande comme levier de conservation du pouvoir. Mais pourquoi l’opposition passerait-elle l’essentiel de son temps à disserter sur le programme de l’autre pour tomber dans ce piège des querelles manquant à un devoir et une stratégie essentielle qui est de suffisamment expliquer aux électeurs leur propre programme alternatif ? La stratégie de propagande utilisée ne vise ni plus ni moins à isoler et détourner l’attention. Pour parler comme Chomsky, elle vise à distraire des vrais enjeux pour empêcher qu’on en discute et à brouiller les pistes .
En arriver aussi à exclure toute perspective de contrepouvoirs ou de points de vue différents conduit au même résultat, à l’inverse de ce qui se passait dans la Rome antique avec ces esclaves qui avaient le privilège de glisser aux oreilles de l’empereur ce rappel « Souviens-toi, tu n’es qu’un homme » . Cela rappelle aussi cet adage de notre belle culture parfois négligée : « SA GUEMIGN XASAW NA SA DOMOU NDEYE MO LO KO WAX ». Allez-le leur dire à certains qui oublient que la démocratie, c’est aussi le débat sain, la différence et vous aurez peut-être bien des ennuis, étrangement des insultes.

Deuxième partie – Savoir quitter et se préparer à partir à temps.

C’est difficile de partir, pour nous tous, de se séparer des bébés auxquels on a donné naissance, de renoncer aux rêves inachevés de notre propre vie que seuls d’autres héritiers parachèveront, que la fatigue les obstacles et les contraintes vécues, les saboteurs du changement auront empêché de concrétiser, etc. Les causes ne manquent pas…

On a déjà vu des leaders ne partir que le jour même de la grande défaire, sous la pression de leur inévitable fuite, de la rue surexcitée, d’une foule vociférant, de manifestants décidés et de corps ayant jonchant les rues quelques jours avant. Ce n’est pas l’idéal, ni pour ce leader qui fuit ainsi, ni pour les héritiers d’une démocratie brusquement tronquée. Les printemps de révolte n’ont pas toujours tenu les promesses du bien-être, ni d’une nouvelle et meilleure démocratie confinée aux questions électorales et politiques, excluant l’économique, le social, une gouvernance qualitative digne de ce nom. On serait tenté de penser que Socrate a raison : les grands leaders auraient dû être les plus sages d’entre nous. Cependant, quand on regarde l’histoire humaine et singulièrement celle du continent, cela s’avère comme un rêve impossible. Etre un leader transformationnel qui crée d’autres leaders capables de les remplacer, combien en avez-vous connu ? Un enjeu, c’est alors de disposer de leaders capables d’échapper aux lambris dorés du pouvoir, aux pièges des routines, d’anticiper le sens de l’histoire. Ceux-là sont fiers de se faire eux-mêmes, par leur propre effort et génie, et non d’être faits par la politique politicienne. Ces grands leaders transformationnels sont capables de baliser de nouveaux chemins, de se pénétrer des contours du futur, loin du brouhaha de la grande foule, de s’ajuster à temps par une sorte d’intuition « quasi-divine » à l’instar de cette fameuse formule « La prière, c’est quand l’homme parle à Dieu, mais l’intuition, c’est quand Dieu parle aux hommes ». Il est ainsi difficile à ces gens, prisonniers des arcanes du pouvoir, d’échapper aux pièges qui déforment le dirigeant et son entourage face à leurs courtisans et transhumants qui réussissent à les persuader d’une sorte d’invincibilité et d’immortalité. Cet entourage si peu talentueux pour de telles grandes œuvres réussit alors à vous faire oublier que l’histoire regorge de dirigeants chassés du pouvoir par les votes, par les révoltes populaires, les coups d’état, la guerre tribale parfois longue et fratricide, etc. Ne soyez pas étonnés qu’avec de telles mentalités de futurs « WAX WAHET » perdurent à l’horizon. Et là, la sagesse devient un impératif rare parmi ces modèles de politiciens que vous avez toujours connus et élus.

Au fond, derrière ces questions, il y a l’enjeu de l’humilité et de la claire compréhension de ses avantages, et plus fondamentalement de la sagesse qui semble n’être pas la chose la mieux partagée du monde. Il y a aussi ces deux fameuses lois de l’héritage et du sacrifice que John Maxwell considèrent comme des traits distinctifs des grands leaders transformationnels. Nous y reviendrons.

