INSPIRATION – LES 5 NIVEAUX DE LEADERSHIP – JOHN MAXWELL


Inspiration – Les 5 niveaux de leadership – john
Maxwell
COACHEZ-VOUS !
En ma qualité de Coach certifié de John Maxwell Team, c’est toujours un plaisir de retourner aux enseignements du mentor.  Avez-vous vraiment le leader qu’il vous faut ? Réfléchissez un moment sur ce peut être ce grand leader et les étapes qu’il a franchir pour le devenir :
1.       POSITION : il a occupé ou occupe une position. En fait, le leadership n’est pas la position. Probablement beaucoup d’entre vous l’ont acquise à la suite de nominations, de recrutements internes ou externes ou par d’autres procédés. En d’autres termes, ce n’est pas parce que vous détenez une position que vous êtes un grand leader. D’ailleurs, tout est possible à la suite de la détention d’une position: un leadership dictatorial pur et dur, dictatorial mais bienveillant, consultatif, participatif, transactionnel, etc. En outre, souvent, on assimile de façon abusive les statuts d’entrepreneur, de manager, de leader, technicien ou autres. Cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas de personnes qui cumulent ces trois talents. Peut-être. Personnellement, je crois que cela ne court pas les rues, comme on dit.
 
Si vous êtes à ce premier stade, le bon sens vous commande l’humilité de découvrir, d’apprendre et de se dire « Je ne
sais pas ce que je sais ne pas
 », comme dit John. A ce stage, il n’est pas évident que vous soyez capable d’influencer les autres. John nous rappelle LA LOI DE L’INFLUENCE: «Le leadership, c’est de l’influence : rien de plus, rien de moins ». En le paraphrasant, retenons que tout seul au somment, il n’est pas évident que vous y parveniez tout seul. Imaginons un moment quand  votre organisation ou vous-mêmes étaient  dans une phase de naissance, de pionnier !
En se développant pour entrer dans une phase de croissance dynamique avec ses complexités, vous découvrez que vous avez pu être un bon manager, un bon technicien, mais cela ne suffit pas pour vous donner la qualité de leader transformationnel, par exemple, pour réussir le changement, faire le grand saut. Il vous faut franchir d’autres étapes de sorte que Maxwell nous rappelle la
LOI DU PROCESSSUS : le leadership c’est un PROCESSUS.
Franchirez-vous cette réflexion :
         Maintenant je sais ce que je ne sais pas
         Et par la suite : maintenant que je sais, j’agis, je me développe…
 
 2. PERMISSION: C’est vrai que le détenteur de position peut penser que ce statut lui donne la légitimité de
s’imposer, qu’il est le génie qui peut tout faite, tout réussir. Mais le leadership inclut des aspects tenant aux relations humaines, à la capacité à toucher le cœur des gens, à créer de l’énergie chez les gens, à montrer de l’estime à leur égard, etc. Voilà entre autres quelques leviers pour déclencher cette « permission ». Vous avez besoin de toucher les cœurs des gens avant de leur demander un coup de main. Mais vous avez besoin de la permission des gens, qu’ils veulent que vous soyez leur leader, qu’ils en arrivent à vouloir vous suivre. Ce n’est pas spontané. Comment ? Quand ? Il y a d’autres preuves à apporter. L’autre étape vous aiderait grandement.
 
