Publicités

Etes-vous prêts pour un leadership transformationnel,  l’Excellence en management et la gestion constante du changement au sein de votre organisation ?


 

monitoring2bafrica2blogo31

Nous avons la vision, une longue expérience, l’accès aux meilleurs réseaux internationaux et les outils qu’il faut. En effet, Monitoring Africa est au cœur de l’Excellence, des Industries du Savoir et des Transformations qu’appelle la vie des organisations. C’est pourquoi, notre ambition stratégique, c’est le monitoring de l’excellence, de la performance, de la qualité. Notre méthode découle des plus grands coaches de ce monde, de modèle d’excellence et de performance reconnus, et particulièrement du Baldrige Framework, des plans stratégiques et tableaux de bord en une page, des Job Scorecards, du Rockefeller Habits. Pour vous différenciez, profitez-en !  Par elle, notre ambition stratégie, notre vision et nos outils, nous franchissons ensemble :

  • le préalable de la formation-coaching en leadership transformationnel ;
  • le diagnostic participatif par l’auto-audit et auto-évaluation participative ;
  • le conseil et implantation du système de leadership, d’excellence en management et de gestion de la qualité.

N’attendez pas : soyez votre propre auditeur, coachez-vous, et votre propre évaluateur grâce à notre démarche participative qui allie :

  • dans une première étape, la formation pour maîtriser les concepts et les valeurs du leadership transformationnel et être capable de participer aux étapes suivantes ;
  • dans une seconde étape, de finaliser, ensemble, l’évaluation participative selon des critères bien précis ;
  • dans une troisième étape, le plan d’action d’amélioration des performances, de la qualité et de l’excellence au sein de votre organisation.

sealNotre processus débute par un séminaire de cinq jours sur le Leadership transformationnel, l’Excellence en Management et la Gestion du Changement au cours duquel votre personnel aborde les thèmes suivants :

  • La gestion du changement et les modèles de construction de coalitions, de partenariat et d’esprit d’équipe ;
  • Redécouvre les vieilles écoles du leadership pour appréhender les nouvelles facettes et apprendre que la clé est le leadership transformationnel dont le contenu est approfondi ;
  • L’accélération de la cadence de travail, de réalisation de la vision et des objectifs avec des exercices d’auto-évaluation ;
  • Une séance de clôture coaching sur le thème « Oui, vous pouvez »…

Un deuxième séminaire sur le  Baldrige Framework est organisé vous permettant de découvrir

  • Comment utiliser cet outil qu’est le Baldrige Framework ;
  • Quels sont les critères d’évaluation et les différentes cotations pour chaque critère ?
  • Quels sont les concepts et les valeurs clés du modèle ?
  • Quel sont le contenu et la portée du glossaire ?
  • Les outils de collecte et de traitement des données ?

Le Baldrige Framework est un outil reconnu au niveau mondial depuis longtemps et recommandé par le Ministère du Commerce américain, par exemple. En sus de son utilité en tant que cadre d’évaluation et d’amélioration de la gestion, il fait l’objet de prix (Awards) qui ont été distribués à des entreprises et à des organisations de renom. Il peut donc être aussi un élément de « branding » et de stratégie, voire de marketing d’image.

En nous faisant confiance, nous examinerons ensemble, à cette étape :

  1. D’une part, comment se servir du Baldrige Framework pour évaluer  votre organisation à travers les 7 dimensions de l’excellence reconnues par le modèle (Leadership, Stratégie, Client,  Mesure, Force de travail, Opérations, Résultats) ;
  2. D’autre part, l’administration de notre questionnaire, « le Baldrige Excellence Builder » nous permet de passer à l’action par des interviews et des supports normalisés.
  3. Ensuite, ²en l’adaptant à votre contexte et en prenant en compte d’autres outils pertinents de classe internationale comme le Cadre du « Rockefeller Habits », les Plans stratégiques en une page et les tableaux de bord en une page ;
  4. Enfin, mettre en place un plan d’action de mise en œuvre.
  5. Au besoin, nous vous accompagnons tout au long de la mise en œuvre.

Quelque part, ce modèle est systémique.  En effet, pour diriger, vous devez aussi penser de façon stratégique, systémique et intégrée.

Sur une période temps convenue d’accord parties et planifiée, nous nous attelons ensemble à une série d’exercices qui englobent la formation (maîtrise des concepts), l’évaluation participative, enfin le conseil et l’implémentation par un plan d’action, et éventuellement un rapport-conseils pertinent.

Que vous soyez un hôpital ou établissement public de santé, une industrie, une organisation non gouvernementale, une petite et moyenne entreprise, une organisation sans but lucratif ou une école ou un établissement d’enseignement, notre système s’applique à vous.

Bienvenue au cœur des organisations excellentes, soucieuses de la qualité, du changement et de la performance.

Pour nous contacter : Monitoring Africa SAS siège provisoire Sacré Coeur1 : BP : 221285 – Tel : +221 33 824 18 90 / +221 77 056 56 47 – 00221771822988 Site web : http://www.africamonitoring.com    Blog : https://africamonitors.com/   http://www.eiateachingsonline.com

Publicités

Séminaire sur le Leadership, l’Excellence en Management, la Gestion du Changement et des Réformes.


insertione268b-monitoring2bafrica2blogo3MONITORING AFRICA

Séminaire sur le Leadership, l’Excellence en Management, la Gestion du Changement et des Réformes.

Ce ne sont pas les processus, les plans, les projets qui en eux-mêmes changent les choses,
mais des hommes, des leaders, des valeurs…

Monitoring Africa organise, du 17 au 21 avril 2017, un séminaire sur le « Leadership, l’Excellence en Management, la Gestion du Changement et des Réformes ».