L’auteur :

Conseiller en Gouvernance publique du Président Abdou MBAYE et membre du Conseil National du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, Abdou Karim GUEYE a été Inspecteur général d’Etat pendant près de trente ans et ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal. Assistant technique international auprès du gouvernement de la République de Djibouti, de 2003 à 2008, il a appuyé ce pays à mettre en place une Inspection générale d’Etat et a également exercé les fonctions de Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées.

Article déjà paru sur ce blog : Résister, changer et transformer la politique : pourquoi ?

Prochains articles :

 De la vertu publique et morale en politique.
 Choisir le bon leadership politique et bien d’autres encore.
 L’éthique dans tous ces états.
 D’autres encore.

 

Résister, changer et transformer la politique : pourquoi ?


La politique aurait dû incarner une certaine hauteur de pensée et d’action. Nous invitons au changement, à la transformation politique, à la nouvelle gouvernance

Le terme politique aurait dû incarner une certaine hauteur de pensée et d’action. Mais le mot semble avoir perdu de sa noblesse. Les réalités de la « politique politicienne » tendent décourager la participation de plusieurs citoyens aux votes, notamment des jeunes. Pourtant, ils ont leur mot à dire et, à eux seuls, peuvent perturber les règles du jeu les plus savamment élaborées et pousser le pays à s’engager dans les transformations profondes qui sont requises. Beaucoup de gens critiquent cette politique politicienne » la considérant avec méfiance, désillusionnés par ses pratiques, par ces gens au goût immodéré du pouvoir, du verbiage conflictuel et des confrontations houleuses. Ce rejet a conduit au découragement et à l’impuissance de certains devant des gens qui pourtant sont assujettis à l’obligation de leur rendre compte. Et souvent, on entend les alibis contre la politique, en général et l’engagement politique, en particulier :

_ « Je hais la politique, cela ne sert à rien. Mais se contenter de penser ainsi n’est pas un bon alibi ;

_ C’est trop violent, il n’y a que des gens qui passent leur temps insulter et à vociférer ;

_ de toute façon, c’est une affaire de truands, cela n’impactera pas ma vie, etc. »

Il y aurait donc des tas de raisons de s’en méfier, de prendre de la distance en la considérant comme quelque chose de méprisable, comme l’affaire de quelques parasites immatures qui ne peuvent pas faire leur vie ailleurs, qui passent leur temps à intimider, à conclure des deals malsains ou peu clairs. Si l’on pense ainsi, pour peu que l’on ne fasse pas un effort, apparaît ou se développe une aversion confortée par l’angoisse de faire partie d’un monde de transhumants, de débauchages, de laudateurs, de courtisans, des promesses réitérées non tenues ou reniées. On peut alors comprendre qu’il soit facile de conclure que tout ceci n’est pas honorable, que je ne suis pas de ces gens-là.

Pourtant, ils vous dirigent, confortent ou déçoivent vos espoirs, façonnent votre vie par leurs décisions, leurs comportements, leurs actions, leurs réalisations, réussites, échecs, promesses non tenues, etc. Se taire, rester immobile et critiquez la politique comme quelque chose d’infréquentable est une manière erronée de penser, de se comporter… Car, réfléchissez un peu : la politique, c’est par exemple l’impôt que vous payez et qui rentre dans les coffres du gouvernement ainsi que la manière dont l’argent qui en résulte est utilisé; c’est votre endettement, votre emploi, sous-emploi ou chômage, votre pression fiscale, les bonnes ou mauvaises décisions ou réalisations, l’éthique, la transparence ou à défaut la corruption gouvernementale, votre capacité à agir et à entreprendre ainsi que la rapidité avec laquelle vous serez capables de développer vos affaires, c’est aussi les inégalités, l’absence d’opportunités ou ce désespoir de constater malheureusement que rien ne bouge, que tout est lent, que votre argent est mis dans les éléphants blancs et dans la démesure, la courtisanerie, qu’il n’ y aurait plus d’argent ou que cet argent est invisible, etc.

