L’ACT, un socle de valeurs pour le vrai changement


Lors du congrès du 30 octobre 2018, le discours-programme prononcé par le Président Abdoul MBAYE prouve que le parti de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) et son président accordent une importance capitale aux valeurs : valeurs de solidarité, d’intégrité, d’éthique, de discipline et de considération aux Sénégalais. Ce n’est pas pour rien que le parti et son président les considèrent comme étant d’une importance stratégique car aujourd’hui les organisations publiques ou privées, dans le sillage du nouveau management public, mettent en place des chartes de valeurs, des chartes d’éthiques, d’intégrité et de transparence affichées dans les locaux de travail, largement diffusées pour permettre leur appropriation, ces documents étant parfois contresignés par les employés, les nouvelles recrues, etc. On le sait maintenant : c’est au sommet de donner de la voix, « Tone at The Top », comme on dit. En revisitant ce discours-programme, on est frappé par la foi qui se dégage de son contenu: foi en l’amour comme socle de solidarité, foi aux Sénégalais et à une action politique et publique vertueuse et éthique.

  1. Des valeurs de solidarité, d’amour de soi et des autres

Un des grands problèmes du leadership, transformationnel en tout cas, c’est l’existence de leaders sincères, éthiques et justes, capables de coacher par compassion, de faire la différence entre s’aimer soi-même et aimer les autres : le peuple, le Sénégalais moyen, voire le Sénégalais tout court. Et l’on continue de rêver encore de ce leader-coach qui nous dira « allons-y », ensemble, vous les artisans, les travailleurs, les gens du cuir, de la confection, des groupements, les élites talentueuses, les artistes, etc., de ce leader qui préfère NOUS à MOI, à JE, à la famille et clans de transhumants, courtisans, de lobbies, etc. C’est parce que l’ACT y croit que son président incontestablement remettra en cause ces vieux paradigmes pour opérer les ruptures nécessaires avec une logique du développement encore ancrée fortement dans certaines mentalités : un développement par le haut, Top Down, comme on dit aujourd’hui, avec des institutions centralisées, lourdes, redondantes, des duplications, coûteuses, etc. En fait, les valeurs sont le socle de toute nouvelle gouvernance, de toute réforme, de toute transformation durable contre les résistances des lobbies et de ceux qui n’ont pas intérêt au changement pour des réformes promises et jamais concrétisées. Aussi, le Président Abdoul Mbaye  inscrit-il dans la trajectoire du parti et dans le programme de l’ACT le modèle des 4A, 4 amours à cultiver et à entretenir pour aimer le sénégal et les sénégalais :

  • « L’amour de la patrie, qui nous fait placer nos intérêts au-dessus de tout autre intérêt.
  • L’amour des lois, qui nous les fait respecter, qu’elles nous soient favorables ou pas, pourvu qu’elles soient justes et égales pour tous.
  • L’amour du travail, qui nous mène tous à l’excellence et à la prospérité.
  • L’amour de ses semblables, qui nous fait détester ce qui les avilit et aimer tout ce qui les grandit. Les antivaleurs avilissent, les valeurs grandissent ».

Dès lors le programme de l’ACT invite à la citoyenneté, au travail, au patriotisme civique et économique, à oser le Sénégal d’abord, à réinventer une pensée endogène mais ouverte qui remet en cause la démarche traditionnelle de management des affaires publiques et de gestion économique. Il invite à des valeurs d’adhésion  pour reconstruire un cycle endogène de transformation structurelle de l’économie fondée sur une mobilisation d’innovateurs et de créateurs de richesse  au niveau des secteurs « artisanat-semi-manufacture, manufacture et industrie ». Ce sont là aussi des valeurs de courage, car pour y arriver il faut oser arbitrer des intérêts variés en osant oser parier sur la primauté et la capacité des Sénégalais à réaliser leurs rêves et leurs potentialités.

  1. Des valeurs de confiance en soi et aux sénégalais

Les difficiles chantiers qui sont ainsi promus ne seront pas possibles que s’il existe d’abord une confiance aux sénégalais, aux travailleurs, créateurs et inventifs. En l’occurrence, l’ACT croit aux valeurs de créativité, de la pensée et de l’action économique fondée sur des alliances objectives pour l’excellence et l’intérêt du sénégal. Mais il faut alors de la consistance, car derrière de telles options, prévaut aussi la nécessité pour les sénégalais d’assumer les valeurs de résistance, du refus de l’arbitraire, de la corruption, des avantages et privilèges indus, de l’enrichissement rapide indu. A cet égard, le programme de l’ACT consacre une large réforme institutionnelle, mais aussi sur la nécessité d’un management par l’exemple, d’une gouvernance de proximité par des élites triées au terme de recrutements concurrentiels, toute une série de mesures, de principes et techniques de réformes et de transformations. En fait, le discours programme, voire le programme détaillé de l’ACT propose aux sénégalais une série de des ruptures,  de révolutions cumulatives, de nouvelles institutions et de nouveaux contrôles étatiques ou citoyens, selon les cas.