Pendant 5 jours, ce séminaire mettra à la disposition des participants l’apport de grand coaches certifiés de classe internationale, les doctrines ainsi que les bonnes et meilleures pratiques de gestion du changement et de leadership :
 Comment améliorer son leadership dans un contexte de gestion du changement, de crise, de renouveau, modernisation et de réforme de l’Etat, de restructuration et de redressement des entreprises ?
 Comment réformer, rénover, restructurer, redresser, gérer les performances et les résultats ? Comment penser, agir pour faire partie de ces gens et organisations de l’Excellence ?
 Quels sont les défis de la gestion du changement et des Transformations que ceux-ci soient appelé réformes, renouveau, restructurations, modernisation, redressements, etc. ?
 Comment réussir des transformations durables d’ordre économique, social, de renouveau de l’Etat et des administrations publiques, de restructuration et de redressement des entreprises publiques ou privées ?
 Quel est le rôle central du leadership ? Comment devenir un de ces leaders-coach et/ou leaders transformationnels qui ont réussi à redresser, transformer, changer les choses, les talents, leurs pays et les organisations ?Pendant 5 jours, ce séminaire mettra à la disposition des participants l’apport de grand coaches certifiés de classe internationale, les doctrines ainsi que les bonnes et meilleures pratiques de gestion du changement et de leadership :
 Comment améliorer son leadership dans un contexte de gestion du changement, de crise, de renouveau, modernisation et de réforme de l’Etat, de restructuration et de redressement des entreprises ?
 Comment réformer, rénover, restructurer, redresser, gérer les performances et les résultats ? Comment penser, agir pour faire partie de ces gens et organisations de l’Excellence ?
 Quels sont les défis de la gestion du changement et des Transformations que ceux-ci soient appelé réformes, renouveau, restructurations, modernisation, redressements, etc. ?
 Comment réussir des transformations durables qui impactent la vie des individus et des organisations?

JOUR I. LA GESTION DU CHANGEMENT : UN DEFI; SES SECRETS ET TECHNIQUES

Vous aborderez les doctrines, les meilleures pratiques de leaders, ainsi que les conseils des grands gourous et coaches qui ont fait leurs preuves comme John Maxwell, Tony Jeary, Lewis, Jack Welch, etc. Vous serez donc capables de répondre aux questions suivantes :

 Comment faire face à ceux qui ne sont pas prêts et s’opposent à la gestion du changement ? Comment construire des coalitions, des consensus et des partenariats gagnant-gagnant pour l’excellence, le changement et les transformations durables ? Comment planifier les réformes et exécuter pour le changement ?

 Comment gérer les transformations au niveau d’entreprises publiques ou privées et assumer les impératifs de redressement et de croissance? Vous aborderez plusieurs modèles pertinents qui vous permettront de réussir ces transformations (Bain, Boston consulting Group, courbe de vie des organisations, etc.)
 Vous voulez changer les choses, redresser, réformer, mais alors comment vaincre la peur et les craintes en vous et chez les autres, par exemple chez vos collaborateurs ? Les utiliser à votre avantage et transformer les adversaires en alliés ? Comment gérer l’urgence et le rythme optimal du changement et accélérer la cadence ? Quels sont les obstacles face aux résistants et saboteurs (les défaitistes, les précoces, prédateurs, personnalités dysfonctionnelles, cas difficiles, etc.). La typologie de ces individus et groupes ? Car changer suppose l’intentionnalité et la confiance des Africains en eux-mêmes et aux autres ! Comment ? Quels sont les différents rôles de chacun ? Des managers, entrepreneurs et leaders : leurs similarités, différences et synergie ? L’impact des mythes suivants : le mythe du poste ? Le mythe du pionnier ? Le mythe de l’entrepreneur ?

A cette étape de la formation, vous subirez le test suivant : « Test des valeurs auxquelles vous croyez ». Les différents participants seront comparés entre eux. Intéressant ! Vous apprendrez des autres, de la relativité, des différences et des synergies.

JOUR 2. Derrière la gestion du changement : le poids du leadership

Le cas pratique : Jack Welch et General Electric

Cette journée démarre avec le méga-cas pratique « Jack Welch et General Electric ». Constitué en 3 groupes de travail, vous aurez à relire le cas : une heure vous sera laissé et 45 autres minutes pour affiner votre présentation. Ensuite après la pause : les débats auront lieu.

Restitution de la journée : Beaucoup de choses ont été dites en matière de leadership et seront rappelées : les doctrines du leadership fondées sur l’autorité, le caractère et les styles de commandement. Les paradigmes des managers autoritaires, l’impact du leadership et ce qu’en disent les résultats de la recherche. Vous découvrirez ce qui est nouveau, voire récent. Car il y a la loi du respect : le respect ça se mérite. L’ère des leaders-coaches, des leaders transformationnels. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs valeurs et attitudes ? Quels nouveaux types de management et de leadership appliquent-ils ? Que pensent-ils de la communication ? Comment communiquent-ils ?

Communiquer c’est bien mais ce connectés c’est mieux : telle est la ligne directrice de ce thème. Vous voulez diriger pour changer les choses ! Etes-vous capables de susciter l’adhésion ? Nous étudierons ensemble la loi de l’adhésion : l’adhésion à un projet est la première source de haute performance. Attention au leadership solitaire ! La gouvernance de proximité. Ces nouveaux leaders sont humbles : les avantages de l’humilité. Faire face aux pièges du défaitismes et du renoncement.

JOUR 3. Gouvernance entrepreneuriale, modernisation de l’Etat, des organisations et des administrations publiques.

A. Accélérer la cadence des réformes. Un impératif, l’accélération stratégique

 Tests – Les tests importants suivants seront effectués en rapport avec les formateurs – Tests des priorités versus la loi des priorités. Test des capacités d’accélération stratégique.
 Restitution : penser de façon stratégique. Clarifier la vision : macro-vision, micro-vision. Votre quotient intellectuel stratégique a de l’importance. Stratégie ou tactique ? Votre capacité d’attention soutenue a de l’importance. L’exécution efficace est primordiale.

B. Réformer l’Etat, l’administration publique et les organisations. Les vrais défis : gouvernance entrepreneuriale, réformes de l’Etat.

Nous démarrons cette journée par de nombreux petits cas pratiques : le service des Passeports – La Réforme du Service des Impôts aux philippines, le Cas du Civil Service College, etc.

Après les débats, la restitution portera sur les thèmes suivants :
 Pour les agents publics, les transformations concernent les réformes brandies avec plusieurs dénominations : renouveau du service public, modernisation de l’Etat, réformes de l’administration, etc. Mais, pour réussir, il y a tant de choses à comprendre…
 Le tournant de la science administrative et l’affirmation du nouveau management public. Crise de légitimité, remise en cause de la bureaucratie et de l’Etat-providence. Les précurseurs : le Next-Steps, le mouvement « Réinventer le Gouvernement » aux Etats unis, ces recherches sur le passage du « managérialisme » au nouveau management public, etc.
 Des paradigmes et perspectives. Réinventer le gouvernement/la gouvernance. Les vrais métiers d’un gouvernement. Une gouvernance anticipatrice et curative. La stratégie de proximité. Fortifier l’adhésion à un projet. Elargir et renforcer le réseau partenarial. L’impératif du faire faire. La stratégie d’image. Des résultats et non des règles. Renforcer la méritocratie et les partenariats. Une gouvernance au service des citoyens.

