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Extraits – Inspections générales d’Etat d’Afrique. Réalités, perspectives et enjeux.


Extrait

De 2003 à 2008, Assistant technique et consultant international à Djibouti chargé d’aider ce pays frère à créer et développer son Inspection générale d’Etat, j’y ai écrit le livre « Inspections générales d’Etat d’Afrique. Réalités, perspectives et enjeux. » J’ai extrait (avec quelques retouches mineures) certains passages qui me semblent d’actualité avec les débats sur l’indépendance du pouvoir judiciaire, des corps de contrôle, la transparence, la nouvelle gouvernance entrepreneuriale et démocratique, le leadership. En fait, c’est difficile, car aujourd’hui et hier, ce qui est en jeu, c’est un leadership transformationnel, de vrais leaders prêts à créer d’autres leaders capables de les remplacer, à pratiquer deux lois fondamentales : la loi du sacrifice et la loi de l’héritage. Existent-ils vraiment ?

NB : Trente exemplaires de l’ouvrage sont gratuitement offerts aux lecteurs qui en feront la demande auprès de mon assistant personnel Souleymane Junior Sonko. Ce dernier peut être contacté au 77 588 54 31. Les frais d’envoi, s’il y a lieu, sont à la charge du demandeur.

Les extraits de cet ouvrage sont présentés ci-dessous :

« Les défis du futur

… Ce défi est possible, mais il faut alors se battre pour refuser la pensée unique, produire une pensée endogène, décomplexée et africaine, mais ouverte aux apports fécondants de l’Universel… Et puisque la stratégie a forcément quelque part ou quelque peu un caractère contingent, il faut relativiser les modèles. Le problème, c’est la créativité, l’audace de la créativité, la capacité à comprendre les contingences et les contraintes, pour les intégrer.

Avec l’intérêt accru du public, des médias et des partis politiques pour les audits et les enquêtes de détection des fraudes, au Sénégal, bien des limites sont relevées par des tiers et une méfiance affirmée à l’égard du système :

• le rattachement à un Chef de l’exécutif pourrait en faire un instrument de règlement des comptes et obérer son indépendance ;

• le caractère restreint de la publicité des travaux ferait douter de la transparence du système, etc.

Peut-être est-il temps d’ajuster par de futurs chantiers d’innovations administratives. En fait, il ne s’agit pas d’un système figé, bien des options et innovations sont encore possibles. Le système, appréhendé à travers ses fondamentaux, est rationnel, mais comme tous les autres systèmes de contrôle, de l’ordre administratif, parlementaire ou de l’ordre juridictionnel , il ne peut produire ses effets que dans certaines conditions :

• la tradition républicaine et le leadership présidentiel, voire du Chef du gouvernement, sont déterminants ;

• il suppose une culture républicaine, une discipline administrative de fonctionnaires formés à la gestion publique, aux sciences administratives qui comprennent parfaitement les différentes formes de hiérarchie, les principes de coordination du bas au sommet de la pyramide administrative ;

• il exige un statut spécial, voire la dotation en moyens spéciaux, comme le Sénégal a su le faire, pour des raisons psychologiques, culturelles, surtout en Afrique ;

• il nécessite aussi une chaîne de sanction positive ou négative qui, en cas de besoin, prenne le relais des auditeurs ;

• il suppose aussi une éthique d’égalité, car peu importe les privilèges de tiers lorsqu’il s’agit de faire le point sur « l’accountability »…

Au-delà, ce qui est en jeu, c’est de comprendre le nouveau sens de « l’accountability », qui est non seulement l’obligation de rendre compte de la gestion des ressources, mais aussi des résultats, de l’information sur les performances, première étape de la transparence, et bientôt, si ce n’est déjà fait, des impacts. Ce sujet est également vaste tant il englobe des questions liées à l’éthique, aux valeurs, à la déontologie, aux processus, aux outils et méthodes qui en permettent l’effectivité. Il y a donc tant d’autres questions qui auraient pu être abordées…