La politique, c’est vous, nous tous, votre refus de faire, de laisser des gens continuer à promettre, spolier, débaucher, applaudir, etc. Si vous n’aimez pas la manière elle se fait, alors, changez-la. Demeurer attentiste n’est sans doute pas la bonne solution. Engagez-vous, apprenez de la réalité, discutez avec le maximum de gens pour tester leurs opinions et conseils, fondez votre décisions sur la raison, la rationalité et non sur les émotions ou l’admiration béate de quelques faux génies. Posez-vous des questions sur le futur, votre futur, celui de votre pays, de votre quartier, de votre ville. A quoi ressemblent-t-ils aujourd’hui ? A quoi ressemblaient-ils hier ? Ont-ils vraiment changé ? Votre porte-monnaie a-t-il prospéré, votre entourage, vos droits civils et politiques, votre liberté de penser ? Faites votre liste. Evaluez. Car résister, c’est exercer votre droit d’évaluation; c’est dire non lorsqu’il le faut, avec la courtoise qui sied aux gens polis et élégants que les politiciens traditionnels n’incarnent pas toujours. Si vous en avez marre de certains, de la manière dont la politique se fait, ne soyez pas découragés, ne vous avouez pas vaincus. Alors prenez vos responsabilités, ayez le courage de les changer. Dites-vous dans ce cas qu’il faut changer la politique et ce genre de politiciens, encourager une autre manière de faire de la politique. Dites-leur alors, je prends mes responsabilités, je ne suis plus un spectateur passif et manipulé.

Aujourd’hui, il est vital de promouvoir la participation politique, au sens noble du terme. C’est vrai, dans plusieurs pays, l’adhésion dans les partis politiques et la participation aux votes tendent à décliner; on ne fait plus confiance à certaines élites « politiciennes ». Mais si vous pensez que vous êtes jeunes, que la politique n’a pas d’importance pour vous, c’est là une grande erreur. Pensez comme Margaret Thatcher : « Je suis dans la politique à cause de ce conflit entre le bien et le mal. Je crois qu’à la fin, le bien l’emportera sur le mal. » . Rappelez-vous Marley: « Get Up, Stand Up, Stand Up For Your Rights ». Alors, récompensez ou sanctionnez selon les résultats de votre évaluation. Posez de bonnes questions pour ne pas attendre le jour même des élections pour se demander pour qui vais-je voter. Pourquoi?

Mais en fait, il faut changer en pensant un peu à cette formule : « Rien ne changera pour vous et votre pays, si vous ne changez pas vous-mêmes, si vous ne changez pas les choses, les gens, les spécialistes des promesses réitérées qui ne voient pas le jour ; s’ils se dédisent constamment, alors, changez-les ! Faites comme Gandhi a dit : « Soyez le changement que vous voulez voir exister ».

Ecrivain-poète et essayiste, Abdou Karim GUEYE est un Inspecteur général d’Etat à la retraite qui a exercé une telle fonction pendant près de trente ans. Il faut aussi Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal et Assistant technique international à Djibouti pendant cinq pour aider ce pays à créer et développer une Inspection générale d’Etat. Il a pendant 7 ans été le Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées dont le siège est à Djibouti et dont il conserve le titre honorifique de Commissaire à la Stratégie et à la formation. Il est l’auteur de plusieurs articles en management, gouvernance, leadership, réformes et restructurations des Etats et des organisations, etc. Vous pouvez trouver des articles et ouvrages de GUEYE sur les matières précitées sur de nombreux sites web, mais plus particulièrement sur http://www.softhinking.net et sur http://africamonitors.com/ Il est membre du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail et Conseiller en Gouvernance publique du Président Abdou MBAYE.

A regarder: https://www.youtube.com/watch?v=xQ7J43ebMck

Lire aussi nos articles sur le même thème sur notre blog politique PEGASE : Le leadership qu’il vous faut. Ecouter, s’écouter, savoir partir à temps !

 

 

Extraits – Inspections générales d’Etat d’Afrique. Réalités, perspectives et enjeux.


Extrait

De 2003 à 2008, Assistant technique et consultant international à Djibouti chargé d’aider ce pays frère à créer et développer son Inspection générale d’Etat, j’y ai écrit le livre « Inspections générales d’Etat d’Afrique. Réalités, perspectives et enjeux. » J’ai extrait (avec quelques retouches mineures) certains passages qui me semblent d’actualité avec les débats sur l’indépendance du pouvoir judiciaire, des corps de contrôle, la transparence, la nouvelle gouvernance entrepreneuriale et démocratique, le leadership. En fait, c’est difficile, car aujourd’hui et hier, ce qui est en jeu, c’est un leadership transformationnel, de vrais leaders prêts à créer d’autres leaders capables de les remplacer, à pratiquer deux lois fondamentales : la loi du sacrifice et la loi de l’héritage. Existent-ils vraiment ?