C. Les bonnes et meilleures pratiques montrent la voie :

 L’exemple de pays et organisations excellentes : Dubaï, Singapour, Rwanda, Taïwan, Malaisie, etc.
 Les meilleurs législations et pratiques internationales de gestion des performances, de relations avec les clients et les usages-citoyens, la réorganisation des centres de gouvernance, etc.
 Les outils requis comme le benchmarking, le réengineering, la planification stratégique, l’analyse des parties prenantes, etc.

JOUR 5 – OUI ! Vous pouvez ! Mais tout a un prix

Cas pratique – La République de MATEYE : présentation par les différents groupes (3 groupes au maximum). Débats : comparaison avec le cas Jack Welch et General Electric. Plan d’action des participants.

Restitution : L’optimisme et la pensée positive. Complément sur les 21 lois du leadership . Rétrospective Test.

AKGCertifiedasJMTersNos séminaires s’appuient sur des certifications internationales de rang mondial (Certified Coaching Teachings and training). Le formateur principal est Abdou Karim GUEYE, Inspecteur général d’Etat à la retraite, PDG de Monitoring Africa. M. GUEYE qui est aussi certifié par John Maxwell Team, Making Government work in Hard Places. Initiatives for Successful Societies de Princeton University.

Au terme de séminaire, le participant recevra trois certificats dont un certificat sur le thème du séminaire : « Leadership, l’Excellence en Management et la Gestion du Changement » et deux autres certifications dont un sur « Les 21 Lois du leadership » et le troisième « Communiquer, c’est bien ; mais se connecter c’est mieux. »

Pour conclure, nous sommes à l’heure des réformes, du renouveau, des transformations qui d’ailleurs sont permanentes. On pense que les processus, les catalogues de projets, l’application de méthodes de gestion et ses modes comme la gestion axée sur les résultats et les performances et d’autres modes de ce genre suffisent. Pure illusion toujours réitérée. Cette formation qui le fruit d’une pensée endogène, ouverte aux apports fécondants de l’extérieur vous convaincra.

sealFAITES-CONFIANCE A DE VRAIS FORMATEURS-COACHES ET VOUS CHANGEREZ VOS ORGANISATIONS.

BONUS : Vous aurez accès pour un an gratuitement à notre site de formation à distance sur ces modules et pourrez suivre pour toutes les mises à jour (http://www.eiateachingsonline.com
Vous recevrez en cadeau les 4 ouvrages sur ces thèmes publiés par nos formateurs-coaches, un codex de cours exhaustif, des PowerPoints, vidéos, tests, supports et outils, des condensés d’articles de lecture., des guides, etc.

TARIFS – OPTION I – 800 000 HT CFA y compris les pauses-café.
OPTION  II. 900 000 HT FCA deux pauses-café, repas déjeuner…

Changez de pensée et de formation et vous changerez vos organisations !

Un essai de Abdou Karim GUEYE sur les réformes, la modernisation administrative, de l’Etat et des organisations


sealEn explorant la littérature sur le leadership, j’ai particulièrement bien aimé les ouvrages de John C. Maxwell, « Sometimes You Win Sometimes You Fear/Loose » et de Jim Collins et les développements sur l’humilité. On y apprend que les plus grandes leçons de la vie proviennent de ce que nous perdons ou de ce que nous craignons, de notre intentionnalité et de notre humilité.  Maxwell, comme Gandhi et Mère Theresa d’ailleurs, ainsi que les religions révélées convoquent l’humilité. Un aspect, c’est d’accepter d’apprendre et de reconnaître que les épreuves, les dommages et les erreurs sont une occasion de s’améliorer et d’être plus que ce que l’on est ou plus que ce que l’on a été. Etre, mieux être, plus qu’être, autant de termes voisins qui méritent une synergie. Pour diriger et atteindre des résultats significatifs qui vont perdurer au-delà de sa propre personne, de sa propre mort, il faut de la « modestie ». Mais, s’il s’agit de leadership transformationnel, c’est l’humilité qui manque le plus… La sagesse voudrait alors que l’on pense ainsi : « Si vous êtes seuls au sommet, c’est qu’il y a quelque chose qui ne marche pas ! » Apprendre des erreurs et des dommages, se spécialiser, refuser d’être suivistes et de laisser le monopole des opportunités aux autres, c’est là encore un défi pour plusieurs élites politiques, administratives et intellectuelles de ce continent[1].  Cela n’est pas étonnant ! Les anciennes doctrines du leadership, les influences culturelles et le legs colonial ancrés dans les paradigmes du leadership autoritaire et de la bureaucratie, l’égotisme, l’absence de pensée endogène mais ouverte ont pu créer le ravage. Ils ont quelque peu conduit à la méconnaissance des complexités qui aujourd’hui fondent la légitimité dans un contexte de technologies avec la domination des « App », le credo de la personnalisation des produits et services, l’incontournable avancée vers la gouvernance et les réseaux de proximité, etc. Mais, en Afrique, nous sommes entrés dans des sociétés à hauts risques où apparemment il n’y a plus « d’experts. » Invoquez n’importe quel domaine, ils seront tous juristes, économistes, managers, sociologues, professeurs, politologies, consultants à argumenter, sans compter les pensées exogènes adulées. Les conséquences sont là : des milliers de recommandations générales, constamment réitérées, qui l’emportent sur l’expertise de mise en œuvre.

NewMGRHEn fait, le leadership transformationnel suppose la capacité d’emmener les gens à s’assumer et à accepter un certain nombre de principes élémentaires de sagesse :

  • éviter de passer son temps à blâmer les autres au lieu d’assumer et à réitérer que si les choses ne marchent pas, ce sont les autres ;
  • éviter le déni constant du fier leader qui refusera d’accorder de l’importance aux idées des autres ;
  • s’éloigner de l’étroitesse d’esprit, sur la défensive, qui refuse l’ouverture, la flexibilité et la réceptivité arguant par exemple « Nous l’avons toujours fait ainsi » ;
  • dépasser la peur de valoriser les autres, ignorant que les leaders transformationnels dont on se souvient encore ont su créer d’autres leaders capables de les remplacer et d’agir avec eux pour amplifier la masse critique du changement, etc.

