Se former en ligne: Leadership, Transformation et Gestion du Changement


Bienvenus sur la plateforme SOFThinking Coaching Academy et dans ce module leadership, Transformation et Gestion du changement

Ce séminaire en ligne est un module exhaustif et une vaste intention d’explorer avec les multiples aspects du leadership. Il s’agit aussi de découvrir les préalables du changement et de savoir appliquer des stratégies et les tactiques de leadership transformationnel. Les objectifs suivants sont poursuivis :

  • Identifier les préalables de succès d’un changement durable et réussie au regard des doctrines de management et de leadership.
  • Échanger sur les résistances, les forces favorables ou défavorables au sein des différents pays.
  • Etre capable d’appliquer des tactiques et des stratégies de leadership transformationnel permettant le changement.
  • Évaluer (s’autoévaluer) pour accepter de changer, de changer les choses et soi-même en augmentant le niveau de confiance en soi et aux autres face aux défis du continent.

Le module aborde les multiples  doctrines classiques du leadership,  mais aussi les modèles récents et émergents.

Il s’efforce de lever les malentendus possibles et la confusion d’autres types de situation qui ne reflètent pas forcément la qualité de leader. Une première importance est accordée aux capacités d’influence, de sacrifice, de laisser un héritage. En effet, quand on parle de leadership, beaucoup pensent à une série de typologies classiques qui distinguent les leaders dictatoriaux, les leaders dictatoriaux bienveillants, consultatifs, participatifs, transactionnels, etc. Quel sont les sens de  ces termes ? Ces approches sont-elles les seules à décrire la réalité du leadership ?

Dans ce programme en ligne, nous élargissons en encourageant la discussion sur des thèmes comme les mythes qui circulent autour du leadership, cette confusion qui peut exister entre leaders, leadership et d’autres positions ou statuts comme entrepreneurs, manageurs et techniciens, etc. Car, c’est souvent le cas ; il suffit d’occuper un poste, de DG, PDG, par exemple, de manageurs ou cadres supérieurs pour que certains s’empressent de conclure au statut de leaders. Mais, un leader doit pourtant avoir cette capacité à mener des hommes, des femmes et ses troupe d’un point A à un point B, à la victoire, par exemple, en les maintenant motivés, engagés. Dans ce module, ces questions sont abordées.

Un deuxième grand bloc du module aborde la question de la capacité à gérer et à par la gestion des performances et les contraintes qui lui sont liées comme le sacrifice, la pesanteur des contraintes et difficultés, les exigences d’humilité. Des slides et vidéos sont postées sur la plateforme SOFThinking COACHING Academy et nos différentes chaînes YOUTUBE. Rejoignez notre chaine YOUTUBE dès à présent pour suive le développement des contenus postés, de grandes idées sur le leadership et la transformation. Abonnez-vous. Mais aussi Enregistrer vous à notre chaîne de formation en ligne SOFThinking Coachin ACADEMY.

Ces sacrifies et cette volonté du leader de laisser un grand héritage n’est pas facile: il faut arriver à vaincre un certain nombre de peurs dont les manifestations sont dévoilées et décrites en détail. Les participants seront amenés à découvrir et à commenter la diversité de ces peurs qui peuvent paralyser l’émergence et l’affirmation de grands leaders transformationnels, de disruptions et déconstructions qui sont les voies de a vraie et durable transformation.

A l’origine, ce module a été conçu dans une perspective de transformation du continent. Mais changer le continent, les systèmes et les organisations suppose une série de défis, car certains s’opposent au changement, aux réformes et mutations durables contraires à leurs intérêts. A l’occasion de ce module, cet enjeu des forces motrices ou bloquantes, des stratégies et des tactiques pour développer des coalitions gagnantes, réformer des organisations et des Etats, etc., seront discutés en profondeur Changer suppose alors la confiance  des africains en eux-mêmes, aux autres et entre eux, leur propre transformation. Les participants découvriront alors les doctrines et bonnes pratiques reconnues, mais aussi les vrais leviers du futur.