  1. Un pari sur des valeurs d’éthique, de discipline, d’intégrité et de sincérité

Reconnaissons-le. Pour de tels paris, il faut de l’éthique, une nouvelle culture qui incite les sénégalais et la société à s’interroger sur leurs propres valeurs, à s’autoévaluer, guidés par l’exemple de leurs  dirigeants et leaders ! Les sénégalais habitués à une longue trajectoire de l’ancienne politique politicienne pourraient ne pas y croire, tant a manqué les valeurs de sincérité, de respect de la parole donnée que le président Mbaye met en évidence dans son discours programme. « Arrêter de promettre ce que l’on ne peut pas respecter », nous rappelle-t-il. Derrière l’éthique, se déploient la vérité,  ce qu’il est normal ou anormal de faire, les comportements individuels actuels ou souhaitables, l’intégrité personnelle ou collective, etc. C’est un travail dur, d’un leader courage, c’est une dimension de nos plans stratégiques qui en occultent l’intérêt. Le Président et le programme du parti assument les défis y afférents et consacrent de nombreuses mesures institutionnelles de réforme de la gestion publique, la généralisation d’outils et technologies de contrôles, parfois inconnus jusqu’ici, le renforcement des corps et organes de contrôle et du contrôle citoyen, la refonte profonde de la législation sur les pouvoirs des contrôleurs et sur la surveillance de la disciple individuelle et collective en matière d’hygiène, de propreté et d’occupation anarchies des rues et autres espaces, renforcer la culture d’éthique de conformité. Et bien d’autres mesures encore…

  1. Des valeurs de simplicité, de discipline  et d’une nouvelle démocratie citoyenne

Il faut aussi des valeurs de simplicité et de transparence, la remise en cause fondamentale des modes de fonctionnement d’un état lourd, coûteux, par l’alignement au même pied d’égalité aussi bien la petite corruption que la grande corruption. Par le discours-programme le Président explicite les mesures qui seront prises pour « réparer une démocratie malmenée et abimée » par une série de réformes à plusieurs niveaux : gouvernemental, législatif, judiciaire, en matière de contrôle, au niveau des médias, du financement des partis politiques et de leur financement, de l’annulation de la loi sur le parrainage, etc. En outre, c’est connu : très souvent les grands projets, en l’absence d’un système contrôle fort et indépendant, sont le lit de la corruption, des dessous de table, des contrats gré à gré, le prétexte de la bamboula des dirigeants et élites corrompus. Le président et son parti sont ainsi convaincus qu’il faut une forte adhésion de leaders, d’acteurs et d’alliances aux valeurs d’une démocratie authentique, juste et équitable, de discipline, d’ordre, de responsabilité et d’auto-responsabilité. Ils savent aussi, qu’à certains égards, la démocratie suppose aussi la neutralité, ce que des adeptes de la politique politicienne de la première générale sont incapables de faire et d’ailleurs n’y croient pas.

Au total, l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail parie sur de telles valeurs, sur des sénégalais portés par cet idéal, par une vision partagée et convaincus que la trajectoire actuelle obère leur foi en leurs valeurs d’honnêteté, d’éthique, de Justice et de Vérité.

Les sénégalais sont invités ! Ensemble, avec l’ACT, ces paris seront gagnés.

Abdou Karim GUEYE. Ecrivain, Inspecteur général d’Etat à la retraite, ancien directeur de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature. Conseiller en gouvernance publique du Président Abdoul Mbaye

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Protocole d’accord Co-diplomation entre l’Ecole Internationale des Affaires -EIA- et le Centre Panafricain en Management pour le Développement – CERPAMAD


ACCORD DE PARTENARIAT
CO-DIPLOMATION
ENTRE
L’ECOLE INTERNATIONALE DES AFFAIRES (EIA)
ET LE CENTRE PANAFRICAIN EN MANAGEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT (CERPAMAD)
Dakar, le 21 juillet 2017

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Conscientes que le partenariat, le réseautage et la coopération internationale sont un des axes stratégiques fondamentaux de croissance, de développement, de démultiplication et localisations des leurs produits et services, l’Ecole Internationale des Affaires de Dakar du Sénégal (EIA) et le Centre Panafricain en Management pour le Développement du Burkina Faso (CERPAMAD) ont signé une Convention de partenariat. Pour les parties signataires, il s’agit de mettre en œuvre des programmes de Co-diplomation relatifs à des Masters et licences agrées par le CAMES ou d’autres Agences reconnues dans les pays où l’une ou l’autre des parties est présente ou représentée ou par les organisations sous régionales ou internationales pertinentes. Cette Co-diplomation permettra aux jeunes bacheliers ou autres diplômés africains d’acquérir une formation de qualité, agréée par le CAMES, accréditée ou certifiée par des organismes reconnus au niveau international dans les domaines de la gestion des entreprises, du management des organisations gouvernementales ou non-gouvernementales dispensée par des spécialistes africains reconnus et au besoin par des experts provenant de pays-tiers, en dehors du continent.