On retrouve cette vocation de l’humilité au niveau de Jim Collins, l’auteur de « Good To Great » qui relève un niveau 5 de leadership au sommet de la hiérarchie des capacités d’excellence fondé sur l’humilité et l’engagement personnel et nécessaire pour transformer une entité d’une performante (GOOD) en une entreprise excellente et durable (GREAT) :

  • ces leaders de niveau 5 sont intentionnels, volontaires, réservés et courageux ;
  • ils se posent toujours une première question : Qui ? Avec qui je vais faire le voyage du changement et de la transformation ?
  • Ils sont donc conscients de la loi du cercle rapproché qui veut que vous soyez ce que votre cercle rapproché est et qui n’est pas sans rappeler l’adage ; « Qui se ressemble, s’assemble » ;
  • ils mettent en forme la vision, formalisaient là où il faut aller et savent agir de façon pacifique, mais avec détermination ;
  • ils fuient l’adulation publique, loin des courtisans et de tous ces pollueurs de l’excellence, savent  canaliser les ambitions et créer les successeurs de la prochaine génération.

494ea-logo-eiaMais cela n’est pas toujours courant et à l’examen des faits de la gouvernance africaine, par exemple, on découvre que trop mettre l’accent sur l’égo tue le sens des perspectives et de la macro-vision et conduit à l’enlisement le micro-management et les micro-visions. Mais, plus d’humilité ouvrirait les yeux vers un leadership capable d’élargir le sens de la perspective débarrassé du paraître et des alibis. Plus d’humilité aurait alors conduit à un niveau plus élevé d’ouverture d’esprit et ancré le désir constant d’apprendre et de s’améliorer. Un tel choix aurait débarrassé le continent de leaders adeptes de l’insécurité qui s’approprient le succès des autres, des succès qu’une seule personne ne peut réaliser comme toutes les grandes œuvres dignes de ce nom et qui refusent de renforcer les talents, les énergies, la créativité et les contributions. Ils y auraient alors ces nouveaux leaders qui n’oubliaient la sagesse de Maxwell : « Un est un tout petit nombre pour atteindre la grandeur ».

A cet égard, la pensée de Jack Welch de General Electric, en son temps, une entreprise adulée dans le monde par les consultants, les « business schools », les sortants des grandes écoles à la recherche d’emplois, me semble bien pertinente. En le paraphrasant, lors lors d’une interview accordée à Harvard Business Review, on peut retenir ces beaux paradigmes : « Les bons leaders créent et articulent une vision, se l’approprient provisoirement et sans relâche et font réaliser cette vision. Par-dessus tout et avant tout, … ils sont ouverts, fréquentent la hiérarchie, de haut en bas et au sein de l’organisation pour rencontrer les gens…  ne s’enlisent pas les schémas établis… sont informels, directs avec les gens. Ils ont pour religion l’accessibilité. Ils ne s’ennuient jamais de raconter leurs histoires. Une communication réelle prend des heures incalculables de face à face, les yeux dans les yeux, d’allers et de retours. Cela signifie écouter beaucoup plus que parler…  un processus par lequel un être humain vient pour découvrir et réaliser un consensus au terme d’un processus interactif….  faire face à la réalité, voir le monde tel qu’il est et non tel que vous voudriez qu’il soit… Il ne faut pas craindre les changements sur le marché ; ils referment d’énormes opportunités… »

C’est sûr, nous ne sommes pas parfaits. En outre, il y a des contraintes sociétales ou culturelles qui paralysent les capacités de leadership transformationnel. Mais, les avantages de l’humilité en matière de leadership transformationnel sont certains, car elle permet :

  • d’apprendre et de se développer face aux adversités, aux dommages ou aux pertes ;
  • d’avoir une claire et réaliste perception de soi et de comprendre que le succès ne revient pas à éliminer les difficultés et les erreurs, mais à se développer face aux adversités ;
  • d’accepter que « L’expérience n’est pas la meilleure des écoles, c’est l’évaluation qu’on en a fait qui l’est».

Par-dessus tout, nous accepterions constamment de nous poser un certain nombre de questions fort utiles pour nous développer sur le plan professionnel, individuel et organisationnel :

  • Qui suis-je et pourquoi suis-je là ?  Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Qu’est-ce qui fait que cela n’a pas marché ? A quel niveau cela n’a pas marché ? En quoi avons-nous (ou ai-je) contribué à cela ?
  • Où en suis-je maintenant ? Vers où est-ce que je veux aller ? Quelle est la marge de manœuvre disponible ? En quoi suis-je vraiment bon ? Quelles sont les activités clés de mon projet, voire de travail ? Que puis-je apprendre de cette expérience ? Comment vais-je appliquer ce que j’ai appris ? Que me faut-il apprendre ?
  • Que suis-je entrain de faire ou de négliger et que je devrais faire plus souvent ? Que devrais-je arrêter ? Dans quel domaine dois-je m’améliorer ? Quel est le moyen le plus efficace d’agir plus vite et mieux ? Puis-je déléguer certaines questions à d’autres ?

monitoring2bafrica2blogo3CONCLUSION

Les leaders transformationnels ont compris que pour changer les choses, ils doivent changer eux-mêmes et les autres, renoncer, accepter de renoncer à quelque chose. En fait, John le dit si merveilleusement : « Les Leaders touchent les cœurs des gens avant de leur demander un coup de main ; le cœur d’un bon leader, c’est le sacrifice ».

La solitude n’est pas le meilleur allié du leadership transformationnel. Son grand défi, c’est d’amener les gens au sommet, de créer et de s’entourer d’autres leaders, de se débarrasser des suivistes/suiveurs ou pseudo-dynamiques, comme le rappelle un des gourous du management, Charles Garfield dans ses réflexions sur la haute performance. C’est vrai, au vu du réel africain : souvent l’illusion est forte de cette assimilation entre le leadership et la position. L’idéal serait des dirigeants mus par ce fort désir d’être des leaders inoubliables de laisser un legs ? Mais quel legs ? On en vient alors à la loi de l’héritage qui veut que les grands leaders laissent une œuvre durable qui survit à la postérité et créent d’autres leaders capables de les remplacer. Qui ose qui y penser ? Le sujet est tabou ! Pourtant, être seul au sommet de la montagne, regardant les gens d’en bas, n’est pas une solution durable. Et John de nous rappeler : « Personne ne parvient tout seul, n’est parvenu tout seul, au sommet ; personne n’obtient le succès tout seul ». Certes, on entend parfois dire qu’il s’est fait tout seul ! On sait aussi comment cela se termine souvent : « dès qu’ils arrivent au sommet, certains de ces « leaders » déploient tant d’ingéniosités et d’efforts à écarter certains qui les ont amenés à ce niveau, à pousser les gens vers le bas et s’abstiennent de créer des effets démultiplicateurs/multiplicateurs permettant d’accélérer la cadence et les résultats[2].