Ce cours est aussi une promenade à travers la typologie des modèles de leadership. Le leadership transformationnel est décortiqué en expliquant les valeurs de ces nouveaux leaders qui sont humbles, savent s’entourer, écouter, mobiliser, impulser, etc. De nouveaux enjeux apparaissent aux participants : la gouvernance de proximité. Devenir un leader transformationnel, oui, mais comment ? Car certains s’opposent à la réforme ou ne sont pas prêts.

Aussi, les participants découvriront-ils  le dur chemin qui attend les vrais réformateurs et les vrais leaders transformationnels, la typologie des saboteurs et des résistants au changement qui vont essayer de les bloquer (abstentionnistes, attentistes, prédateurs, « patrimonialistes », les « pseudo-dynamiques », les bois morts, les corrupteurs et les corrompus, les bras croisés, tout un langage spécifique à l’Afrique.

Alors, comment en tant que leaders transformationnels, ceux-ci peuvent-ils créer des coalitions gagnantes durables et sincères ? Car il y a une série de préalables : définir aussi une vision partagée pour mobiliser les énergies, équilibrer macro-vision et micro-vision, avoir les outils, atteindre un seuil critique de mentalités transformatrices, une culture de discipline, etc.). Mais changer suppose la confiance des africains en eux-mêmes et entre eux-mêmes. Alors le cours  développera les  nouveaux modèles émergents de leadership : leadership total, leadership sans titre, leadership et organisations exponentielles, le digital leadership, etc.

La conclusion sera Oui, nous pouvons, Nous les Africains ! Comment ? Pourquoi ? Les évaluations ex-post vont aussi amener les participants à déterminer où est-ce qu’ils en sont au terme de cette formation-coaching…D’une manière générale, la formation développe de multiples présentations sous forme de  Powerpoint, des vidéos, des tests, des cas pratiques qui seront mis à votre disposition Citons par exemple les suivants, sans que la liste ne soit limitative :

  • Evaluez vos capacités à gérer des équipes transformationnelles ;
  • Ray Kroc et McDonald ;
  • La République de MATEYE ;
  • Jack Welch et General Electric ;

La méthodologie privilégie le brainstorming et restitution, la maïeutique et l’introspection, les auto-évaluations, etc.

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Bienvenus dans ce module en ligne.

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Gouvernance traditionnelle versus gouvernance entrepreneuriale : leçons apprises au cœur du voyage dans les bois de la gouvernance publique


« Le cœur d’un grand leader, c’est le sacrifice »

Dès les années 90, les partisans de la nouvelle gouvernance et du nouveau management public plaident pour un renoncement aux paradigmes de l’ère industrielle et de la bureaucratie réglementaire. Des auteurs comme Osborne et Gaebler nous rappellent que trois approches sont possibles. L’une, traditionnelle, met l’accent sur la création de règles et de sanctions, sur la planification « top-down » au sommet, la levée des taxes, les subventions ainsi que sur la contraction des dépenses publiques. L’autre, novatrice, consolide des partenariats entre secteurs public et privé, identifie et encourage les quasi-marchés, agit sur les forces du marché, opère et échange avec les citoyens, les créateurs de richesse, d’idées et d’innovations, apporte l’assistance technique, accompagne, informe, partage la vision et se positionne en catalyseur des efforts de la société. Enfin, une approche avant-gardiste cherche à gérer l’évolution de la demande sociétale et à restructurer les marchés… Sans doute, il peut paraître difficile et irréaliste de choisir une seule d’entre elles; aussi, la nouvelle gouvernance combine-t-elle les deux dernières approches. En ce sens, l’Etat continue à gérer l’équité, les discriminations, les droits des citoyens, la stabilité et la cohésion sociale… Mais un changement durable n’est pas aisé, car il n’est pas sûr que l’élite se soit libérée de la tutelle facile des idées du passé et de la régulation répressive. Aussi, maintient-elle la gouvernance traditionnelle caractérisée par des investissements massifs sur les moyens dont la maintenance s’avère difficile, qui consomment et détruit des ressources et la richesse, par des visions à court terme, la régulation paralysante, une planification lourde et coûteuse, génératrice de multiples projets enchevêtrés et enfin par une approche « curative » de résolution alors que le mal a déjà eu lieu.