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Figure 1- Les deux présidents des institutions signataires

En effet, c’est en présence du Directeur général de l’Ecole Internationale des Affaires, du Chef de Département de la Formation de Monitoring Africa, que les deux Présidents fondateurs de l’EIA et du CERPAMAD que sont Abdou Karim GUEYE, ancien directeur général de l’Ecole Nationale d’administration et de Magistrature du Sénégal et Souleymane SERE, Expert-comptable de renommée, déjà engagés dans de vastes entreprises de transformations en Afrique, ont convenu que :

– les défis du continent africain sont immenses face aux impacts de la croissance démographique et l’arrivée de plus en plus massive de jeunes diplômés et de bacheliers sur le marché de la formation ;
– le secteur public de la formation, seul, ne peut absorber les futurs diplômés d’une population jeune en majorité, en plein boom,
– les élites africaines ont l’impérieux devoir de relever les défis du renforcement des capacités des jeunes diplômés ;
– la coopération sud-sud est le vrai levier de la croissance et d’un développement réel et durable, endogène, mais ouvert aux apports fécondants de l’extérieur ;
– l’existence d’entreprises et d’organisations publiques ou privées performantes est la condition préalable d’un développement soutenu, accéléré et créateur de richesses et d’impacts pour les citoyens, les consommateurs et la population en général,
– la formation en gestion des entreprises privées, en management public, ainsi qu’une bonne gouvernance constituent un enjeu fondamental de bien-être économique et social,
– des efforts délibérés et intentionnels des talents africains, eux-mêmes, sont les socles de cette grande transformation recherchée au niveau du continent.

Par cette convention de partenariat, les deux parties ont convenu que la Co-diplomation permettra:
– de dispenser aux jeunes bacheliers ou autres diplômés africains une formation de qualité, agréée par le CAMES, accréditée ou certifiée par des organismes reconnus au niveau international dans les domaines de la gestion des entreprises, du management des organisations gouvernementales ou non-gouvernementales ;
– de fédérer l’intervention de spécialistes africains reconnus et d’experts provenant de pays-tiers, en dehors du continent ;
– de délivrer des Licences ou Masters certifiés par le CAMES ou des Instances d’accréditation reconnues par les lois et règlements des pays membres de l’UEMOA et des pays africains en général;
– de réaliser les formations en Licence et Masters dans les disciplines pour lesquelles l’Ecole Internationale des Affaires ou le CERPAMAD dispose déjà d’agréments et de certification du CAMES, de l’ANQ au Sénégal et d’autres instances de certification reconnues au niveau international ;
– d’impulser la recherche fondamentale et la recherche-action sur les matières incluses dans les licences et masters accrédités par le CAMES et d’autres instances compétentes ;
– d’impulser une recherche commune en management et leadership en général et en gestion d’entreprise en particulier ;
– d’organiser des stages-pays, des échanges de formateurs et d’étudiants relevant des établissements signataires ;
– selon les cas, de localiser ou délocaliser les programmes, les formations pouvant être dispensées au Burkina Faso et dans les pays où les signataires disposent de structures ou des représentations organisées en résidentiel et/ou en ligne. Elles peuvent aussi être organisées à la carte à la demande d’un prescripteur (Etats, Agences, Projets, Programmes, etc.) pour un ou plusieurs certificats.

Par ailleurs, l’accord a défini la gouvernance des programmes et du processus qui permettront aux parties signataires de réaliser les objectifs qu’elles se sont fixées.

Rappelons que le Centre de Recherche Panafricain en Management pour le Développement (CERPAMAD), créé en 2003, est une institution à vocation sous régionale dont les fondateurs et managers sont convaincus que le développement durable de l’Afrique ne se fera pas sans la contribution de ses fils et filles comme principaux acteurs. Depuis 2006, Son département formation continue propose des programmes diplômants en comptabilité, management et gestion (Techniques comptables et financières, fiscalité appliquée, juriste conseil d’entreprises, gestion des collectivités locales, droit communautaire, audit et contrôle de gestion, marchés publics et privés, etc.). Le CERPAMAD a son siège social au Burkina Faso et est représenté au Togo, au Tchad, au Niger et en Guinée.

L’Ecole Internationale des Affaires de Dakar (EIA), est un établissement privé d’enseignement supérieur agrée par le gouvernement du Sénégal sous le N° 2734/MEN/DES du 05 juin 1998 qui ambitionne, par la formation initiale et permanente, la recherche et le conseil, de contribuer au renforcement des capacités en leadership transformationnel, management des organisations, gestion des entreprises et en entrepreneuriat notamment dans les pays francophones d’Afrique.

C’est en affirmant leur engagement à mettre à la disposition des économies africaines des élites et cadres formés et outillés pour impulser les changements requis au niveau de leur environnement, capables d’appliquer à cet égard les outils de gestion, les politiques et les stratégies de management requis, les valeurs d’excellence et de leadership transformationnel que les deux parties ont signé la convention de partenariat, décidés à s’engager dans une aventure de l’excellence au service de l’Afrique.

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