En fait, le secret de la haute performance et de l’excellence, c’est de créer un travail significatif chargé de sens pour les gens, d’être capable de les mobiliser et de passer de JE et MOI à NOUS et EUX. C’est d’être capable de combiner le leadership, la gouvernance et la stratégie, les clients et les parties prenantes, les opérations de production et de services, les ressources et les talents.

Terminons en paraphrasant quelque peu Jack Welch (encore lui) qui est pourtant un chef d’entreprise, donc soucieux de rentabilité commerciale, financière ou autre, un de meilleurs de son temps : « Notre vrai compétence aujourd’hui n’est pas de fabriquer des produits ou des services, mais de recruter et de renforcer les meilleures compétences au niveau mondial et leur inculquer un désir insatiable d’apprendre, de se dépasser et chaque jour de faire les choses de la meilleure manière. En trouvant, en mettant au défi et en récompensant de tels talents, en les libérant de la bureaucratie, en leur donnant toutes les ressources dont ils ont besoin…. Nous les avons vu rendre G.E meilleur et de plus en plus excellente chaque année. Nous avons une entreprise plus agile que d’autres…  une entreprise à la pensée si élevée où les gens sont libres de rêver et sont encouragés à agir et à prendre des risques. Dans une entreprise où les gens agissent de cette sorte, chaque jour, grandeur ne signifiera jamais lenteur … Tout ce dont il s’agit à trait aux hommes. »

Voilà de vrais défis qui valent la peine d’être assumés.  Les résultats auraient été immenses et la cadence accélérée.

N’oublions pas ce verdict qui sonne comme un glas : « Attention, la fierté et l’orgueil précèdent la chute. »

 Abdou Karim GUEYE, Ecrivain, Essayiste, Poète.

Inspecteur général d’Etat E.R. Ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal.

Certified Coach Teacher and Speaker chez John Maxwell Team (Orlando, USA).

Making Government Work in Hard Places, Successful Societies Initiatives, Princeton.

Président CEO du Consortium Monitoring Africa, Ecole Internationale des Affaires et du Cabinet GRH.

 [1] Je parle de la partie francophone que je connais le plus…

[2] Voir les travaux de Tony Jeary, The Results Guy, un des plus grands consultants- sur l’accélération stratégique.

Subscribe to our mailing list

* indicates required
Email Address *

First Name
Last Name
Untitled
Website

Nous avons lu pour vous: Thinking and Grow Rich


sealAux Etats Unis, cet ouvrage, « Thinking and Grow Rich », a marqué toute une génération et continue encore d’être commenté sous divers formats par les spécialistes du développement individuel, organisationnel et professionnel : audio, vidéo, papier, etc. Il est aussi devenu un support de formation, de conférence, de coaching. Il faut le reconnaitre : le peuple américain a la chance d’avoir eu, très tôt, des « influenceurs » qui ont misé sur le leadership transformationnel, le coaching et le développent de soi et des autres, un environnement catalyseur de la haute performance et du changement. En effet, les outils, les processus et les stratégies, bien qu’importants, ne suffisent pas : il y a les hommes, leurs cœurs, leurs mentalités, la nécessité d’une masse critique de partisans du changement, etc. En dépit de lectures passées, à chaque fois, ce livre est revenu dans ma boite mail par quelques hasards du destin. Récemment, j’ai reçu une nouvelle version réajustée « Think and Grow Rich for Coaches ».

A l’origine, ce livre eut pour objectif d’expliquer aux américains comment ceux d’entre eux qui étaient devenus immensément riches ont pu le devenir. Quels étaient leurs « secrets ». Ce livre finissait par décliner 13 étapes. La nouvelle version, objet de cet article, y ajoute une quatorzième intitulée « La loi de l’univers ». Sans citer toutes les lois, je voudrais quand même dire quelques mots sur certains aspects de cet ouvrage.

Le mot des auteurs

C’est d’abord Napoleon Hill qui prend la plume pour informer les lecteurs que chaque chapitre du livre contient les secrets de ces grandes fortunes américaines que l’auteur, sur suggestion d’Andrew Carnegie, aura interviewées pour écrire cet ouvrage . Carnegie pensait que ces secrets pouvaient être enseignés dans les écoles et que si cela était adéquatement fait, le système éducatif serait totalement réformé ; par exemple, la durée du séjour à l’école serait réduite de moitié… Pour lui, il existait une formule qui devrait marcher pour toute personne prête à se l’approprier. Le livre regorge ainsi de nombreux exemples de ces fortunes américaines qui ont aujourd’hui conduit à la prospérité des Etats Unis.

Un ouvrage intrigant

L’ouvrage repose sur une intrigue puisque l’auteur affirme qu’un secret est dans le livre : il serait mentionné une fois dans le chapitre 1er mais que pour en tirer vraiment profit, il faut le découvrir soi-même. En fait, tout au long de l’ouvrage, une quête s’impose, une nécessaire exploration, comme le coaching le permet et auquel nos différents programment prépare ses participants par différents thèmes et techniques…

En fait, dans l’ouvrage, Napoleon Hill précise ceci : « Le secret dont je parle ne peut être donné gratuitement, ni être acheté par de l’argent, sans en payer le prix… Il arrive entre les mains de l’individu qui est déjà prêt pour cela… » L’idée centrale du livre, c’est que la prospérité et la richesse ne sont pas hors d’atteinte ; il y a des gens qui se sont préparés pour cela, prêts et déterminés, désirant fortement devenir ce qu’ils sont devenus.

Napoleon Hill consent, dit-il, consent à faire une suggestion aux lecteurs, pour les préparer à découvrir ce secret : « Toutes les réalisations, toutes les riches accumulées, ont pour commencement un idéal ». Mais cet idéal a été pensé !