Quel Vortex stratégique ?

La pensée stratégique a besoin d’un modèle opérationnel, un vortex, concept que Saeb et Eigner développent dans leur ouvrage sur Dubaï . Et là, le nouveau management public rejoint plusieurs concepts, expérimentations et options stratégiques que des leaders transformationnels ont osé faire et fondés sur une vision qui répond à des questions essentielles : Quelles activités inclure dans un portefeuille stratégique de projets? Quel est ce portefeuille aux vertus transformationnelles ? Sur celle base (tremplin stratégique) peut-on s’appuyer pour accélérer la croissance et la transformation? Comment ? On est cœur de la pensée et de l’analyse stratégique, mais pour l’action et les transformations !

Quelle que soit l’approche, Bottom-Up ou Top Down, la tendance des modèles à succès a été de combiner la recherche-développement et la technologie, l’arrivée des universités et des centres de recherche, d’experts ingénieurs, toutes choses qui ont permis l’expansion des firmes et des infrastructures technologiques, le capital-risque, les partenariats avec les forces du marché. Cela suppose un Etat qui sait se focaliser sur l’essentiel et mobiliser des citoyens, élever les coefficients intellectuels stratégiques, des entreprises, les inventeurs parfois laissés à eux-mêmes et qui auraient pu engendrer la prospérité plus rapidement si l’Etat jouait ce rôle de facilitateur et de catalyseur… Le rôle des fonctionnaires n’est pas de faire certains choses à la place, mais de faire faire, ce que souvent ils n’ont pas pu ou ne veulent pas comprendre. En fait, il s’agit, par un leadership mobilisateur, de créer, de stimuler, d’accélérer, d’optimiser le vortex , c’est-à-dire ce tourbillon qui va tout démultiplier pour jeter les fondations de la transformation grâce au portefeuille stratégique de croissance qui permettra d’ajouter continuellement de la valeur. Il s’agit d’accélérer à partir de ce tremplin en s’ouvrant au futur tout consolidant la confiance généralisée des citoyens et du monde, de gérer une courbe de vie qui optimise des effets de levier et différentes positions stratégiques de naissance, de croissance, de déclin, de retournement, selon les cas.
Les enjeux de planification : la gouvernance anticipatrice en action

Il faut sortir de ce cheminement légué par le passé et miser une gouvernance entrepreneuriale anticipatrice qui privilégie des stratégies planifiées, itératives et proactives, qui offre à la société une trajectoire explicite où chacun comprend où l’on va et est conscient de son rôle… Mais cela est difficile pour une gouvernance égotiste et centralisée, incapable de comprendre que la gouvernance publique et l’Etat ont plus d’actionnaires qu’une entreprise et que ceux-ci votent, sanctionnent, se plaignent, se révoltent et que pour changer quoi que ce soit, ceux-ci doivent adhérer. En somme, lorsque les dirigeants sont égotistes et ramènent tout à eux, une telle approche aura du mal à s’émanciper. Retenons que la nouvelle gouvernance entrepreneuriale tolère une planification stratégique à tous les niveaux de la constellation des entités publiques et considère celle-ci comme vitale, car si la planification stratégique ne garantit pas que les décisions soient correctes, elle aide à reconnaître et à corriger les erreurs. Elle se réalise parce que des leaders transformationnels ont pu mettre en place un projet qui motivent plusieurs parties prenantes et acteurs à travailler vers une destination commune, vers l’action, car à elle seule, la planification stratégique ne suffit pas. De préférence, cette gouvernance dont il est ici cas invite à consolider un environnement où prévalent l’interaction entre l’Etat, le secteur public, les groupes bénéficiaires et les citoyens, la décentralisation, la responsabilisation des acteurs locaux, la coopération avec les ONG, à la centralisation, etc. Enfin, elle comprend et admet qu’il faut sortir de l’ornière qui fait que plusieurs gouvernants n’ont aucune idée de ce qui va leur arriver au-delà d’un an, en terme de revenus et de dépenses, de risques majeures pour la nation, etc.

