Inspections générales d’Etat d’Afrique Histoire, réalités et perspectives


Peut-être que les Inspections générales d’Etat de l’Afrique francophone sont à un tournant. En tout cas, la publication des rapports des années 2016, 2017-2018-2019 ont suscité un grand débat au Sénégal. De nombreuses critiques, recommandations, propositions d’ajustement et de redressement sont faites par des citoyens, des groupes de pression, des académiciens. Mais d’où viennent ces inspections générales? Quelle est leur histoire? C’est là un préalable à laquelle cette vidéo essaie a essayé d’apporter une réponse!

INSPECTIONS GENERALES D'ETAT D'Afrique
Si le livre vous intéresse, envoyer un mail à mgrhsenegal@gmail.com

Une deuxième vidéo en cours recherche toutes les problématiques soulevées: nous tenterons d’apporter une réponse contemporaine par rapport aux normes et bonnes pratiques internationales.

Vidéo 2 – Comment Singapour a réussi? Leçons apprises


nous avons le plaisir de poster la deuxième vidéo sur le succès avec comme exemple Singapour.

si vous n’aviez pas regardé la première vidéo, elle est accessible ci-dessous

N’oublier pas de commenter, de vous abonner sur notre chaîne au lien suivant:

https://www.youtube.com/channel/UCMlU6SThOydx40DRDSyIUtA

Pour des résultats massifs – Gestion des performances, accélération stratégique, vitesse et résultats


Ces dernières années, je me suis impliqué dans des coachings qui sont restés dans ma mémoire, par exemple chez John Maxwell Team, à Orlando, de Tony Jeary en ligne. Cela m’a rappelé aussi les lectures antérieures dont le fameux livre de Charles Garfield « Peak performance ». Quant à Tony, au terme de ce module en ligne, il nous laissait une formule qui est restée dans ma mémoire, laquelle  en substance disait ceci : « La meilleure manière d’atteindre des résultats extraordinaires est de se comporter et de penser de façon stratégique dans tous les domaines de la vie ».

En fait, les choses ne changent pas comme par enchantement, parce que des processus que l’on semble glorifier souvent au gré des modes de management sont en place, par exemple de gestion axée sur les résultats, de planification stratégique, etc. Ces systèmes, ces processus et ces outils sont nécessaires, mais ne suffisent pas. Il existe des contraintes liées au leadership, à la pensée et aux capacités d’accélération stratégique, aux valeurs et perceptions, à la performance éthique souvent négligés tant par el management que l’audit des performances. Alors, si l’on y prend garde, d’énormes investissements seront faits, mais au réel, il n’y aura pas de changement durable.

En effet, très souvent, on pense résoudre les enjeux de performance par des processus et par des outils, seuls, avec des plans stratégiques, des contrats de performance ou documents similaires, des « delivery Units », des systèmes de mesure de la performance, etc. C’est là le socle infrastructurel. Mais celui-ci  ne suffit pas à répondre à la question de savoir si les employés et les parties prenantes sont convaincus, ont une culture de performance, ni même que les unités administratives chargés de l’assurance, de la gouvernance ou du management, ces trois pôles qui doivent coexister de façon optimale, assument leurs exigences de gouvernance, de management et de surveillance des objectifs de performance.

Nos modèles suggèrent que la démarche d’examen prenne en compte ces aspects et tiennent compte des éléments suivants :

  • des critères, des red flags au niveau de la perception des performances, en ce sens, le processus d’audit/évaluation des performances doit inclure des surveys avec des questionnaires appropriés ;
  • des modèle de maturité organisationnel ou stratégique de gestion de la performance, car il ne suffit pas de chercher à être performant, il faut qu’existe aussi tout un dispositif qui ait atteint un certain niveau de maturité (évaluable selon leurs stades initial, faible, moyen, élevée, optimisé, etc.) ;
  • un management des risques, car à l’expérience, des plans stratégiques, des plans annuels ou pluriannuels de performance, des contrats de performance et d’objectifs des plus attrayants ont déjà échoué faute de n’avoir pas pris en compte certains critères et risques d’échec.

Au vu de l’expérience et des nombreuses recherches déjà menées, un modèle de gestion et d’évaluation (audit ou autres) devrait porter sur :

  • le plan stratégique et son système VMOST (Valeurs, mission, objectifs stratégiques, tactique ou mise en œuvre) ;
  • la gestion des performances, ses processus et ses modalités, notamment la consistance du cycle plan stratégique, plans annuels de performance, système de compte rendu des performances (mesure, indicateurs, déclarations, tableaux de bord et rapports de performance ;
  • le système de mesure de la performance, en somme du degré d’atteinte des objectifs, des actions planifiées, la pertinence elle-même du système de mesure ;
  • la culture de performance et ses modalités d’expression au sein de l’entité concernée ;
  • la gestion des performances individuelles au niveau des employés…

Mais en plus, cela ne suffit pas ! Il y a l’enjeu de l’accélération stratégique, de la vitesse pour des résultats massifs, ce qui suppose des capacités endogènes pour :

  • Penser de façon stratégique ;
  • L’étape de la clarification ;
  • La capacité d’attention soutenue ;
  • L’exécution efficace ;
  • Communiquer, réussir ses présentations et se connecter avec les autres.

 Connais tes propres ressources ! Un autre enjeu !

Les leaders et les managers, au cours de tels processus et voyages, au cœur des enjeux de la performance, doivent apprendre à se poser et intérioriser des questions importantes dont celles-ci « Qui suis-je et Pourquoi suis-je là » ?

 Nos modules aident à explorer en détail des questions pertinentes que des sages, des académiciens, philosophes et coaches détaillent ainsi :

  • En quoi suis-je vraiment bien ?
  • Quelles les activités clé de mon travail ?
  • Que me faut-il apprendre ?
  • Que suis-je en train de faire et que je devrais faire plus souvent ?
  • Que devrais-je arrêter ou cesser de faire ?
  • Dans quel domaine dois-je m’améliorer ?
  • Quel est le moyen le plus efficace pour agir plus vite ?
  • Puis-je déléguer certaines questions à d’autres ?
  • Que suis-je et pourquoi suis-je là ?
  • Que veut-on / Voulons-nous à cet instant?

L’accélération stratégie, la vitesse de progression et une gestion des performances à forte valeur ajoutée suppose d’appréhender les relations entre stratégie et tactique, de clarifier sa trajectoire, mais aussi des outils. Peut-être, qu’au sein de l’organisation, les auditeurs internes, les manageurs de risques, ceux chargés de la gouvernance au niveau des conseils et comités, les contrôleurs de gestion, la direction des ressources humaines peuvent aider en ce sens.