Les performances du système dépendent aussi du système intégré de transparence, d’éthique, de responsabilité et d’obligation de rendre compte existant dans un pays. Pour prospérer, il requiert par rapport à la fonction de contrôle et d’enquête une mise à l’écart de la « chose politique », au sens partisan, et des considérations similaires. Cela peut et doit être une fonction vitale de démocratie, de proximité des dirigeants avec leurs électeurs, de la bonne gouvernance qui requiert une vision, un leadership étatique, le credo de la performance et de la restitution de l’information sur les résultats, les impacts et la gestion des ressources. A elles seules, les normes, le système constitutionnel ou institutionnel, l’existence d’une structure de contrôle, la compétence des auditeurs et enquêteurs, ne donnent pas une garantie absolue d’efficacité, en tout cas d’impact. L’environnement démocratique, la culture républicaine, l’égalité des citoyens, le leadership national participatif et consultatif, la volonté du principal, les exigences des stakeholders et de la société vis-à-vis d’une gouvernance de contrôle, constituent plus que les lois et règlement, voire les normes nationales ou internationales, la condition sine qua non d’un contrôle effectif, efficace et efficient, voire utile et porteuse d’impact de résultats

Leadership. C’est bien cela dont il s’agit. C’est cela qui fera la durabilité de ce métier ; c’est une force et une faiblesse en même, car si le leadership du ou des détenteurs du pouvoir constitutionnel de contrôle flanche, ou si la même détention au niveau exécutif ou législatif n’est équilibrée, la typologie des métiers peut s’effondrer. Le futur du contrôle en Afrique doit tenir compte de ces liens ombilicaux et par le plaidoyer en Afrique, faire comprendre l’intérêt des évolutions esquissées.

Pour bâtir une saga de l’excellence, il faut une culture républicaine et démocratique, une technocratie mobilisée autour des idéaux d’un Etat moderne, un consensus qui transcende les alternances et les changements d’hommes. Il faut une implication des leaders. Cela, comme la stratégie, a un coût ; la question est alors de décider si l’investissement mérite d’être fait. C’est une décision stratégique, de nature politique, au sens noble du terme. Mais il faudra bâtir une vision stratégique, toujours lever la contrainte d’un leadership efficace qui catalyse, sans lequel rien n’est possible ou en tout cas, tout sera difficile. La gouvernance de contrôle, c’est peut-être la stratégie la plus opérationnelle pour réaliser la gouvernance elle-même, pour faire du nouveau management public une réalité. C’est une question de projet stratégique et organisationnel. C’est sans doute une des leçons apprises à travers l’action et en rédigeant cet ouvrage.

Djibouti, mars 2008

Abdou Karim GUEYE
Inspecteur général d’Etat à la retraite, Ancien Directeur général de l’ENAM
Président de sociétés

 

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Séminaire sur la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité Au cœur de la prévention, de la détection des fraudes, abus, gaspillages, lutte anti-corruption et le blanchiment.

Séminaire sur la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité Au cœur de la prévention, de la détection des fraudes, abus, gaspillages, lutte anti-corruption et le blanchiment.

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Découvrez comment construire et consolider la transparence, l’intégrité, l’éthique et la conformité au sein de vos organisations ? Quelles sont les stratégies, bonnes pratiques et  législations de prévention, de management des risques, de détection des fraudes, abus, gaspillages et de lutte contre la corruption ?

 Monitoring Africa vous propose deux modules successifs sous forme de séminaires pour lesquels chacun des participants est certifié, ceux-ci pouvant être pris en compte pour un parcours à la Licence et au Master professionnels de l’Ecole Internationale des Le Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS). Ces séminaires sont d’une importance cruciale si l’on sait qu’une croissance rapide et un développement accéléré requièrent, entre autres, des institutions fortes capables d’appliquer les meilleures pratiques de la gouvernance de contrôle, en particulier, et de la gouvernance entrepreneuriale, en général. Qu’il s’agisse des audits, de la prévention et de lutte contre la fraude, des abus, gaspillages, du blanchiment d’argent et de la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets, une expertise de classe internationale est nécessaire. Aussi, les présents modules permettront-ils aux participants:

  1. de cerner les multiples doctrines, théories, typologies et modi operandi de la fraude, du blanchiment et de la corruption, ainsi que les normes législatives, jurisprudentielles, de droit comparé et celles généralement reconnues par les régulateurs;
  2. d’obtenir une vision intégrée de la gouvernance de contrôle et de la gouvernance d’entreprise et de ses implications économiques et financières en matière de gestion des risques et de la conformité;
  3. de positionner les techniques de contrôle, notamment celles qui relèvent de l’audit, des investigations et des enquêtes sur les fraudes et la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets et d’assimiler leurs similitudes, particularités, et complémentarités ;
  4. de maîtriser les aspects pratiques liées à l’exécution de missions d’enquête, de détection, de réparation et de recouvrement des avoirs, aux contrôles et systèmes de documentation ;
  5. d’accepter l’importance d’un système d’information et de données analytiques, qu’il s’agisse de datamining, de l’impact des technologies de l’information et de la communication ;
  6. d’intégrer dans leurs pratiques la cyber-sécurité, les  applications et logiciels de surveillance des risques, d’exploration des ordinateurs et des disques durs, des téléphones et portables, etc. ;
  • d’impulser des politiques et des stratégies de gestion des risques et de la conformité, de lutte et de prévention de la fraude, des abus, gaspillages et de la corruption, en particulier, et de la transparence, de l’éthique et d’intégrité, en général.

CIBLES

Que vous soyez une entreprise, une administration publique, une organisation gouvernementale et non gouvernementale, ce cours vous est utile, car il est destiné aux :

  • Stratégistes, conseillers en management, contrôleurs de gestion ; Directeurs d’entreprises, membres des conseils d’administration et des comités de surveillance ;
  • personnel et chefs de départements juridiques et agents chargés de la conformité/compliance et de la gestion des risques;
  • Contrôleurs financiers, enquêteurs sur la fraude et spécialistes de détection et de prévention de la fraude, des abus, du gaspillage et de la lutte anti-corruption ;
  • Directeurs financiers, Trésoriers, Chefs comptables, Chargés des approvisionnements ;
  • Gestionnaires de risques et Chargés des risque opérationnel ; les cadres des secteurs bancaires, des assurances et établissements financiers ;
  • personnes ou unités chargés de faire rapport sur le blanchiment d’argent, la corruption, les fraudes et le terrorisme financier ;
  • Les auditeurs internes, les responsables de la vérification interne, offices, commissions ou comités anti-corruption/fraudes, Inspecteurs et Contrôleurs généraux ou d’unités administratives, agents chargés de la prévention, des investigations et de la détection des fraudes, de l’enrichissement illicite ;
  • Avocats, secrétaire de conseils d’administration, magistrats, policiers et gendarmes enquêteurs en matière de fraudes et de corruption/enrichissement illicite, journalistes d’investigation, etc.
  1. Fondamentaux sur la fraude, les abus, les gaspillages, le blanchiment et la corruption (Première semaine – Durée: 3 jours – Du 22 au 24 mai 2017)

Définitions et compréhension des concepts

  • Fraudes et concepts voisins, crimes à col blanc, blanchiment, fraudes, fraudeurs et profils des fraudeurs. Qui commet les fraudes ? L’apport des doctrines : triangle de la fraude. Diamant de la fraude. L’approche MICE. Les approches économiques. Le Fudge factor. L’approche SMORC. Doctrines de l’éthique. Ethique et conflits d’intérêts. Pots de vins, corruption de fonctionnaires étrangers.
  • « Red flags », indicateurs, indices et modi operandi et cas de fraudes[1], de la corruption et du blanchiment…
  • Typologie des fraudes dans les marchés publics et contrats de l’administration et contrats en général.