Ce pari n’est pas gagné d’avance dans des environnements organisationnels complexes, car il faut une bureaucratie réformée, de l’expertise et des outils permettant de se focaliser sur les résultats, plutôt que sur des processus complexes. Faudrait-il alors la d’opérer de sérieuses réformes, de supprimer les duplications, les redondances et les chevauchements, d’asseoir une gouvernance qui coûte moins chère, fonctionne mieux, plus simple à manier. De nouvelles pratiques et de nouveaux savoir-faire s’imposent comme le « Downsizing », le réingineering, la gestion des performances, le management des risques, le rééquilibrage entre la gouvernance, le management et la surveillance… Mais un tel projet s’accommode mal de la seule perspective de politique politicienne.
Des résultats et des impacts pour les citoyens

Accélérer la transformation suppose probablement la gestion de consensus avec les actionnaires-citoyens, les groupes d’intérêts et les parties prenantes, au besoin l’opposition politique. Ce mouvement invite à des partenariats pour l’excellence, à des processus participatifs de coopération avec les organismes de la société civile et du secteur privé, une orientation vers les clients pour des résultats, des impacts et une valeur ajoutée. Lors des pérégrinations dans les bois de la gouvernance publique, nous en avons découvert sous forme de plateformes d’action, là-bas au sud, entre quelques projets de développement et les populations. Des managers et leaders bien avisés avaient su définir des principes de collaboration, intégrer et valoriser les savoirs endogènes. Au terme de ces pérégrinations de vérificateur d’Etat, était apparu l’évidence des bienfaits d’une culture organisationnelle qui améliore la confiance des gens en eux-mêmes et aux autres, du travail avec les citoyens pour identifier leurs besoins, de l’offre d’une contrepartie et de retours sur investissements. Ces leçons vécues sur le terrain commandaient l’équilibre stratégique des impacts sur les court, moyen et long termes de sorte à ce que les gens aient conscience de l’utilité et de l’impact des stratégies et politiques publiques sur leur vie.
Au total, le processus de planification stratégique doit partir des citoyens et aboutir à une allocation efficiente des ressources, sur cette base. Cette planification doit permettre de redéfinir la manière dont les services fonctionnent et sont octroyés, de renforcer le pouvoir de la confiance des gens en eux-mêmes et à résoudre les problèmes par eux-mêmes. Elle invite à renforcer la capacité des communautés à résoudre leurs propres problèmes pour les rendre capables de gérer et de contrôler leur propre environnement et non demeurer ou devenir des bénéficiaires passifs de prestations. Concrétiser de telles perspectives invite à assumer un certain nombre de défis, notamment d’éducation, d’alphabétisation, de renforcement des capacités, de méritocratie pour récompenser les impacts et les contributions, gérer des stimulants, motiver à la prise de responsabilités, etc.
En fait, pour atteindre ces résultats pour les citoyens, il faut opérer une claire distinction entre stratégie et mise en œuvre. De nombreuses études montrent que plusieurs belles stratégies sont peu réalisées, car, il faut, entre autres, des leaders catalyseurs convaincus et capables de motiver à l’action. Il faut aussi instaurer tout un système de management des risques stratégiques, organisationnels, opérationnels ou autres qui pèsent sur la nation. Ce leadership transformationnel et visionnaire réussit mieux s’il sait inspirer, soutenir, consacrer d’énormes efforts à renforcer la confiance des gens en eux-mêmes et entre eux, mobiliser par l’exemple, être visible et accessible, utiliser réseaux formes et informels, gérer des cycles de vie de projets et programmes. Une telle approche a besoin de clarté, de lisibilité et pourrait échouer dans des environnements structurels complexes qui ne séparent pas les niveaux stratégiques de définition des politiques publiques et les niveaux opérationnels de mise en œuvre (communes, agences gouvernementales, services régionaux, entreprises, centres de responsabilités, etc.), qui n’allouent pas les ressources à la mise en œuvre et qui n’évaluent pas leurs performances.