NB : Trente exemplaires de l’ouvrage sont gratuitement offerts aux lecteurs qui en feront la demande auprès de mon assistant personnel Souleymane Junior Sonko. Ce dernier peut être contacté au 77 588 54 31. Les frais d’envoi, s’il y a lieu, sont à la charge du demandeur.

Les extraits de cet ouvrage sont présentés ci-dessous :

« Les défis du futur

… Ce défi est possible, mais il faut alors se battre pour refuser la pensée unique, produire une pensée endogène, décomplexée et africaine, mais ouverte aux apports fécondants de l’Universel… Et puisque la stratégie a forcément quelque part ou quelque peu un caractère contingent, il faut relativiser les modèles. Le problème, c’est la créativité, l’audace de la créativité, la capacité à comprendre les contingences et les contraintes, pour les intégrer.

Avec l’intérêt accru du public, des médias et des partis politiques pour les audits et les enquêtes de détection des fraudes, au Sénégal, bien des limites sont relevées par des tiers et une méfiance affirmée à l’égard du système :

• le rattachement à un Chef de l’exécutif pourrait en faire un instrument de règlement des comptes et obérer son indépendance ;

• le caractère restreint de la publicité des travaux ferait douter de la transparence du système, etc.

Peut-être est-il temps d’ajuster par de futurs chantiers d’innovations administratives. En fait, il ne s’agit pas d’un système figé, bien des options et innovations sont encore possibles. Le système, appréhendé à travers ses fondamentaux, est rationnel, mais comme tous les autres systèmes de contrôle, de l’ordre administratif, parlementaire ou de l’ordre juridictionnel , il ne peut produire ses effets que dans certaines conditions :

• la tradition républicaine et le leadership présidentiel, voire du Chef du gouvernement, sont déterminants ;

• il suppose une culture républicaine, une discipline administrative de fonctionnaires formés à la gestion publique, aux sciences administratives qui comprennent parfaitement les différentes formes de hiérarchie, les principes de coordination du bas au sommet de la pyramide administrative ;

• il exige un statut spécial, voire la dotation en moyens spéciaux, comme le Sénégal a su le faire, pour des raisons psychologiques, culturelles, surtout en Afrique ;

• il nécessite aussi une chaîne de sanction positive ou négative qui, en cas de besoin, prenne le relais des auditeurs ;

• il suppose aussi une éthique d’égalité, car peu importe les privilèges de tiers lorsqu’il s’agit de faire le point sur « l’accountability »…

Au-delà, ce qui est en jeu, c’est de comprendre le nouveau sens de « l’accountability », qui est non seulement l’obligation de rendre compte de la gestion des ressources, mais aussi des résultats, de l’information sur les performances, première étape de la transparence, et bientôt, si ce n’est déjà fait, des impacts. Ce sujet est également vaste tant il englobe des questions liées à l’éthique, aux valeurs, à la déontologie, aux processus, aux outils et méthodes qui en permettent l’effectivité. Il y a donc tant d’autres questions qui auraient pu être abordées…

Les performances du système dépendent aussi du système intégré de transparence, d’éthique, de responsabilité et d’obligation de rendre compte existant dans un pays. Pour prospérer, il requiert par rapport à la fonction de contrôle et d’enquête une mise à l’écart de la « chose politique », au sens partisan, et des considérations similaires. Cela peut et doit être une fonction vitale de démocratie, de proximité des dirigeants avec leurs électeurs, de la bonne gouvernance qui requiert une vision, un leadership étatique, le credo de la performance et de la restitution de l’information sur les résultats, les impacts et la gestion des ressources. A elles seules, les normes, le système constitutionnel ou institutionnel, l’existence d’une structure de contrôle, la compétence des auditeurs et enquêteurs, ne donnent pas une garantie absolue d’efficacité, en tout cas d’impact. L’environnement démocratique, la culture républicaine, l’égalité des citoyens, le leadership national participatif et consultatif, la volonté du principal, les exigences des stakeholders et de la société vis-à-vis d’une gouvernance de contrôle, constituent plus que les lois et règlement, voire les normes nationales ou internationales, la condition sine qua non d’un contrôle effectif, efficace et efficient, voire utile et porteuse d’impact de résultats