Evolution de la fraude

  • Cyber crimes, digital forensic, vols d’identité, terrorisme financier, etc.
  • Processus et opérations liés au blanchiment versus le terrorisme financier.
  • L’enjeu d’une approche intégrée. Les différences et liens entre fraudes, gaspillages, abus et corruption. Entre Audit, investigations, prévention et évaluation. Que choisir selon les cas ?

Fondamentaux au plan législatif, réglementaire et des normes de régulation

  • Les éléments de légalité. Aperçu des normes internationales. Le concept de fraudes face aux normes d’audit (Norme ISA 240). Fraudes, blanchiment et corruption.
  • Les multiples dimensions du Sarbanes-Oxley Act.
  • Différences entre litiges civils et infractions pénales en matière de fraudes et de corruption.
  • Quelques références utiles : les lois sur le Whistleblowing le False Claim Act et le Qui Tam (dénonciations, lanceurs d’alertes, etc.), les Hotlines. Inciter les citoyens en matière de lutte anti-corruption. Le Mystery Shopping (Client mystère) dans le secteur public.
  • L’évaluation des politiques, programmes et projets : similarités, synergie ou réalité différente. Utiliser le bon procédé : la surveillance gouvernementale requiert une approche équilibrée.

Cas pratique

  • Crazy Eddie, un film sur le cas ENRON, WORLDCOM, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  1. Séminaire II – Techniques de prévention, d’investigations et d’enquêtes : combattre la fraude, la non-conformité, la corruption et le blanchiment

Deuxième semaine – Durée 5 jours – Du 03 au 07 juillet 2017___

Ce deuxième séminaire qui constitue le prolongement du module précité. En effet, les apprenants auront maîtrisé les concepts essentiels et les multiples facettes de la fraude et de la corruption, les enjeux liés au blanchiment et au terrorisme financier, les législations nationales et internationales complexes comme le Sarbanes-Oxley Act. Il s’agira ainsi, en plus, de former des investigateurs professionnels et spécialistes de définition de politiques et stratégies publiques ou d’entreprise, en la matière. Le module 2 inclut notamment les aspects suivants :

Les stratégies de prévention et de gestion des risques

  • Rôles et responsabilités des acteurs (Inspections et contrôleurs généraux, Auditeurs, spécialistes certifiés de l’examen des fraudes, Monitors, la société civile, les médias, banquiers, assureurs, spécialistes de la conformité, etc.).
  • Problématique et enjeux de la gouvernance d’entreprise : élaborer et instaurer une culture anti-fraude. Les politiques et programmes de prévention. Mettre au point un plan anti-fraude. Rôles et responsabilités des acteurs. Quel retour sur investissements des contrôles et en préventions ?
  • Les monitors et surveillants de l’intégrité.

Reconstruire l’éthique et lutter contre la malhonnêteté

  • 21 mesures pour une stratégie de lutte contre la corruption, les gaspillages, les abus et la fraude…
  • La surveillance gouvernementale : les monitors, inspecteurs et contrôleurs, etc. Comparaison les Inspections générales aux USA face aux IGE d’Afrique et aux autres corps de contrôle.
  • La transparence, l’éthique, les investigations, les attentes des citoyens et le rôle des médias. L’impact sur les stratégies et pratiques des corps et agences de contrôle.

Les techniques d’investigation

  • L’approche GRC, concept de risques, plan de mitigation, cartographie des risques. Evaluez efficacement le blanchiment d’argent dans une perspective GRC.
  • Les enquêtes de conformité et d’éthique. Investiguer et prévenir les actes liés aux pots de vin. Détecter et prévenir les conflits d’intérêts.
  • Les enquêtes sur les lieux de travail au profit de l’employeur ou à la suite de plaintes des employés : le processus, les erreurs habituellement commises, etc.
  • L’approche audit, le forensic et l’approche des examinateurs » de la fraude. Les techniques avancées : datamining, digital forensic, imagerie, traçabilité des disques durs, etc., par les applications digitales (imagerie, enquêtes dur les disques durs, etc.).
  • Évaluation préliminaire à la mission de forensic. Les questionnaires de pré-diagnostic et diagnostic approfondi. La préparation des suspects et des témoins. L’examen des documents – La chaîne de traçabilité, les confirmations externes.
  • Processus à respecter pendant les séances d’entrevue et d’interview des témoins et des suspects, de rédaction et de publication des rapports et de témoignage des experts. Confirmations, évaluation des risques de fraude. Affectation, planification et répartition des ressources.
  • Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption, le système de gouvernance, de management des risques et de compliance.