L’équilibre Stratégie versus Tactique

Faites votre diagnostic et répondez aux questions suivantes :

  • Quel pourcentage de temps accordez-vous à ce qui est tactique d’une part et à ce qui est stratégique, d’autre part?
  • Vous demandez-vous souvent quelle est la meilleure manière d’utiliser mon temps? Tactique? Stratégique?
  • Réponses : _____________________________________________________

Le modèle de  référence de la clarification

Votre performance dépend de la clarté de vos choix, de vos perceptions et de la sincérité à performer et exceller. Encore une fois, ce n’est pas simplement une question de processus, de slogans, de modes… Posez-vous les questions suivantes et répondez-y :

  • Que voulez-vous ? (Faire, Réaliser, Atteindre, etc.) Pourquoi?
  • Comment y arriverez-vous? Le réaliserez-vous?
  • Quels profits en tirerez-vous?
  • Quelles sont les implications si l’on ne faisait pas ainsi?
  • Quelles sont les activités clé de mon travail ?
  • Que me faut-il apprendre ?
  • Que suis-je en train de faire et que je devrais faire plus souvent,  arrêter ou cesser de faire ?
  • Dans quel domaine dois-je m’améliorer ?
  • Quel est le moyen le plus efficace pour agir plus vite ?
  • Puis-je déléguer certaines questions à d’autres ? Que suis-je et pourquoi suis-je là ?

Nos outils

Enfin, vous avez besoin d’une série d’outils, de cadre et de référentiels. Nos tests, tout au long de la formation,  vous aideront à changer d’attitudes, à s’approprier de nouvelles visions qui intègrent des réponses pertinentes aux questions précitées. Citons, entre autres, les tests comme Faire plus ou moins, la Loi des priorités, Test des Valeurs auxquelles vous croyez, Auto-évaluer vos capacités de concentration et d’accélération stratégique, Questions d’évaluation des risques, Outils d’évaluations de la culture de performance, etc.

En résumé, retenons que :

Clarification + Focus + Exécution + communication + la prise en compte de certaines exigences de gestion de la performance éthique sont les 4 composantes de l’accélération stratégique. Ce système doit cependant tenir compte du management des risques, des enjeux d’intégrité et d’éthique, des valeurs et perceptions des parties prenantes.

Un des trois modules sur nos plateformes en ligne,  « Pour des résultats massifs – Gestion des performances, accélération stratégique, vitesse et résultats » sous forme de webinaires et formation en ligne sur AcademyPro, aborde ces contenus et enjeux ace les sous-thèmes suivants :

  • Penser de façon stratégique : les concepts
  • L’étape de la clarification
  • La capacité d’attention soutenue ;
  • L’exécution efficace ;
  • Réussir ses présentations et se connecter.
  • Planifier de façon stratégique et réaliser les performances

Lien d’accès au module – Cliquer ici: https://softhinking.academypro.biz/course/1978

En cas de besoin, envoyez un mail à mgrhsenegal@gmail.com

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Moderniser, Transformer: comment?


 

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Au cœur des vrais enjeux de transformation

Que signifie pour vous gérer par les résultats, moderniser, transformer, réformer, gérer les risques, le changement par le leadership transformationnel?

Vous avez besoin d’un système intégré qui couvre la planification stratégique, le management de la performance et des risques, une gouvernance d’entreprise, voire une gouvernance stratégique ou organisationnelle, la mesure des performances, le couple contrôle interne-contrôle de gestion, l’obligation de rendre compte, la gestion de la conformité. Par-dessus tout un leadership transformationnel au cœur de la gestion du changement!

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Il vous faut aussi une série de documents et d’outils: des plans stratégique, des plans périodiques ou annuels de performance, des chartes et codes, des indicateurs, tableaux de bord et rapports de performance; il vous faut aussi construire en aval le système d’assurance avec ses composantes: audit basé sur les risques conformes aux normes internationales d’audit interne (comités internes d’audit, comités d’harmonisation de l’audit, etc.), inspections (investigations et détection des fraudes, abus, gaspillages), évaluation des interventions publiques (politiques, programmes et projets publics ou autres).

Nous avons construit ce système sur presque 30 années d’expérience, de recherche, d’interrogations, ce qui nous permet d’accompagner vos processus de réformes, de transformation de vos organisations publiques ou privées: états, entreprises, administrations publiques, etc.

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Si la transformation, la modernisation, les réformes, le leadership transformationnel sont au cœur de vos préoccupations et stratégies, vous aurez besoin de nos produits et de services d’accompagnement : cadres stratégiques, renforcement des capacités, manuels, tableaux de plans d’action, tableaux de bord, lois, décrets, règlements, processus, documents, la formation-coaching, etc.

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Visitez nos sites, blogs pour découvrir nos recherches et publications, car nous contributions à la pensée stratégique, au dévelopepment des outils, systèmes, par uen recherche décomplexée et compétitive

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Lettre de Monitoring Africa. Quelques concepts sur la fraude pour y voir un peu plus clair


via Lettre de Monitoring Africa

I. INTRODUCTION

Commençons par le début. Il existe un terme de base qu’il faut comprendre, le concept de fraude. Celui-ci est défini par le Black’s Law Dictionary comme « Divers procédés que l’ingéniosité humaine permet d’imaginer qui sont utilisés par un individu pour obtenir un avantage au détriment d’autres par de fausses suggestions ou altérations de la vérité. Ceux-ci inclut toute surprise, tricherie, ruse ou dissimulation et tout procédé déloyal par lequel on parvient à tromper quelqu’un ». Association of Fraud Examiners (ACFE) consacre une définition selon laquelle la fraude est « le fait d’utiliser sa position professionnelle pour s’enrichir personnellement en abusant ou en détournant des ressources ou actifs… une activité clandestine au cours de laquelle on viole ses obligations fiduciaires dans le but de procurer des avantages directs ou indirects, ce qui engendre des coûts et dommages pour l’organisation… ».
Pour les spécialistes et examinateurs de la fraude (que l’on appelle aussi crimes à col blanc), pour qu’il y ait fraude, il devrait exister un acte intentionnel ou/et délibéré en vue de priver quelqu’un de ses biens, argent, propriété par la ruse, la tromperie ou par tout autre procédé injuste ». Il faut d’ailleurs remarquer de Steve ALBRETCH, Chad ALBRETCH et Mar Zimbella précités, procèdent à la classification suivante :
 Les fraudes commises contre l’organisation pour lesquelles les victimes sont les employés;
 Les fraudes commises au nom de l’organisation par exemple au moment de la publication des états financiers pour donner une image meilleure, plus de crédibilité et financière par le biais de valorisations exagérées des actifs, des bénéfices, du chiffre d’affaires, etc.