3. PRODUCTEUR – Votre credo : AJOUTER. Vous devez alors être un producteur de résultats, car le leadership est hautement visuel. Il y a beaucoup de gens qui ne croient qu’à ce qu’ils voient. Alors être ce grand leader, c’est donner l’exemple, c’est manager par l’exemple, apporter la preuve de ses résultats. Les gens voient que vous êtes en train de réussir et de créer une nouvelle dynamique. Ils se reproduisent en vous ! Ils vous suivent parce que vous donnez l’exemple. Cette phase est complexe : voir que les choses se réalisent, c’est aussi donner aux gens quelque chose qui impacte leurs vie, leurs intérêts, les « SHORT WINS ». C’est donc bien doser les extrants de la planification dans le temps. Pour progresser vers cet état de producteur, vous devez être un leader qui créé d’autres leaders capables de vous remplacer. Etes-vous modestes à ce point ? D’autres diront idéalistes ! Ce n’est pas facile. On tient souvent à garder entre
ses bras le bébé qu’on a créé. Vous devez donc vous entourer des meilleures personnes et talents possibles.
4.        DEVELOPPEMENT : il vous faut  réussir le pari de développer les personnes, de  MULTIPLIER / DEMULTIPLIER. Vous devez alors accorder une importance accrue aux recrutements et à la sélection des hommes et des talents. Vous avez compris que les gens qui vous entourent déterminent votre potentiel, votre compétence et vos résultats. Tout seul vous n’y arriverez pas ou en tout cas pas pleinement. Votre compétence est égale à la moyenne des compétences qui vous entourent. Vous voulez savoir si c’est un grand leader : regardez son entourage ! Un grand problème à ce niveau, c’est la délégation, la LOI DE LA DELEGATION, comme dit John. Vous découvrirez qu’il vous faut à
l’évidence vous entourer de gens de haut niveau. Evidemment, un défi, c’est d’avoir la capacité de les payer et les conserver. C’est d’en avoir la volonté aussi, car on peut avoir d’autres objectifs qui n’ont rien à voir avec le talent. Vous
disposez alors des bonnes personnes qu’il faut à la place qu’il faut, dans le bus comme dit Jim Collins.
5. PINACLE – Vous gagnez en RESPECTRECONNAISSANCE. Vous êtes au sommet. Vous avez gagné le respect car le respect ça se gagne. C’est comme la crédibilité. On vous fait confiance. On sait que vous êtes capable. LA LOI DU TERRAIN FERME ! Vous êtes le genre de leader qui reste dans la tête et dans les souvenirs des gens longtemps après votre départ. Vous avez accompli de grandes choses dans la vie professionnelle, pas pour vous seulement, pour les autres aussi. Vous avez prouvé que vous laissez un héritage durable. Peut-être que vous êtes encore là parce que vous tenez à aider, à contribuer. Vous êtes partisan de la LOI  DE L’HERITAGE. Les preuves sont là depuis : c’est incontestable. Il y a toute une histoire et des faits qui le prouvent.

Vous êtes au pinacle.

 Groupe Monitoring Africa et MGRH. Par Abdou Karim GUEYE

Vos accomplissements dépendent beaucoup de l’investissement que vous faites dans développement personnel. Au niveau des organisations et de notre vie professionnelle
et familiale,  de nombreuses études démontrent que les
grands changements s’accompagnent de formations, de mentoring
et de coachings, etc. A John Maxwell Team, nous coachons les gens en ce sens. Nous sommes des professionnels certifiés au niveau international avec les meilleurs de ce monde… Nous vous aidons à clarifier les choses, à voir clair en nous-mêmes, à découvrir et à assumer votre potentiel, à surmonter vos blocages pour être ce que profondément vous voulez et vous pouvez être,  pas forcément à être ce que les gens veulent que vous soyez.

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L’ACT, un socle de valeurs pour le vrai changement


Lors du congrès du 30 octobre 2018, le discours-programme prononcé par le Président Abdoul MBAYE prouve que le parti de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) et son président accordent une importance capitale aux valeurs : valeurs de solidarité, d’intégrité, d’éthique, de discipline et de considération aux Sénégalais. Ce n’est pas pour rien que le parti et son président les considèrent comme étant d’une importance stratégique car aujourd’hui les organisations publiques ou privées, dans le sillage du nouveau management public, mettent en place des chartes de valeurs, des chartes d’éthiques, d’intégrité et de transparence affichées dans les locaux de travail, largement diffusées pour permettre leur appropriation, ces documents étant parfois contresignés par les employés, les nouvelles recrues, etc. On le sait maintenant : c’est au sommet de donner de la voix, « Tone at The Top », comme on dit. En revisitant ce discours-programme, on est frappé par la foi qui se dégage de son contenu: foi en l’amour comme socle de solidarité, foi aux Sénégalais et à une action politique et publique vertueuse et éthique.