Principe n° 1- Les pensées sont des choses…

C’est l’étrange formule qu’emploie Napoleon Hill. Les pensées, la détermination, le désir et les résolution définitives et irréversibles peuvent transformer une pensée, un idéal, en richesses et en objets matériels, en équivalents physiques, argue-t-il. Le terme « définitive » signifie ces choix irréversibles que rien, ni personne, ne peut les détruire en vous décourageant, en vous persuadant de renoncer, en vous disant que ce n’est pas possible et tant d’autres « alibis » similaires ». C’est un peu, le « Oui, C’est Possible » dont parlait Obama ». Ainsi, sa thèse est qu’au début de chaque et de toutes ces prospérités, il y’a eu une résolution définitive inébranlable de concrétiser ce qui ou quelque chose qui a été pensé. Il y a eu le refus d’abandonner, de faire marche en arrière…Cette partie du livre « Les pensées sont des choses » contiennent des citations variées et enrichissantes :

  • « Lorsqu’un homme désire réellement et profondément une chose de sorte qu’il est prêt à mettre en jeu ses acquis, voire risquer son futur… en vue d’obtenir ce qu’il veut, il est sûr de vaincre… je lui ai donné une chance parce que j’ai tout de suite su qu’il avait formaté son esprit pout tenir bon jusqu’à la réussite… ».
  • « Il (Young Barns) était toujours entrain d’intensifier son désir de devenir l’associé de Thomas Edison… Quand quelqu’un est vraiment prêt pour une chose, cela se traduit dans son apparence… »
  • « Je suis venu ici pour entrer en relations d’affaires et j’atteindrai ce but même si cela doit prendre le reste du temps qu’il me reste à vivre… »
  • « Sa ferme détermination (celle de Barns), sa persistance à coller à son destin traduisaient sa détermination à abattre toute opposition et à concrétiser les opportunités auxquelles il voulait accéder. ».

Il y a un prix à payer ! Une patience à l’égard des opportunités. Mais, dit-il, ironiquement l’opportunité ruse avec les gens semblant quelque peu s’amuser d’eux, tester la profondeur et la sincérité du caractère irréversible de leurs rêves et désirs.

Quand l’opportunité ruse en cachant…

La thèse de l’auteur est que quand les opportunités commencent à se présenter, elles apparaissent sous une forme et une direction différentes de celles auxquelles on s’attendait. De quoi se décourager, diraient certains ! Mais nos héros ne se décourageant jamais, eux qui ont « brulé leur arrière, leur navire pour ne pas retourner au point de départ» comme Cortes pour combattre l’ennemi en face, obliger ses hommes à aller de l’avant, les dissuader de reprendre le navire pour rentrer. Vous n’avez pas le choix, combattre ou mourir ou gagner, tel était le message de Cortes.

C’est sans doute là un combat. Pour cet ouvrage, l’opportunité aime jouer des tours aux gens, en se cachant, de façon détournée, en revêtant les habits de la malchance et de la défaite temporaire. C’est pour cette raison, rappelle Napoleon Hill, que tant de gens ne la reconnaissent pas. « La défaite est temporaire. Abandonner est ce qui la rend permanent. »

Quand Barns désira plus que tout au monde devenir l’associé de Thomas Edison, il le convaincra et vendit plusieurs découvertes de l’ingénieux Edison. Il devint immensément riche. Napoleon écrit à cet égard : « Il avait quelque chose d’infiniment plus grand que vendre, il avait prouvé que quelqu’un pouvait penser et prospérer. Il avait acquis quelque chose de grande valeur sous la forme d’un savoir définitif intangible, sous forme de pensée qui peut se transmuter en contrepartie physique en appliquant des principes… » Ces principes, c’est ce que nous enseignons notamment dans plusieurs modules de coaching, « d’Executive coaching », de « Life Coaching » aux dirigeants, aux personnels, aux décideurs et aux organisations en crise, en difficulté ou engagées dans des stratégies de redressement, de croissance, etc.

Barns s’est perçu comme un partenaire du grand Thomas Edison, un des plus grands inventeurs de tous les temps ; il n’avait rien pour démarrer, sauf sa capacité à penser et sa détermination à rester collé à ce qu’il voulait réellement jusqu’à la pleine réalisation. Le chemin n’est pas simple, il y a tous les obstacles, les défaitistes, toutes choses et tous ces pièges qu’on enseigne la gestion du changement et le leadership transformationnel.

A trois pieds de l’or

Le chemin n’est pas simple ! Il y a tous ces gens qui abandonnent à trois pieds de l’or, de la mine d’or, de l’opportunité qui allait cesser de leur jouer des tours, laquelle était quasiment prête à se transformer en équivalents physiques, tangibles, en prospérité et en richesse, en projet achevé, en rêves réalisés. En fait, vous apprendrez qu’une des causes les plus fréquentes de l’échec est cette habitude à abandonner quand nous traversons une défaite temporaire. Comme dit-on dans divers manuels et coaching, « c’est le jour où tu as quitté, tout abandonné, que le succès allait exploser, la prospérité éclore. » C’est là le besoin de s’accrocher, le credo de la persistance (Voir mon ouvrage « Le Cœur et l’Esprit » sur ce thème. Pour l’ouvrage, « Thinking and Grow Rich », quand la prospérité commence, elle vient si rapidement, en grande abondance, de telle sorte qu’on se met à se demander où est-ce qu’elle était cachée durant tout ce temps-là et toutes ces années passées. Quand vous commencez à penser et à prospérer, vous constaterez que la prospérité commence avec un état d’esprit, la détermination qui s’incarne dans une résolution définitive. Pour Hill, le succès vient aux gens dont la conscience est tournée vers le succès ; l’échec et la pauvreté aux gens qui s’imposent une conscience tournée vers l’échec et/ou la pauvreté, qui mesurent toute chose, imposent leurs impressions et leurs convictions.

Croyez-moi, au terme de ce livre et de tous ces modules de coaching bien élaboré à partir de cet ouvrage, vous changerez d’esprit !

Être maitre de son destin, du destin des organisations que l’on impulse !