II. INVENTAIRE ET TYPOLOGIES

Il est très difficile de faire un inventaire qui épuiserait les catégories et les modalités de la fraude. Nous effectuons ici un premier inventaire sommaire avant d’étudier les la typologie de façon approfondie, par la suite. Les travaux de plusieurs spécialistes nous permettent d’aller en profondeur dans l’étude de la définition des différentes fraudes reconnues par les experts,

III. APPROCHE ANALYTIQUE APPROFONDIE

3.1. Le détournement d’actif

Cette catégorie de fraude revient à s’approprier du cash, caractérisé par le vol ou l’abus ; celui-ci peut revêtir la forme d’écrémage c’est-à-dire le retrait du cash avant qu’il ne soit enregistré dans les livres ou dans la comptabilité (off-book fraud).

3.2. Les décaissements frauduleux

Les décaissements frauduleux sont notamment celles qui sont effectués au moment de la facturation par divers procédés, par exemple des sociétés fictives, off-shore, de vendeurs fictifs, d’achats personnels indus. Ces décaissements frauduleux peuvent passer par des entreprises fictives, des commissions non éligibles, de faux décomptes, des décomptes de fausses heures de travail ou heures supplémentaires.
 Le remboursement de dépenses indues en surestimant de telles remboursements, en remboursant des dépenses fictives, ou en mettant en paiement de multiples petits remboursements.

3.3. Fraudes sur les inventaires et les stocks

Celles-ci recouvrent plusieurs sous-catégories de fraudes, par celles qui suivent :
 Fraudes sur les inventaires, voire les stocks par leur utilisation inappropriée, soustractions ;
 Fraudes sur les fournisseurs agissant seuls ou en collusion avec des acheteurs ou vendeurs en gonflant la valeur des biens, les coûts de transport et de logistique.

3.4. La corruption

La corruption recouvre des procédés variés par lesquels quelqu’un intentionnellement et de façon répréhensible, voire illégale, utilise sa capacité d’influence, pour se procurer un avantage pour lui ou une autre personne. Elle peut aussi induire des conflits d’intérêt non déclarés ou dissimulés, des pots de vins, dons et gratuités illégaux, extorsion économique.
3.5. Les fausses déclarations
Il s’agit de travestir des faits matériels par divers procédés (faux-semblant, faux prétexte), ceci afin d’amener la victime à se séparer de ses biens ou propriétés, argent, etc. Ces fausses déclarations ou déclarations frauduleuses concernent par exemple la véracité d’états financiers, les performances financières, commerciales ou autres, les référentiels (par exemple les CV, éléments contractuels, identité). En général, ce genre de déclarations comporte des falsifications. On peut inclure dans cette catégorie les fausses réclamations et les fausses déclarations après de certaines autorités ou de services publics en s’appuyant sur la falsification et/de de faux documents, informations pour faire acte de candidature ou pour demander ou obtenir des avantages indus (prêts, heures supplémentaires, etc.)

3.6. Les fraudes spécifiques à un contexte ou à un secteur d’activités

Les fraudes peuvent être spécifiques à un contexte économique ou à un secteur d’activités, par exemple à un secteur industriel, au niveau des d’institutions financières, des assurances, de la santé, du marché financier, du marché des valeurs, du secteur public, de la sécurité sociale.
Par exemple, une banqueroute peut être simulée, de fraudes sur les achats ou contrats faits, des opérations de blanchiment, de fraudes sur les impôts et taxes, d’escroquerie sur les investissements accomplis au détriment des consommateurs.

3.7. Fraudes à la consommation ou sur le consommateur

Cette catégorie de fraude sur les consommateurs comporte souvent des vols d’identité du fait de la manipulation de cartes bancaires, de permis de conduite, de chèques appartenant à autrui. Très souvent, certains experts ou auteurs incluent dans ces catégories les fraudes en divorce pour cacher un patrimoine, sur la propriété intellectuelle, de fausses valorisation de patrimoine, les fraudes en bourse, à a vente, etc.
La fraude à la consommation consiste à obtenir les biens à une valeur moindre ou à une valeur nulle ou en ne payant pas du tout.

3.8. Les fraudes de gestion

Il s’agit en général de fraudes sur les états financiers (Cas de WorldCom, Enron). Dans ce genre de fraudes, les victimes sont en général les actionnaires, les prêteurs.

3.9. Fraudes en investissements

Il y a fraude en investissements ou escroqueries sur les investissements lorsque que la promesse faite est sans valeur ajoutée ou sans valeur aucune. Il existe de nombreuses modalités de telles escroqueries par exemple :
 les «Ponzi schemes » ou pyramides ;
 les fraudes en télémarketing consistant à demander à des tiers à envoyer de l’argent à des personnes non connues en leur faisant promesse de gain ;
 « La Lettre nigériane », une forme d’escroquerie monétaire à l’occasion de laquelle la victime reçoit un message sous forme de lettre ou d’emails promettant un retour d’investissement ou de gain importants s’il aide l’émetteur du message à transporter ou transférer d’énormes sommes d’argent. Parfois l’émetteur du message rappelle qu’il faut payer un droit d’entrée pour accéder à un deal qui ferait gagner d’énormes sommes d’argent.

3.10. Fraudes par le procédé des droits d’entrée

Cette fraude consiste à faire une promesse de gains moyennant le paiement d’un droit d’entrée que l’on présente comme destiné à sécuriser un gain futur, un prêt, un contrat, un investissement, un cadeau, pour le payeur etc.

3.11. L’utilisation d’hommes de paille

C’est un procédé qui consiste à frauder en accomplissant les opérations illégales ou illégitimes sous couvert de tiers.

3.2. Fraudes sur les lettres de crédit

Dans le cas d’espère, le fraudeur crée une fausse lettre de crédit et la vend à des victimes qui n’ont pas pu soupçonner le caractère fictif de ce document. Rappelons que la lettre de crédit est un document légitime émis par un banquier pour garantir le paiement de biens qui fait l’objet de transport de biens au niveau international. Le fraudeur est ainsi parvenu à les convaincre que cette lettre a de la valeur et peut être utilisée. En fait, la victime ne savait pas aussi qu’une lettre de crédit ne peut être vendue à un tiers. On est donc bien dans le cas de la tromperie est une des caractéristiques principales de la fraude.