Leadership. C’est bien cela dont il s’agit. C’est cela qui fera la durabilité de ce métier ; c’est une force et une faiblesse en même, car si le leadership du ou des détenteurs du pouvoir constitutionnel de contrôle flanche, ou si la même détention au niveau exécutif ou législatif n’est équilibrée, la typologie des métiers peut s’effondrer. Le futur du contrôle en Afrique doit tenir compte de ces liens ombilicaux et par le plaidoyer en Afrique, faire comprendre l’intérêt des évolutions esquissées.

Pour bâtir une saga de l’excellence, il faut une culture républicaine et démocratique, une technocratie mobilisée autour des idéaux d’un Etat moderne, un consensus qui transcende les alternances et les changements d’hommes. Il faut une implication des leaders. Cela, comme la stratégie, a un coût ; la question est alors de décider si l’investissement mérite d’être fait. C’est une décision stratégique, de nature politique, au sens noble du terme. Mais il faudra bâtir une vision stratégique, toujours lever la contrainte d’un leadership efficace qui catalyse, sans lequel rien n’est possible ou en tout cas, tout sera difficile. La gouvernance de contrôle, c’est peut-être la stratégie la plus opérationnelle pour réaliser la gouvernance elle-même, pour faire du nouveau management public une réalité. C’est une question de projet stratégique et organisationnel. C’est sans doute une des leçons apprises à travers l’action et en rédigeant cet ouvrage.

Djibouti, mars 2008

Abdou Karim GUEYE
Inspecteur général d’Etat à la retraite, Ancien Directeur général de l’ENAM
Président de sociétés

 

Réussir aux grands concours et examens.


494ea-logo-eiaUn programme de formation à distance, en salle et en ligne de l’E.I.A.

Félicitations aux étudiants qui ont rejoint le programme d’appui aux grands concours et examens de l’Ecole Internationale des Affaires (E.I.A). L’accès à la plateforme en ligne leur sera ouvert dans les jours à venir. En outre, les premiers supports-papiers leur sont notifiés dès à présent avec les instructions pertinentes. Cette formation aux grands concours et examens (ENA, Douanes, IGE, grands corps de l’Etat, etc.) ouverte à d’autres clients que les élèves de l’EIA dure 6 mois et démarre le 09 avril 2018 à partir de 18 H. Il est toujours possible de s’inscrire aux cohortes suivantes. En outre, les inscriptions en ligne pour suivre le programme en ligne et à distance sont ouvertes toute l’année.

M. Souleymane Junior SONKO, Chargé de mission du PDG, et Ami BARRO, Assistante administrative du Directeur des Etudes et de la Recherche, sont mis à la disposition des étudiants et participants pour les aider à s’enrôler et suivre les cours. Ces derniers seront désignés comme co-administrateurs délégués du site de plateforme à distance

Bienvenus

Du Nouveau Management Public aux Réformes administratives. Réalités, tendances et enjeux. Conférence par Abdou Karim GUEYE


 

Abdou Karim présente une conférence ce mercredi 14 mars 2018 à 15 H au CESAG. Le conférencier fera un exposé autour de de trois grands thèmes :

  • Partie I – Pérégrinations à travers les bois de la gouvernance.

L’auteur est un ancien haut fonctionnaire, consultant international dans plusieurs pays et ancien Directeur d’une Ecole Nationale d’Administration et Magistrature du Sénégal qui s’interroge à partir de son expérience sur la possibilité de réformer la gouvernance publique. Aussi, relève-t-il que  plusieurs diagnostics existent et la plupart du temps n’ont pas été favorables à l’Afrique. C’est là le fruit de son expérience qu’il appelle « pérégrinations ». Pourquoi cela ne bouge-t-il pas suffisamment. L’auteur explore alors sa propre expérience et de multiples réformes vécues en Tunisie, au Burkina Faso, au Sénégal, au sein de l’Observatoire des Fonctions publiques africaines, du CAFRAD à Tanger, lors d’ateliers sur la réforme administrative pour conclure:

  • Il faut changer de paradigmes, il faut plus de passions, de rêves et d’ambitions ;
  • Pour que les choses changent, il y a des « questions préjudicielles » à assumer ;
  • Il faut un nouveau pilotage et une nouvelle pensée plus stratégique qui commandent d’agir pour des impacts et qui supposent le courage de restructurer.