  1. Des valeurs de solidarité, d’amour de soi et des autres

Un des grands problèmes du leadership, transformationnel en tout cas, c’est l’existence de leaders sincères, éthiques et justes, capables de coacher par compassion, de faire la différence entre s’aimer soi-même et aimer les autres : le peuple, le Sénégalais moyen, voire le Sénégalais tout court. Et l’on continue de rêver encore de ce leader-coach qui nous dira « allons-y », ensemble, vous les artisans, les travailleurs, les gens du cuir, de la confection, des groupements, les élites talentueuses, les artistes, etc., de ce leader qui préfère NOUS à MOI, à JE, à la famille et clans de transhumants, courtisans, de lobbies, etc. C’est parce que l’ACT y croit que son président incontestablement remettra en cause ces vieux paradigmes pour opérer les ruptures nécessaires avec une logique du développement encore ancrée fortement dans certaines mentalités : un développement par le haut, Top Down, comme on dit aujourd’hui, avec des institutions centralisées, lourdes, redondantes, des duplications, coûteuses, etc. En fait, les valeurs sont le socle de toute nouvelle gouvernance, de toute réforme, de toute transformation durable contre les résistances des lobbies et de ceux qui n’ont pas intérêt au changement pour des réformes promises et jamais concrétisées. Aussi, le Président Abdoul Mbaye  inscrit-il dans la trajectoire du parti et dans le programme de l’ACT le modèle des 4A, 4 amours à cultiver et à entretenir pour aimer le sénégal et les sénégalais :

  • « L’amour de la patrie, qui nous fait placer nos intérêts au-dessus de tout autre intérêt.
  • L’amour des lois, qui nous les fait respecter, qu’elles nous soient favorables ou pas, pourvu qu’elles soient justes et égales pour tous.
  • L’amour du travail, qui nous mène tous à l’excellence et à la prospérité.
  • L’amour de ses semblables, qui nous fait détester ce qui les avilit et aimer tout ce qui les grandit. Les antivaleurs avilissent, les valeurs grandissent ».

Dès lors le programme de l’ACT invite à la citoyenneté, au travail, au patriotisme civique et économique, à oser le Sénégal d’abord, à réinventer une pensée endogène mais ouverte qui remet en cause la démarche traditionnelle de management des affaires publiques et de gestion économique. Il invite à des valeurs d’adhésion  pour reconstruire un cycle endogène de transformation structurelle de l’économie fondée sur une mobilisation d’innovateurs et de créateurs de richesse  au niveau des secteurs « artisanat-semi-manufacture, manufacture et industrie ». Ce sont là aussi des valeurs de courage, car pour y arriver il faut oser arbitrer des intérêts variés en osant oser parier sur la primauté et la capacité des Sénégalais à réaliser leurs rêves et leurs potentialités.

  1. Des valeurs de confiance en soi et aux sénégalais

Les difficiles chantiers qui sont ainsi promus ne seront pas possibles que s’il existe d’abord une confiance aux sénégalais, aux travailleurs, créateurs et inventifs. En l’occurrence, l’ACT croit aux valeurs de créativité, de la pensée et de l’action économique fondée sur des alliances objectives pour l’excellence et l’intérêt du sénégal. Mais il faut alors de la consistance, car derrière de telles options, prévaut aussi la nécessité pour les sénégalais d’assumer les valeurs de résistance, du refus de l’arbitraire, de la corruption, des avantages et privilèges indus, de l’enrichissement rapide indu. A cet égard, le programme de l’ACT consacre une large réforme institutionnelle, mais aussi sur la nécessité d’un management par l’exemple, d’une gouvernance de proximité par des élites triées au terme de recrutements concurrentiels, toute une série de mesures, de principes et techniques de réformes et de transformations. En fait, le discours programme, voire le programme détaillé de l’ACT propose aux sénégalais une série de des ruptures,  de révolutions cumulatives, de nouvelles institutions et de nouveaux contrôles étatiques ou citoyens, selon les cas.