3.3. Conflits d’intérêts

Il y a conflit d’intérêt lorsque qu’un membre de la famille utilise sa position familiale pour accomplir des opérations ou obtenir des avantages à son profit. En l’espèce, celle-ci est dans une position d’employé autorisée à agir au nom du principal (par exemple son employeur, les actionnaires, etc.), mais n’a pas rendu public son statut : intérêts personnels, familiaux susceptibles d’influencer ses décisions. Un tel statut peut faciliter l’obstruction à la justice dans certains contextes de gouvernance faible, facilite les délits d’initié , permet d’obtenir des dons, cadeaux, faveurs, pots de vin des fournisseurs, négociations dirigées vers des résultats connus d’avance et inappropriées avec des fournisseurs, des contractants, des investisseurs, etc.

IV. PERSPECTIVES

Ce document est écrit pour donner un premier aperçu de l’ampleur de la question des fraudes, en doctrine et chez les spécialistes et professionnels de cette matière. Chaque catégorie de fraude est appelée à être étudiée en détail. Au total, les fraudes qui viennent d’être résumées ci-dessus sont en étroite relation avec d’autres sous-catégories de manouvres, avec l’utilisation de la force, des abus qui prennent les formes les plus diverses, illégitimes ou illégales, inéquitables, voire les plus dangereuses : falsifications ou contrefaçons, dons et gratuités illégaux, L’extorsion économique, conspiration, parjure et faux témoignage, etc.Monitoring Africa est un réseau d’anciens Inspecteurs et contrôleurs généraux, de spécialistes en droit, management, organisations et méthodes d’Afrique, tous membres de vastes réseaux internationaux dans ces domaines. Ces experts mettent à la disposition de clients les plus divers (Etats, organisations nationales ou internationales, gouvernementales ou non gouvernementales, entreprises publiques ou privées, etc.), leur expertise en audit, management des risques, de contrôle interne, de management stratégique, prévention et détection des fraudes, abus, gaspillages et anti-corruption. Monitoring Africa les aide ainsi à renforcer leurs capacités internes de management de gestion des risques ou dommages en formant leur personnel ou en accomplissant des enquêtes internes ou externes de fraudes et de corruption.

Les lecteurs intéressés peuvent approfondir les multiples aspects que soulève ce premier résumé peuvent le faire en participant à nos séminaires sur la fraude, les abus et les gaspillages, le management des risques de fraudes, la gouvernance des risques et la compliance, etc. Ceux qui veulent dans une formation systémique et holistique peuvent s’inscrire à notre Executive Programme ETICS sur 18 mois intitulé Ethique, Transparence, Intégrité et sécurité. Ce programme combine des cours du soir, au besoin, des week-ends ETICS, et une partie en ligne. La formation inclut l’étude de la farde et de la corruption, les audits, les investigations et la détection, la prévention, le cycle audit, investigations et évaluations des politiques et programmes publics, etc.

Pour s’inscrire à nos publications sur ce thème, veuillez remplir le formulaire ci-dessous:

 

 

 

Condamnés à frauder ? De la théorie à l’action ou comment s’en sortir ? ( I )


via Condamnés à frauder ? De la théorie à l’action ou comment s’en sortir ? ( I )

Quelques commentaires
Les travaux sur la psychologie du fraudeur renseignent sur leurs problèmes d’EGO et leurs profils psychologiques que tout investigateur professionnel devrait connaitre. On est dans une matière à la lisière de la psychologie et de la psychanalyse.

Apprenons des études, doctrines sur la fraude et leurs conclusions:

  •  « Très souvent le fraudeur est un égotiste, une sorte de narcissique, d’égocentrique ; introverti, il reste attaché à sa propre personne et a soif d’être admiré par les autres.
  •  Il est parfois un personnage paradoxal qui a trop confiance en lui, fait rarement des louanges aux autres, impose des exigences inhabituelles et démesurées à ceux qui travaillent avec lui qu’il ne respecte pas.
  •  C’est une sorte de petites brute, de tyran qui cultive la crainte plutôt que le respect. Il passe son temps à contrôler, refuse que le travail soit effectué d’une autre manière, n’admet pas de procédures non suivies à la lettre, mais pourtant évite d’être assujetti aux mêmes règles et procédures que les autres.
  • Contrôleur excessif, il protège et cache certains aspects de son travail qu’il considère comme étant de sa responsabilité unique. Il reproche aux autres ce qu’il croit être autorisé à faire, lui seul.
  •  S’il se fait passer pour un employé modèle, il ne se socialise pas ou peu avec ses collègues ; peu loquace, il est adepte du silence, pas très bien connu des employés qui ne savent pas quelque chose de significative de lui, de sa famille, il cache les éléments de son travail, une sorte d’adepte du mystère. »

Voilà quelques clignotants, des Red flags à prendre en compte. L’analyse des processus, des textes ne suffit pas. Parfois le plus difficile, c’est d’observer et d’apprendre. Mais attention, nous serions tous guettés par ce danger. Nous serions tous des fraudeurs potentiels. Nous y viendrons avec la théorie du Fudge Factor ! Avec des conseils sur ce que nous pouvons faire, pour nous-mêmes, pour la société, pour résister, ne pas succomber.

En somme, les politiques, stratégies et actions pertinentes dépendent d’une claire compréhension de certains enjeux. La recherche vient au secours.

Est-ce votre point de vue ou expérience ?

Les contributions sont bienvenues…

Abdou Karim GUEYE

Changer le contrôle d’Etat, exiger la transparence, l’intégrité et l’éthique. Choisir et gérer les compétences


Que les rapports des corps et organes de contrôle soient secrets ou confidentiels, cela est l’exception dans les pays à démocratie avancée. Ces rapports sont très souvent en ligne et des chercheurs avisés dans ce domaine ont stocké énormément de documents de ce genre dans leur ordinateurs, pour documenter leurs articles, cours, conférences, séminaires, etc.

En Afrique francophone confinée dans une stratégie de « suiviste » comme si le droit latin était universel, on a pensé autrement avec une logique inversée : des rapports secrets et confidentiels comme principe, l’exception étant la publication par le biais de divers procédés comme la déclassification, par exemple. Divers experts argumentent aussi en pariant sur la différence entre les audits internes et externes : ce n’est pas là pour autant un argument de taille, cela a souvent permis à des consultants ou experts étrangers de s’engouffrer dans la brèche, de diviser pour régner et capter la manne financière. C’est une autre histoire à raconter.