Des cas pratiques variés:

  • Pensez de faon stratégique – Un cas pratique : Quand le GAO aux Etats Unis change de nom, etc.
  • Discussion : planifier de façon stratégique votre service d’audit, d’investigation et d’évaluation. Comment ? Le plan stratégique. Les indicateurs clés de performance, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  • Pourquoi nous faire confiance ?

Parce que nous sommes une équipe d’Inspecteurs et de contrôleurs généraux, financiers, auditeurs, Président honoraire de Cour des Comptes, dotés d’une expérience de près de 40 ans, fondateurs de Monitoring Africa. Ensemble, nous avons accompli des centaines de missions d’audit, d’investigations, d’évaluations dans nos pays respectifs et apporté des conseils à divers gouvernements soucieux de créer et développer des services de contrôle comme les Inspections générales d’Etat, appuyé des bailleurs de fonds dans le diagnostic de la gouvernance de contrôle pour leur permettre de finaliser des projets et programmes d’appui aux corps, organes et institutions de contrôles interne ou externe.

Parce qu’aussi, nous sommes attentifs à vos suggestions, besoins et perceptions pour adapter le modules ci-dessus à vos besoins, à vos spécificités, élargir les contenus, mettre l’accent sur tel ou tel aspect, etc.

  1. Tarifs

Le séminaire a lieu dans les locaux du bâtiment II de l’Ecole Internationale des Affaires et du Cabinet Monitoring Africa. Les tarifs pour chaque séminaire de 5 jours sont facturés à 1.100.000 pour le premier module, et 1.800.000 CFA HT, pour le deuxième, soit 2.800.000 FCFA HT, pour les deux séminaires. Les participants reçoivent pendant la formation un délicieux petit-déjeuner pour un bon réveil, une pause-café, matin et soir et un déjeuner. Les participants qui achèvent un des séminaires reçoivent leurs attestations, mais aussi des certifications qu’ils peuvent valoriser au titre de notre Licence et Master professionnel consacré à la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité en poursuivant les cours qui mènent à ce master en ligne ou dans nos locaux.

Les formateurs sont des experts reconnus en matière de gouvernance de contrôle, de prévention et de lutte contre la fraude, les abus, les gaspillages, la prévention et la lutte anti-corruption, ainsi que le blanchiment. Ils ont agi comme chefs de mission, enquêteurs, inspecteurs ou contrôleurs généraux, etc. Ils sont membres de plusieurs réseaux internationaux comme Association of Fraud Examiners, The Association of Inspectors General et tout au long de leur longue carrière se sont spécialisés  en matière de fraude, corruption, blanchiment d’argent, enquêtes, etc.  Il faut souligner les articles et ouvrages publiés par les formateurs en ce sens.

Lieu – Ecole Internationale des Affaires Sacré Cœur I. Près SDE Liberté III – Monitoring Africa. Bâtiment 2.Contact : 0077 182 29 88. 00221 77 588 54 31. gueyekarim@hotmail.com juniorsonko91@gmail.com

[1] les détournements d’actifs, de trésorerie, d’espèces à la caisse, aux points de ventes ; l’écrémage, le non enregistrement des ventes ; la surestimation ou sous-estimations des ventes et valeurs. Les fausses factures. Vols et échanges de chèques. Les fraudes sur remboursements. Les fraudes sur la paie. Les sociétés écran et coquilles vides. La corruption. Une variété des fraudes particulières : sur les faillites, les taxes, le blanchiment, les vols d’identité, chèques, fraudes sur internet et les ordinateurs, les extorsions, lors des travaux de construction, etc.

Nos partenaires

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