Le livre rappelle la fameuse phrase de Henley : « Je suis le maitre de mon destin ; le Capitaine de mon âme. » Napoleon Hill y ajoute le fait que nous disposons du pouvoir de contrôler notre pensée. Au terme de ses développements, les principes qui peuvent changer votre destin sont abordés et que le cours détaille. Les principes et les conseils de Hill sont incrustés dans plusieurs de nos programmes, parfois dans des cours intégrés selon une approche systémique avec le management, la gouvernance, le leadership, les réformes…

Croyez-moi, c’est chez MGRH Consulting, l’EIA et Monitoring Africa et dans nos ouvrages sur SENEIBOOKS que vous trouverez ces solutions de l’avenir, de votre futur, du futur africain ? Des programmes en ligne ou en salle, selon des modalités flexibles, convenus d’avance et ensemble, avec des vidéos, des Pdf., des cas pratiques, vidéos, des mp3, CD, Clés USB, etc. Par exemple, le module peut être suivi sous plusieurs formats :

  • Séminaires de groupes pour une ou plusieurs entreprises, avec des modalités flexibles discutées ensemble.
  • Mastermind groups?
  • Lunch and learn, Team and Café Learn.
  • Team Building.
  • Cas pratique.
  • Conférences en ligne,
  • etc.

Mots clés : leadership transformationnel,coaching,développent de soi,développement personnel, Think and Grow,Think and Grow Rich for Coaches, Napoleon Hill.

Pour en savoir plus: https://softhinking.net/http://www.africamonitoring.com/ http://africamonitors.com/http://eia.sn/http://www.cabinet-mgrh.com/ http://www.coachingtrainingspeaking.org/

Etes-vous prêts – La loi de l’adhésion


cochingspeakingtrainingwebsitesealSelon nos enseignements, en qualité de Coach, Conférencier, Formateur Certifié chez John MAxwell Team, “Les gens adhèrent à un leader, ensuite à la vision”, pas inversement !

Etes-vous d’accord ?

Les gens doivent adhérer au leader avant de le suivre.

  • Beaucoup de leaders demandent,  » Pensez-vous que les gens vont adhérer à ma vision? » Répondez d’abord à cette question… »Vos gens adhèrent-ils à votre personne? »
  • Êtes-vous authentique?
  • Avez-vous trouvé VOTRE rêve?
  • Le leader trouve le rêve, ensuite le peuple. Le peuple trouve le leader, et ENSUITE le rêve. Qu’est-ce que cela veut dire pour vous?

Les gens ne supportent pas les bonnes causes. Ils supportent les bons leaders qui font la promotion des bonnes causes auxquelles ils croient.

– Quelle est votre cause ?
– Qui croyez-vous inspire le plus la confiance et l’authencité dans votre cause?
– Avez-vous la même vision? Ont-ils-la même?

Les gens adhéreront à vous…quand vous adhérerez à eux.

  • Comment entretenez-vous les relations avec les gens qui ont adhéré à votre vision?
  • Comment entretenez-vous les relations avec les membres de votre cercle intime/rapproché?
  • “En tant que leader… vous n’êtes pas crédité d’avoir eu « raison ». Votre réussite se mesure à votre aptitude à mener les gens dans la direction qu’ils doivent prendre…. Selon Maxwell, c’est la réalité de la loi de l’Adhésion.
  • Comment pouvez-vous atteindre ce niveau de confiance et de leadership?
  • Faites une liste de 5 choses que vous devez changer dans votre leadership actuel pour mettre en pratique la loi de l’Adhésion. Échangez vos idées. Envoyez un mail, on peut être vous apportez quelques conseils !

Consignes

Réfléchissez sur les affirmations suivantes :

  • Est-ce que vous démontrez, avez déjà démontré, votre engagement au sein de l’équipe, du département ou de l’organisation que vous dirigez, au niveau duquel vous travaillez ?
  • Si vous n’êtes pas engagé, qu’est-ce qui vous retiens?
  • Avez-vous les bonnes personnes dans votre équipe ?
  • Au fond, qu’est-ce qu’est une bonne personne dans une bonne équipe ? Avez-vous déjà réfléchi à cela ou subissez-vous simplement les évènements ou la pression des autres ou du boss ?

Vous voyez le leadership est une chose très sérieuse, plus complexe que des esprits simplistes peuvent le penser !
Pour en savoir plus et découvrir davantage, suivre mes activités de Coach membre de John Maxwell team : http://www.coachingtrainingspeaking.org/ ; http://www.johncmaxwellgroup.com/abdougueye/ .

Certification Coach Teacher Speaker

Nous avons des solutions !

Pour tout ce que vous gagnez, vous renoncer à quelque chose


cochingspeakingtrainingwebsiteseal

Par exemple pour réussir, vous renoncez entre plaisirs immédiats, par exemple entre la sécurité et les gains immédiats ou futurs en prenant des risques, le désir du plus et du mieux-être, entre se démultiplier et se concentrer sur un objectif précis ou une niche donnée, entre quantité et qualité, entre ce qui est acceptable/bon, moyen ou excellent, entre additionner en rassemblant des «followers». Vous devrez aussi démultiplier les capacités pour créer d’autres leaders, choisir entre se confiner dans la routine, ce qui est habituel et ce qui comporte plus de récompenses/de valeur/ de retour et d’impacts ; choisir entre travailler au nom de Dieu et cheminer avec Dieu…

« Une vie réussie est une série de compromis. »

Avez-vous fait un compromis entre ces conflits d’objectifs ? Quelles leçons avez-vous alors tiré de ces décisions ?

Vos arbitrages sont-ils en adéquation avec vos objectifs et surtout avec le profil de personne et de leader que vous avez choisi d’être ? Les gains obtenus sont-ils à la hauteur des renoncements que vous avez faits ? Ces arbitrages impactent-ils positivement sur votre désir de vous développer en tant que leader et de produire des impacts ?

Si vous voulez en savoir plus sur les multiples leçons et conseils en coaching que nous dispensons, rejoignez notre liste en cliquant sur: http://www.opprtunity.com/r/WEHjygo

Visitez aussi notre website: http://www.coachingtrainingspeaking.org http://www.johncmaxwellgroup.com/abdougueye/

L’organisation du 21ème siècle, l’innovation, la gestion du changement, de la performance et le développement des structures plates


SOFThinking  newsletter– Vous avez dans vos écrits, déjà au cours des années 90, préconisé un changement de paradigmes. Vous proposiez qu’une attention soit accordée au développement des structures plates

Abdou Karim – Malgré la résistance des organisations bureaucratiques et lourdes du 20ème siècle, certaines évolutions attestent des efforts menés depuis lors pour l’aplatissement des structures et de la taille des organisations. Il existe aujourd’hui des thèses sur de concepts de « Lean government, small government, flat organizations, etc. ». La question n’est plus simplement doctrinale. On expérimente, on benchmark, pour employer un terme en vogue. En outre, l’adage est connu par certains : « Small is beautiful ». Dans l’ouvrage « Dans les bois de la gouvernance, je me suis promené », vous trouverez tout un chapitre consacré à ce thème. L’ouvrage, « Gouvernance entrepreneuriale et Modernisation des Etats », comporte aussi un chapitre intitulé « L’organisation du 21ème siècle et les structures plates. » Evidemment, cela ne veut pas dire que les structures fonctionnelles, hiérarchiques ou autres vont disparaître brusquement. La question qui se pose est comment disposer en leur sein et au niveau de processus déjà formalisés,  des groupes, des cadres ou des centres de performances, des ressorts et leviers  d’auto-organisation.