D’ailleurs on peut se demander pourquoi un président de la république se créerait-il des problèmes en s’abritant derrière des choix de ce genre en défendant le bilan de gens incompétents, peu éthiques ou malhonnêtes avec le risque de se décrédibiliser en termes de gouvernance, de transparence, d’éthique et d’intégrité. Bien compris, ce n’est pas son intérêt, à moins de penser à très court terme. On voit mal aussi pourquoi il ne profiterait pas de rapports publics d’audit de performance pour récompenser publiquement le mérite : les gains politiques seraient alors et probablement à son actif. Mais la peur du changement et de la perte du pouvoir conduit souvent à une logique inversée.

La publicité voire la publication des rapports doit être le principe, le secret et la confidentialité l’exception dûment justifiée : défense nationale, sécurité intérieur, etc., en somme un ensemble de critères à formaliser. Un ouvrage comme celui intitulé « Inspections générales d’Etat. Réalités, perspectives et enjeux », détaille en profondeur ces évolutions incontournables de la nouvelle gouvernance, à construire ici, chez nous. Les bonnes pratiques ne manquent pas. Le benchmarking établit de nombreuses avenues possibles. En effet, il y a de nombreuses réformes possibles à l’examen des pratiques et du droit anglo-saxons, par exemple, en termes de mandat d’amener, de perquisition, de saisie, de whistleblowing, de hotline, de Qui Tam, de filature, d’utilisation des logiciels d’enquête comme IDEA, de reconstitution des disques durs lorsque le délinquant a pensé pouvoir effacer les données, des relations avec les procureurs, de diversification, d’équilibre des métiers de contrôle et même aujourd’hui d’utilisation des drones chez d’audacieux réformateurs aux usa, etc. Ce n’est pas pour rien que des pays comme Taïwan de tout temps ont eu presque Zéro Corruption sur l’échiquier des classifications mondiales.

Zéro Tolérance, un credo pour un leader courageux !

La nouvelle vision a tiré toutes les leçons de ces leaders en la matière. Un vrai changement en perspective.

Abstract
Extraits du livre Inspections générales d’Etat. Réalités, enjeux et perspectives.
« Le manuel du G.AO précité, en son chapitre 5, consacré aux rapports d’audit financier, sous la rubrique « Rapport de l’information confidentielle ou sensible » traite de la question en ces termes : « … si une information pertinente est interdite à la diffusion publique ou est exclue du rapport, du fait de sa nature confidentielle ou sensible, les auditeurs devraient préciser dans le rapport que celle-ci l’a été en raison de circonstances qui rendent nécessaire cette omission ».

En outre, la norme GAO reconnaît que certaines informations peuvent être classifiées et être ainsi interdites à la diffusion générale par les lois et les règlements fédéraux, d’Etat, ou locales. Dans de telles circonstances, les auditeurs peuvent publier un rapport particulier, voire spécifique et classifié ou à usage restreint et ne transmettre le rapport particulier qu’aux personnes autorisées par les lois et les règlements. Au niveau du paragraphe qui traite de la question « reporting confidential or sensitive information », il est précisé, et c’est logique, que des circonstances additionnelles telles que la sécurité peuvent également justifier la non-diffusion ; la norme donne à cet égard quelques exemples, par exemple la sécurité informatique de certains programmes, du fait de dommages possibles… L’attitude recommandée est la même que celle précédemment citée, des rapports accessibles à des personnes autorisées. Certaines dispositions du manuel recommandent vivement à l’auditeur de s’entourer au besoin des conseils d’un juriste qualifié en la matière.

Si l’on se réfère à la norme IIA, dont les dispositions paraissent moins détaillées à cet égard, l’on constate tout de même qu’elle précise (point 2440.01) que « Sauf indication contraire de la loi, de la réglementation ou des statuts, le responsable de l’audit, avant de diffuser les résultats à des destinataires ne figurant pas dans l’organisation, doit accomplir les tâches suivantes : i) évaluer les risques potentiels pour l’organisation ; ii) maîtriser la diffusion en imposant des restrictions quant à l’utilisation des résultats. »
Au total, s’agissant du caractère public des rapports, les normes internationales reconnaissent la possibilité de limiter la publicité et la diffusion, sous certaines conditions : si la loi, les règlements, le statut de l’organisme d’audit prévoient des dispositions particulières, lorsque l’information sensible induit des dommages ou des risques pour l’entité d’audit et/ou nuit à la sécurité et aux sûretés. La technique préconisée est alors en cas de besoin l’élaboration de rapports particuliers en dehors du rapport de base ou du rapport général public et dans ce cadre, la diffusion des informations sensibles ou secrètes à des personnes autorisées par le biais de ce rapport particulier. Néanmoins, pour certaines normes, l’auditeur doit mentionner l’omission dans son rapport général. C’est sans doute là une solution future…

Un deuxième défi : la méritocratie

Dans son livre SERVIR, aux Editions DIDACTIKA, le Président Abdoul Mbaye cite Michel Rocard: « La politique est condamnée à échouer s’il tourne le dos à la technicité et à la morale ». S’agissant des nominations, le programme de l’ACT prévoit la mise en concurrence de candidats comme principe et un mode institutionnel de management d’un tel processus au plus haut sommet de l’Etat… Faudrait-il encore un leadership éthique et civique, des pratiques de gouvernance et de management capables d’opérationnaliser la vision et le projet. Faudrait-il encore les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Le recrutement et la sélection des élites ne se font plus comme auparavant à l’heure des méthodes avancées de management des talents comme le « Top Grading », les centres d’évaluation, etc. ACT a compris : le principe d’un package intégré et exhaustif basé sur les bonnes et meilleures pratiques internationales a été retenu. Il sera concrétisé. C’est cette vraie transformation qui est en vue avec l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT)

Dans cette perspective, il existe bien d’autres innovations en termes de gouvernance et de contrôles citoyens, de management des exigences de la performance, etc. Gérer autrement, pour des résultats aux citoyens : c’est aussi une dimension de ce programme de l’ACT : un slogan opérationnalisé !

Ce sont là autant de perspectives consacrées dans son programme politique qui sera rendu public, en temps opportun : de véritables innovations, des réformes uniques en leur genre pour les managers des secteurs public et privés, les citoyen, les usagers, les penseurs et créateurs d’initiatives et de richesses, les entrepreneurs et hommes d’action, le contribuable sénégalais, etc. En fait, le changement ne se parachute pas au sommet, mais c’est une œuvre collective. Mais pour cela, il faut un autre leadership transformationnel.

La nouvelle gouvernance, en somme faire la politique et gouverner autrement, ne sera pas un vain mot. C’est un modèle savamment élaboré par des professionnels en la matière autour du président Abdoul Mbaye.