Partie II – De multiples expériences de réforme et de nouvelle gouvernance montrent la voie.

Mais le changement et les réformes réussies sont possibles puisque des pays ou organismes l’ont réussi en matière de gestion de la performance, des ressources humaines, à Dubaï, Singapour, Taïwan, etc. Mais, cela ne suffit pas, car, au-delà des processus, il faut :

  • des gouvernements qui travaillent mieux, coûtent moins chers, fournisseurs de services appropriés, orientés vers les résultats et les clients ;
  • une capacité des gouvernements à consolider des coalitions pour l’excellence, engagées et unies autour d’une vision commune
  • la capacité à matérialiser la vision à travers des instruments stratégiques pertinents et à construire les réformes au-delà des limites d’une seule institution;
  • Une gouvernance de contrôle plus éthique, transparente et intègres, etc.

Partie III – Demain, quelle nouvelle gouvernance africaine?

Dans la dernière partie, l’auteur propose  une série de réformes axées sur:

  • une gouvernance entrepreneuriale, de proximité, basée sur des partenariats, la citoyenneté et les clients, la débureaucratisation, un nouveau leadership transformationnel ;
  • une stratégie pertinente de gestion du changement, de la méritocratie et des talents ;
  • l’action par une série de valeurs, le faire-faire et la compétition pour éviter de transformer les citoyens en des bénéficiaires passifs, la compétition ;
  • « Penser par soi-même, pour soi-même », pour parler comme Senghor, en refusant d’être des suivistes et de laisser le monopole des opportunités aux autres parties du monde.

Le livre  contient de nombreux cas pratiques et abstracts : le cas du centre de Formation supérieur, l’expérience du Juge Plana, « Restructurer : comment ? », des modèles sur Dubaï, Singapour, Malaise, Rwanda, etc.

Abdou Karim GUEYE  est aujourd’hui le CEO de Monitoring Africa et de l’Ecole Internationale des Affaires. Il est aussi le Président d’un cabinet dénommé Management et Ressources Humaines (MGRH). Il a été Inspecteur général d’Etat pendant un peu plus de 30 ans. Au cours de ce parcours, il a été plusieurs fois détaché ou mis en position de disponibilité pour un séjour de deux ans dans le secteur privé, de cinq ans comme Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal, comme Expert Consultant international auprès du gouvernement de Djibouti chargé d’aider ce pays à développer une inspection générale d’Etat. Il a aussi occupé les fonctions de  Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique pendant sept ans. GUEYE est licencié en droit, titulaire du Diplôme d’Etude Supérieures de Gestion des Entreprises (ESGE) et diplômé de l’ENAM. Il possède de nombreuses certifications au niveau international, notamment au niveau de John Maxwell Team à Orlando (USA). Il  poursuit une carrière d’écrivain (essayiste et poète) et est l’auteur de plusieurs publications en management, gouvernance et disciplines connexes. Il est Chevalier de l’Ordre National du Lion du Sénégal, Chevalier de l’Ordre du 27 juin de la République de Djibouti et Commandeur de l’Ordre national du 27 juin de la République de Djibouti.

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Elaborer vos plans annuels de performance


Une série d’études démontrent que plus de la moitié des plans stratégiques atteignent très peu les résultats annuels escomptés. Pourtant, c’est à la mode : on se réfère aux plans stratégiques annuels, aux modes de gestion axée sur les résultats, etc. Naturellement, lorsque que c’est le cas, cela est dû à un certain nombre de raisons, par exemple une mauvaise définition des priorités, une planification insuffisamment détaillée pour appuyer la mise en œuvre du plan, une mauvaise communication et coordination, une culture organisationnelle et performance inadaptée, une mauvaise gouvernance, une insuffisante capacité de gestion des risques, etc. En outre, les résultats au quotidien montrent qu’il existe des contraintes de taille comme la qualité de l’exécution et la pertinence du dispositif GRC. En Afrique, et dans certains pays, ajoutez-y l’efficacité du système d’éthique, de transparence, d’intégrité et de méritocratie, les problèmes de leadership et de mobilisation, etc. Il y a aussi comme enjeu la pertinence des outils. Par exemple, un outil la description des postes (job description) sans un Job scorecard est-il suffisant ? On pourrait démultiplier les exemples. En somme, continuer à gérer le quotidien tout en voulant un changement orienté vers la performance n’est pas toujours aisé.