En fait, les organisations du 20ème siècle, construites à l’ère industrielle, ont permis bien des progrès, notamment, malgré leur taille, une gestion tournée vers les résultats (outputs) et l’optimisation des inputs, en somme vers sur une séquence d’optimisation qui met en relation des inputs qui sont traités et un traitement qui produit une contrepartie optimale, sous forme d’outputs, de résultats. Cependant, le 21ème siècle a imposé de nouvelles problématiques, avec le Web  2.0, la communication virale qui devient un élément de marketing, l’accroissement de la production de biens et services non matériels. De plus en plus le credo de la sensitivité  et de l’ajustement aux turbulences, aux risques, à l’anticipation, à la compétition en réseau devient une réalité incontournable.

L’une des fonctions essentielles du leader est alors le leadership stratégique, un coaching qui assume des enjeux organisationnels adaptés à cette évolution, qui soit capable d’exploiter et d’allier la rigueur du formalisme, avec les impératifs de  souplesse et de  flexibilité, qui soit  apte à innover en injectant  une dose d’organisation matricielle et de gestion par projet, de gestion des performances. Mais cette gestion des performances est beaucoup plus que ce qu’on dit encore aujourd’hui !

SOFThinking Newsletter – Comment alors gérer les performances, les objectifs et les résultats escomptés ? Pourquoi le concept de performance est-il  beaucoup plus que ce que beaucoup de gens admettent ?

Abdou Karim – La gestion des performances ne peut simplement s’analyser en gestion axée sur les résultats, si résultats signifie outputs. C’est là une vision technicienne, de ingénieur, du taylorisme, du fordisme ou de Weber. Dans l’ouvrage « Le Cœur et l’Esprit », je résume comment cette vision a été bousculée par différentes conceptions, par l’école des relations humaines, par celle des ressources humaines, par les études de Maslow, d’Elton Mayo, etc.

La gestion de la performance est systémique. Gérer la performance nécessite un leadership qui assume le développement organisationnel et professionnel, voire individuel, la vision et la trajectoire, l’exemple, les récompenses, voire la méritocratie. Ce n’est pas une question de chiffres, certes nécessaires, mais insuffisants. Mais là, la question du leadership devient complexe, car prévaut le besoin de construire des organisations qui autorisent l’expérimentation, l’innovation, la créativité. Ceci requiert aussi la présence de leaders qui soient capables d’amener les gens à rêver, mais aussi de maintenir la crédibilité du rêve, par l’exemple, de sorte qu’ils continuent à croire en leur capacité de réaliser de grandes choses. Mais alors, ceci est impossible, sans un profil adapté des leaders, sans un leadership capable de penser en termes de  valeur ajoutée, d’impact, de passion des gens en leurs rêves. C’est ce que je développe dans mon ouvrage « Le Cœur et l’Esprit », dans ce chapitre intitulé « La passion en leurs rêves et projets ». Le problème, c’est qu’il existe des leaders qui tuent la passion des gens en leurs rêves et projets ; c’est qu’il existe aussi des  réalités sociales, ethnologiques, économiques ou autres qui peuvent avoir le même effet.

SOFThinking newsletter– Ne pensez-vous pas que cela suppose des changements radicaux ?

Abdou Karim – Nécessité fait loi. Aussi, le problème n’est pas celui du changement brusque. Les innovations apparaissent un jour ou l’autre, quelque part. Cependant, il y avait déjà les prémices que certains avaient compris et ont alors osé expérimenté.  Obama incarne  plus ou moins cette nouvelle réalité et a géré sa campagne et ses discours de campagne sur la base de tels  principes. Il semble vouloir exercer ce soft pouvoir, si on peut s’exprimer ainsi. Google gère la motivation des ses ingénieurs par plusieurs techniques, notamment par celle dite de l’innovation en dehors temps de travail normal, qu’on pourrait appeler aussi l’innovation pendant son temps libre . Ceux-ci  peuvent, un jour dans la semaine, soit  20% de leur temps de travail, consacrer leur temps à  des projets qui les intéressent. Ce choix a produit des résultats spectaculaires, avec l’apparition de produits comme Gmail (la boite mail de millions d’internautes), Google Nouvelles, Orkut (communauté en ligne de Google),  AdSense, pour la gestion de publicité sur Internet, que nous utilisons aujourd’hui, sur Internet, pour rentabiliser les sites et blogs.

SOFThinking newsletter– Un tel processus, de changement radical, par l’innovation, ne se heurte-t-il pas  forcément aux croyances, pratiques et paradigmes établis ?

Abdou Karim – Je ne dis pas que la bataille est gagnée d’avance. En fait, un des problèmes, c’est la conception qu’on a du pouvoir. Cette conception peut difficilement échapper, de façon instantanée aux réalités sociologiques, aux mentalités ou des convictions des uns et des autres. Mais, en  fait, l’enjeu, c’est  comment s’orienter vers une nouvelle vision du pouvoir, utile, à forte valeur ajoutée, producteur d’impacts, comment affirmer un pouvoir, non pas pour faire peur, pour manipuler, affirmer sa puissance, mais pour mobiliser, booster les énergies, inspirer, fortifier la foi, gérer la loyauté, développer la créativité, la passion. Se pose alors la question de la maturité des acteurs, de leur capacité d’auto-responsabilité… Un autre enjeu, c’est donc le degré de prise de conscience qu’il faut construire son développement et sa croissance à partir de son potentiel, de ses compétences distinctives, à partir de position stratégiques, d’où l’impératif de fortes capacités d’analyse stratégiques.

SOFThinking newsletter – Merci! Il serait vraiment intéressant de revenir sur certains thèmes évoqués.

Abdou Karim – Merci.

%d blogueurs aiment cette page :