En réalité, rien ne changera si nous ne changeons pas nous-mêmes, si vous ne changez pas ceux qui ont toujours fait les choses et la politique de la même manière, qui ont exercé la gouvernance comme hier et aujourd’hui. Demain, ils feront la même chose. Pourtant, le vrai changement tant attendu depuis longtemps est à portée de main. Il faut en profiter! SVP Twitter cette citation avec le lien https://ctt.ac/X0Ay8

Abdou Karim GUEYE

Abdou Karim GUEYE est un spécialiste des questions de gouvernance, du nouveau management public, de la modernisation et- des réformes de l’Etat et des administrations publiques. Il est aussi le le conseiller en gouvernance publique du Président Abdou MBAYE et membre du Conseil National du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail. Inspecteur général d’Etat pendant près de trente ans, il fut un ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal, Assistant technique international auprès du Premier Ministre de la République de Djibouti et Secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées pendant sept ans.

 

De nouveaux Masters à Dakar


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« Penser par soi-même, pour soi-même tout en étant ouvert aux apports fécondants de l’extérieur »

A compter de novembre 2017, le Groupe Cabinet Monitoring Africa, le Cabinet MGRH et de l’Ecole Internationale des Affaires (EIA) mettent sur le marché un programme innovateur constitué de cinq (5) nouveaux masters (MPAG, METIS, MGRH-CHT et MDE- MM, MDL) au niveau d’un INSTITUT SUPERIEUR DE MANAGEMENT PUBLIC, GOUVERNANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES institué au sein de l’EIA. Ce projet de partenariat est coordonné pendant la phase de consolidation par Monitoring Africa dont les fondateurs sont de très hauts cadres du secteur public : anciens inspecteurs généraux d’Etat, Président honoraire de Cour des Comptes, Administrateurs civils, cadres du secteur privé, etc. Ces programmes sont le fruit d’une longue expérience dans le domaine de renforcement des capacités des cadres du secteur public dans un grand nombre de pays, des visites et découvertes de nombreuses grandes écoles et universités notamment aux USA et de nombreuses recommandations formulées au profit de décideurs, de bailleurs, de gouvernants et autres organismes de bonne gouvernance, de lutte contre la fraude, le blanchiment et la corruption. Ces fondateurs qui ont vécu le réel africain tirent les leçons et créent une initiative décomplexée, endogène et compétitive au niveau international. Ces Masters présentent les avantages ci-après :

– Ils mènent à une reconnaissance universitaire, contribuant ainsi à l’avancement de la carrière du cadre ;

– Ils présentent à la fois un cadre structuré d’analyse, des outils opérationnels à la fine pointe des connaissances et des applications afin de mieux répondre aux besoins des Etats africains qui aspirent à la modernisation de leurs administrations;

 – Ils sont offerts de manière intensive et modulable en respectant les contraintes de la disponibilité de temps des participants:

– Ils combinent des sessions en salle, en ligne, par emails, de week-end pour faciliter l’apprentissage en fonction des contraintes des participants.

Soulignons enfin que ces différents Masters s’inscrivent dans une démarche qui combine la rigueur universitaire à l’expérience concrète des professionnels ayant travaillé à un très haut niveau au sein des organisations publiques et internationales. Espérant vous compter parmi nos futurs auditeurs…

   Par ce partenariat, nous sommes  très fier de vous proposer les cinq (5)  nouveaux Masters.

  • Master in Public Administration and Governance (MPAG) ;
  • Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  • Master du capital Humain (MGR-CHT).
  • Master en Développement Local
  • Master Digital Entrepreneurship, Marketing and Management.

 

Ces Master s’accompagnent de projets parallèles comme le Business Incubation Center, le Club d’anglais, les clubs artistiques et théâtrales, etc. L’enseignement pour certains modules peut s’effectuer selon des formules bilingues anglais et français.

→ L’Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et Nouvelles  Technologies compte de nombreux formateurs et praticiens qui œuvrent dans le domaine des stratégies des politiques publiques, de la gestion des programmes et des projets des pays en développement, de la transparence, de l’intégrité. En outre, ces Masters entrent effectivement dans le cadre de la modernisation des Administrations des Etats africains qui souhaitent disposer des cadres de très haut niveau adapté à cet objectif. Aussi, les participants à ces Masters  seront-ils au cœur d’un apprentissage qui vise le développement de l’expertise dans la conception et la gestion des politiques publiques de nos Administrations.

Nous sommes confiants que ces différents programmes que nous vous proposons, combleront vos attentes et les besoins de vos organisations.

 Abdou Karim GUEYE, Inspecteur, d’Etat, E.R. Président Directeur Général Monitoring Africa, Président de l’Ecole Internationale des Affaires.

membership-8735132Nos références: ces dernières années et aujourd’hui encore, nous sommes au cœur des recherches et publications au niveau mondial

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Séminaire sur la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité Au cœur de la prévention, de la détection des fraudes, abus, gaspillages, lutte anti-corruption et le blanchiment.


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Découvrez comment construire et consolider la transparence, l’intégrité, l’éthique et la conformité au sein de vos organisations ? Quelles sont les stratégies, bonnes pratiques et  législations de prévention, de management des risques, de détection des fraudes, abus, gaspillages et de lutte contre la corruption ?

 Monitoring Africa vous propose deux modules successifs sous forme de séminaires pour lesquels chacun des participants est certifié, ceux-ci pouvant être pris en compte pour un parcours à la Licence et au Master professionnels de l’Ecole Internationale des Le Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS). Ces séminaires sont d’une importance cruciale si l’on sait qu’une croissance rapide et un développement accéléré requièrent, entre autres, des institutions fortes capables d’appliquer les meilleures pratiques de la gouvernance de contrôle, en particulier, et de la gouvernance entrepreneuriale, en général. Qu’il s’agisse des audits, de la prévention et de lutte contre la fraude, des abus, gaspillages, du blanchiment d’argent et de la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets, une expertise de classe internationale est nécessaire. Aussi, les présents modules permettront-ils aux participants:

  1. de cerner les multiples doctrines, théories, typologies et modi operandi de la fraude, du blanchiment et de la corruption, ainsi que les normes législatives, jurisprudentielles, de droit comparé et celles généralement reconnues par les régulateurs;
  2. d’obtenir une vision intégrée de la gouvernance de contrôle et de la gouvernance d’entreprise et de ses implications économiques et financières en matière de gestion des risques et de la conformité;
  3. de positionner les techniques de contrôle, notamment celles qui relèvent de l’audit, des investigations et des enquêtes sur les fraudes et la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets et d’assimiler leurs similitudes, particularités, et complémentarités ;
  4. de maîtriser les aspects pratiques liées à l’exécution de missions d’enquête, de détection, de réparation et de recouvrement des avoirs, aux contrôles et systèmes de documentation ;
  5. d’accepter l’importance d’un système d’information et de données analytiques, qu’il s’agisse de datamining, de l’impact des technologies de l’information et de la communication ;
  6. d’intégrer dans leurs pratiques la cyber-sécurité, les  applications et logiciels de surveillance des risques, d’exploration des ordinateurs et des disques durs, des téléphones et portables, etc. ;
  • d’impulser des politiques et des stratégies de gestion des risques et de la conformité, de lutte et de prévention de la fraude, des abus, gaspillages et de la corruption, en particulier, et de la transparence, de l’éthique et d’intégrité, en général.