Une question centrale est comment travaille-t-on au jour le jour vers l’atteinte des résultats.

En fait, pour réussir ces plans et modes de gestion, il faut de la discipline au sens d’exécution formalisée selon certains processus, par des outils pertinents, une culture et des valeurs cohérentes avec la vision. Il faut aussi travailler avec efficacité et efficience et équilibrer les enjeux stratégiques et les impératifs tactiques au quotidien. La planification annuelle est un des aspects fondamentaux requérant trois choses fondamentales :
– Organiser des sessions de planification annuelles pour expliciter et officialiser ce qui est attendu des agents au cours de cette année ;
– finaliser le plan annuel complété par le plan du prochain trimestre ;
– exécuter et faisant les ajustements qui conviennent, notamment budgétaires
L’organisation matérielle de telles sessions de planification annuelle invite à résoudre certains préalables :
 Qui va y participer ? Sensibiliser sur l’importance que toute personne intéressée y assiste. Il est important de communiquer sur le fait qu’il ne s’agit pas à proprement parler d’un évènement, mais d’un processus qui s’insère dans le management stratégique et la réalisation de la grande ambition stratégique de l’entité et de ses résultats.
 S’il y des exercices, des cas pratiques, des simulations, les envoyer à l’avance pour permettre à certains de les préparer ; très souvent, la motivation d’un participant qui a bien préparé ces exercices peut aider à animer la séance, à débloquer l’inaction ou le désintérêt de certains ;
 Finaliser l’agenda avec ce que cela comporte comme planification du temps, détermination des thèmes ; etc. ;
 Décider du lieu. Nous conseillons d’organiser cela à l’extérieur, sous forme de « Workout » et d’investir quelques moyens qui démontreront que vous y tenez (cadre, hôtel, etc.). Il est possible de combiner l’exercice avec du Team Building comme les cabinets-conseils MGRH et Monitoring Africa font pour leurs clients.
En simplifiant, ce processus va permettre de discuter des aspects suivants :
 Les objectifs et l’ambition stratégique majeure, votre BHAG, pour parler comme Jim Collins et Jerry Poras dans leur ouvrage Built To Last ;
 Les progrès vers l’atteinte des objectifs (Winning moves) en discutant les hypothèses sous-jacentes et la dimension « Clients » ;
 L’avancée de votre plan stratégique et les prochaines étapes en direction de votre BHAG ;
 Le plan d’action qui clarifiera pour chaque responsable de centre de performance ou de résultats ce qui sera fait en cours d’année et au cours du prochain trimestre.

Monitoring Africa et ses partenaires conseille leurs clients sur ces processus de planification stratégique, encadre des sessions de planification annuelle, aide à mettre en place les outils d’exécution sans lesquels ces plans risquent de demeurer du papier. Nous disposons de plusieurs centaines d’outils pour planifier, organiser, exécuter, par exemple :

  • Des grilles de revue et d’évaluation stratégique et organisationnelle.
  • Grille d’évaluation de la maturité organisationnelle envers le changement.
  • Grille de perception des enjeux du changement selon une approche Likert, etc.
  • Outils en une page : plan stratégique en une page, balanced scorecard en une page, etc.
  • Grille de préparation de vos réunions.
  • Grille Rockefeller Habits.
  • Des questionnaires de diagnostic stratégique, organisationnel.
  • Grille de diagnostic des responsabilités au niveau des structures.
  • Grille pour la confection de plans d’action 3 W.
  • Grille de description des processus.
  • Etc.

Mots clés liés aux thèmes : BHAG – Plan stratégique. Plan stratégique en une page. Business plan en une page. Rockefeller habits. Gestion axée sur les résultats, stratégie de croissance. Planification trimestrielle. Réunion trimestrielle. Planification hebdomadaire. Réunion hebdomadaire. La démarche (Talents/individus X Stratégie X Exécution X Trésorerie/ Cash. Accélération stratégique. Leadership transformationnel. Grille de responsabilité. Job scorecard. Plans d’action / de performance. Indicateurs de performance. Tableaux de bord. Grilles de diagnostic organisationnelle (plusieurs modèles), etc.

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