  1. Un pari sur des valeurs d’éthique, de discipline, d’intégrité et de sincérité

Reconnaissons-le. Pour de tels paris, il faut de l’éthique, une nouvelle culture qui incite les sénégalais et la société à s’interroger sur leurs propres valeurs, à s’autoévaluer, guidés par l’exemple de leurs  dirigeants et leaders ! Les sénégalais habitués à une longue trajectoire de l’ancienne politique politicienne pourraient ne pas y croire, tant a manqué les valeurs de sincérité, de respect de la parole donnée que le président Mbaye met en évidence dans son discours programme. « Arrêter de promettre ce que l’on ne peut pas respecter », nous rappelle-t-il. Derrière l’éthique, se déploient la vérité,  ce qu’il est normal ou anormal de faire, les comportements individuels actuels ou souhaitables, l’intégrité personnelle ou collective, etc. C’est un travail dur, d’un leader courage, c’est une dimension de nos plans stratégiques qui en occultent l’intérêt. Le Président et le programme du parti assument les défis y afférents et consacrent de nombreuses mesures institutionnelles de réforme de la gestion publique, la généralisation d’outils et technologies de contrôles, parfois inconnus jusqu’ici, le renforcement des corps et organes de contrôle et du contrôle citoyen, la refonte profonde de la législation sur les pouvoirs des contrôleurs et sur la surveillance de la disciple individuelle et collective en matière d’hygiène, de propreté et d’occupation anarchies des rues et autres espaces, renforcer la culture d’éthique de conformité. Et bien d’autres mesures encore…

  1. Des valeurs de simplicité, de discipline  et d’une nouvelle démocratie citoyenne

Il faut aussi des valeurs de simplicité et de transparence, la remise en cause fondamentale des modes de fonctionnement d’un état lourd, coûteux, par l’alignement au même pied d’égalité aussi bien la petite corruption que la grande corruption. Par le discours-programme le Président explicite les mesures qui seront prises pour « réparer une démocratie malmenée et abimée » par une série de réformes à plusieurs niveaux : gouvernemental, législatif, judiciaire, en matière de contrôle, au niveau des médias, du financement des partis politiques et de leur financement, de l’annulation de la loi sur le parrainage, etc. En outre, c’est connu : très souvent les grands projets, en l’absence d’un système contrôle fort et indépendant, sont le lit de la corruption, des dessous de table, des contrats gré à gré, le prétexte de la bamboula des dirigeants et élites corrompus. Le président et son parti sont ainsi convaincus qu’il faut une forte adhésion de leaders, d’acteurs et d’alliances aux valeurs d’une démocratie authentique, juste et équitable, de discipline, d’ordre, de responsabilité et d’auto-responsabilité. Ils savent aussi, qu’à certains égards, la démocratie suppose aussi la neutralité, ce que des adeptes de la politique politicienne de la première générale sont incapables de faire et d’ailleurs n’y croient pas.

Au total, l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail parie sur de telles valeurs, sur des sénégalais portés par cet idéal, par une vision partagée et convaincus que la trajectoire actuelle obère leur foi en leurs valeurs d’honnêteté, d’éthique, de Justice et de Vérité.

Les sénégalais sont invités ! Ensemble, avec l’ACT, ces paris seront gagnés.

Abdou Karim GUEYE. Ecrivain, Inspecteur général d’Etat à la retraite, ancien directeur de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature. Conseiller en gouvernance publique du Président Abdoul Mbaye