CIBLES

Que vous soyez une entreprise, une administration publique, une organisation gouvernementale et non gouvernementale, ce cours vous est utile, car il est destiné aux :

  • Stratégistes, conseillers en management, contrôleurs de gestion ; Directeurs d’entreprises, membres des conseils d’administration et des comités de surveillance ;
  • personnel et chefs de départements juridiques et agents chargés de la conformité/compliance et de la gestion des risques;
  • Contrôleurs financiers, enquêteurs sur la fraude et spécialistes de détection et de prévention de la fraude, des abus, du gaspillage et de la lutte anti-corruption ;
  • Directeurs financiers, Trésoriers, Chefs comptables, Chargés des approvisionnements ;
  • Gestionnaires de risques et Chargés des risque opérationnel ; les cadres des secteurs bancaires, des assurances et établissements financiers ;
  • personnes ou unités chargés de faire rapport sur le blanchiment d’argent, la corruption, les fraudes et le terrorisme financier ;
  • Les auditeurs internes, les responsables de la vérification interne, offices, commissions ou comités anti-corruption/fraudes, Inspecteurs et Contrôleurs généraux ou d’unités administratives, agents chargés de la prévention, des investigations et de la détection des fraudes, de l’enrichissement illicite ;
  • Avocats, secrétaire de conseils d’administration, magistrats, policiers et gendarmes enquêteurs en matière de fraudes et de corruption/enrichissement illicite, journalistes d’investigation, etc.
  1. Fondamentaux sur la fraude, les abus, les gaspillages, le blanchiment et la corruption (Première semaine – Durée: 3 jours – Du 22 au 24 mai 2017)

Définitions et compréhension des concepts

  • Fraudes et concepts voisins, crimes à col blanc, blanchiment, fraudes, fraudeurs et profils des fraudeurs. Qui commet les fraudes ? L’apport des doctrines : triangle de la fraude. Diamant de la fraude. L’approche MICE. Les approches économiques. Le Fudge factor. L’approche SMORC. Doctrines de l’éthique. Ethique et conflits d’intérêts. Pots de vins, corruption de fonctionnaires étrangers.
  • « Red flags », indicateurs, indices et modi operandi et cas de fraudes[1], de la corruption et du blanchiment…
  • Typologie des fraudes dans les marchés publics et contrats de l’administration et contrats en général.

Evolution de la fraude

  • Cyber crimes, digital forensic, vols d’identité, terrorisme financier, etc.
  • Processus et opérations liés au blanchiment versus le terrorisme financier.
  • L’enjeu d’une approche intégrée. Les différences et liens entre fraudes, gaspillages, abus et corruption. Entre Audit, investigations, prévention et évaluation. Que choisir selon les cas ?

Fondamentaux au plan législatif, réglementaire et des normes de régulation

  • Les éléments de légalité. Aperçu des normes internationales. Le concept de fraudes face aux normes d’audit (Norme ISA 240). Fraudes, blanchiment et corruption.
  • Les multiples dimensions du Sarbanes-Oxley Act.
  • Différences entre litiges civils et infractions pénales en matière de fraudes et de corruption.
  • Quelques références utiles : les lois sur le Whistleblowing le False Claim Act et le Qui Tam (dénonciations, lanceurs d’alertes, etc.), les Hotlines. Inciter les citoyens en matière de lutte anti-corruption. Le Mystery Shopping (Client mystère) dans le secteur public.
  • L’évaluation des politiques, programmes et projets : similarités, synergie ou réalité différente. Utiliser le bon procédé : la surveillance gouvernementale requiert une approche équilibrée.

Cas pratique

  • Crazy Eddie, un film sur le cas ENRON, WORLDCOM, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  1. Séminaire II – Techniques de prévention, d’investigations et d’enquêtes : combattre la fraude, la non-conformité, la corruption et le blanchiment

Deuxième semaine – Durée 5 jours – Du 03 au 07 juillet 2017___

Ce deuxième séminaire qui constitue le prolongement du module précité. En effet, les apprenants auront maîtrisé les concepts essentiels et les multiples facettes de la fraude et de la corruption, les enjeux liés au blanchiment et au terrorisme financier, les législations nationales et internationales complexes comme le Sarbanes-Oxley Act. Il s’agira ainsi, en plus, de former des investigateurs professionnels et spécialistes de définition de politiques et stratégies publiques ou d’entreprise, en la matière. Le module 2 inclut notamment les aspects suivants :

Les stratégies de prévention et de gestion des risques

  • Rôles et responsabilités des acteurs (Inspections et contrôleurs généraux, Auditeurs, spécialistes certifiés de l’examen des fraudes, Monitors, la société civile, les médias, banquiers, assureurs, spécialistes de la conformité, etc.).
  • Problématique et enjeux de la gouvernance d’entreprise : élaborer et instaurer une culture anti-fraude. Les politiques et programmes de prévention. Mettre au point un plan anti-fraude. Rôles et responsabilités des acteurs. Quel retour sur investissements des contrôles et en préventions ?
  • Les monitors et surveillants de l’intégrité.

Reconstruire l’éthique et lutter contre la malhonnêteté

  • 21 mesures pour une stratégie de lutte contre la corruption, les gaspillages, les abus et la fraude…
  • La surveillance gouvernementale : les monitors, inspecteurs et contrôleurs, etc. Comparaison les Inspections générales aux USA face aux IGE d’Afrique et aux autres corps de contrôle.
  • La transparence, l’éthique, les investigations, les attentes des citoyens et le rôle des médias. L’impact sur les stratégies et pratiques des corps et agences de contrôle.

Les techniques d’investigation

  • L’approche GRC, concept de risques, plan de mitigation, cartographie des risques. Evaluez efficacement le blanchiment d’argent dans une perspective GRC.
  • Les enquêtes de conformité et d’éthique. Investiguer et prévenir les actes liés aux pots de vin. Détecter et prévenir les conflits d’intérêts.
  • Les enquêtes sur les lieux de travail au profit de l’employeur ou à la suite de plaintes des employés : le processus, les erreurs habituellement commises, etc.
  • L’approche audit, le forensic et l’approche des examinateurs » de la fraude. Les techniques avancées : datamining, digital forensic, imagerie, traçabilité des disques durs, etc., par les applications digitales (imagerie, enquêtes dur les disques durs, etc.).
  • Évaluation préliminaire à la mission de forensic. Les questionnaires de pré-diagnostic et diagnostic approfondi. La préparation des suspects et des témoins. L’examen des documents – La chaîne de traçabilité, les confirmations externes.
  • Processus à respecter pendant les séances d’entrevue et d’interview des témoins et des suspects, de rédaction et de publication des rapports et de témoignage des experts. Confirmations, évaluation des risques de fraude. Affectation, planification et répartition des ressources.
  • Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption, le système de gouvernance, de management des risques et de compliance.

Des cas pratiques variés:

  • Pensez de faon stratégique – Un cas pratique : Quand le GAO aux Etats Unis change de nom, etc.
  • Discussion : planifier de façon stratégique votre service d’audit, d’investigation et d’évaluation. Comment ? Le plan stratégique. Les indicateurs clés de performance, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  • Pourquoi nous faire confiance ?

Parce que nous sommes une équipe d’Inspecteurs et de contrôleurs généraux, financiers, auditeurs, Président honoraire de Cour des Comptes, dotés d’une expérience de près de 40 ans, fondateurs de Monitoring Africa. Ensemble, nous avons accompli des centaines de missions d’audit, d’investigations, d’évaluations dans nos pays respectifs et apporté des conseils à divers gouvernements soucieux de créer et développer des services de contrôle comme les Inspections générales d’Etat, appuyé des bailleurs de fonds dans le diagnostic de la gouvernance de contrôle pour leur permettre de finaliser des projets et programmes d’appui aux corps, organes et institutions de contrôles interne ou externe.

Parce qu’aussi, nous sommes attentifs à vos suggestions, besoins et perceptions pour adapter le modules ci-dessus à vos besoins, à vos spécificités, élargir les contenus, mettre l’accent sur tel ou tel aspect, etc.

  1. Tarifs

Le séminaire a lieu dans les locaux du bâtiment II de l’Ecole Internationale des Affaires et du Cabinet Monitoring Africa. Les tarifs pour chaque séminaire de 5 jours sont facturés à 1.100.000 pour le premier module, et 1.800.000 CFA HT, pour le deuxième, soit 2.800.000 FCFA HT, pour les deux séminaires. Les participants reçoivent pendant la formation un délicieux petit-déjeuner pour un bon réveil, une pause-café, matin et soir et un déjeuner. Les participants qui achèvent un des séminaires reçoivent leurs attestations, mais aussi des certifications qu’ils peuvent valoriser au titre de notre Licence et Master professionnel consacré à la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité en poursuivant les cours qui mènent à ce master en ligne ou dans nos locaux.

Les formateurs sont des experts reconnus en matière de gouvernance de contrôle, de prévention et de lutte contre la fraude, les abus, les gaspillages, la prévention et la lutte anti-corruption, ainsi que le blanchiment. Ils ont agi comme chefs de mission, enquêteurs, inspecteurs ou contrôleurs généraux, etc. Ils sont membres de plusieurs réseaux internationaux comme Association of Fraud Examiners, The Association of Inspectors General et tout au long de leur longue carrière se sont spécialisés  en matière de fraude, corruption, blanchiment d’argent, enquêtes, etc.  Il faut souligner les articles et ouvrages publiés par les formateurs en ce sens.

Lieu – Ecole Internationale des Affaires Sacré Cœur I. Près SDE Liberté III – Monitoring Africa. Bâtiment 2.Contact : 0077 182 29 88. 00221 77 588 54 31. gueyekarim@hotmail.com juniorsonko91@gmail.com

[1] les détournements d’actifs, de trésorerie, d’espèces à la caisse, aux points de ventes ; l’écrémage, le non enregistrement des ventes ; la surestimation ou sous-estimations des ventes et valeurs. Les fausses factures. Vols et échanges de chèques. Les fraudes sur remboursements. Les fraudes sur la paie. Les sociétés écran et coquilles vides. La corruption. Une variété des fraudes particulières : sur les faillites, les taxes, le blanchiment, les vols d’identité, chèques, fraudes sur internet et les ordinateurs, les extorsions, lors des travaux de construction, etc.

Nos partenaires

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Leadership pour Jeunes. Cette année, John Maxwell Team entend former 500 000 jeunes à travers le monde grâce à son réseau mondial de Coaches, Formateurs et Conférenciers certifiés…


GYI_logo.pngJohn Maxwell Team Global Youth Initiative To Serve 500,000 International Event Held In Dakar/SENEGAL by The Certified Coach Speaker and Trainer Abdou Karim GUEYE, ember of John Maxwell Team partnering with Ecole Internationale des Affaires, Cabinet MGRH et Monitoring Africa.

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DAKAR— Half a million-young people will be served this coming April through The John Maxwell Team Global Youth Initiative. The series of events is being held worldwide Monday, April 24 through Sunday, April 30, 2017 in large cities and small villages internationally and here in Senegal.

The John Maxwell Team Global Youth Initiative is an international movement comprising hundreds of free community events with topics ranging from leadership development, to anti-bullying, self esteem and more to help the youth in communities around the world thrive.

Here in Dakar, Senegal, The Certified Teacher, Coach and Speaker, Abdou Karim GUEYE, will host free sessions in Leadership development and themes as (1) Stand Up and Be Counted, (2) Learning To Fail Forward Success (Sometimes You Win, Sometimes You Fail), (3) Your Self Image Matters, (4) Personal Character, (5)The 21 Irrefutable Laws of Leadership…

“Through The John Maxwell Team Global Youth Initiative, You have the chance to influence tomorrow’s leaders today,” said Abdou Karim GUEYE, a Certified John Maxwell Team Member. He added also that “With John Maxwell, I’ve learned that leadership develops daily, not in a day. Our goal is to spark an intentional and lifelong leadership interest in today’s youth.”

As Certified members as Abdou Karim take to their communities to make a difference, events will be happening all around the world! Be sure to contact us for these free sessions for your children, young people from 18 to 30 about the event happening in Dakar, SENEGAL.

Please send your children, invite you people to register. It’s free.

Abdou Karim GUEYE, Certified John Maxwell Team Member, Coach, Teacher and Speaker, Dakar, SENEGAL

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