Conclusion

Au total, la gouvernance traditionnelle est réactive, curative, mise sur le court terme, est figée et privilégie la résolution des problèmes alors que le mal a déjà eu lieu, les investissements massifs et les moyens… Lorsque cela s’incruste et perdure, il devient difficile à changer, surtout pour le politicien traditionnel qui prend conscience que le prix à payer pour faire la politique et gouverner autrement est est trop risqué et trop coûteux, du moins à leurs yeux. La nouvelle gouvernance ici préconisée est complexe à réaliser dans un contexte où la conception que les leaders se font du pouvoir, de ses attributs, de ses finalités vise surtout la sécurisation, la reproduction du passé. Ce genre de défis a ainsi pour obstacles le manque d’humilité, la personnalisation due à la myopie de l’égotisme qui dénature les vrais fondements de la performance. L’impossibilité factuelle chez plusieurs leaders résulte de cet égotisme qui les pousse à penser que ce n’est pas EUX, c’est MOI et qui les amène à accorder peu d’intérêt à la primauté de la valeur ajoutée et à être convaincu que les œuvres des grands leaders ont su susciter l’adhésion à une vision et à un projet, comme source de haute performance dont parlait Charles Garfield. A notre sens, changer l’ordre des choses suppose une prise de conscience et une gouvernance des organisations repensée et plus entrepreneuriale, des profils libres de penser et d’agir et capables de dire non aux paradigmes du passé qui s’avéreraient désuets. Mais cela est difficile et les réformes requises sont dures à implémenter jusqu’au bout et invitent au sacrifice. Pour parler comme John Maxwell, « Le cœur d’un grand leader, c’est le sacrifice ».

Abdou Karim GUEYE, écrivain, poète-essayiste. Expert en gouvernance publique, contrôles d’Etat, stratégie et gestion du changement sur le thème, GUEYE a publié un certain nombre d’ouvrages et articles d’Abdou Karim GUEYE, notamment « Dans les bois de la gouvernance je me suis promené », « Le cœur et l’esprit », « Inspections générales d’Etat. Bilan, enjeux et perspectives. » ; « La gestion publique, le multipartisme et la démocratie en Afrique face aux enjeux du 21ème siècle. »

Le courage de la déconstruction


« Et quand tu veux quelque chose, tout l’Univers Conspire à te permettre de réaliser ton désir. »

Construire sa légende personnelle ! Coelho décrit magistralement ce rêve dans son magistral ouvrage « L’alchimiste » avec un talent incommensurable qui a touché le cœur de millions de gens… Mais, en fait, ils ne sont peut-être pas prêts à nous autoriser ce rêve que décrit Coelho. Bien d’entre eux, pas des moindres, nous renient cette capacité. Des coaches et penseurs de renom transmettent le même message que Coelho et nous rappellent comment certains leaders font pour réussir ces grands paris de la transformation : John C. Maxwell, Robert Sharma, Brendon Burchard, Cheick Anta, etc. Certains articles récents, d’un pessimisme peu désintéressé, prédisent une Afrique embourbée dans le coronavirus, incapable de se lever à la suite de désastres économiques nés de ce fléau, même si l’occident semble menacé par les mêmes perspectives de désastres. Peut-être ! De toute façon, la réalité aura montré que chacun s’occupe d’abord de soi, de sauver son peuple, en dépit des paradigmes de la mondialisation et de l’utilité présumée de pas mal d’organismes internationaux. Il appartient aux africains de prouver le contraire, de se décomplexer, de prendre leur destin en main, ce que le Berger Santiago dans le roman précité ne découvre qu’à la fin de son périple… Derrière les drames de l’Afrique qui motivent certains à vouloir penser et agir à sa place, il y a aussi, et il faut le reconnaître, nos propres avatars, les faiblesses de leaderships incapables de sacrifices et d’héritages durables, cette quasi-impossibilité ou ce refus d’incarner les fameuses lois du sacrifice et de l’héritage.

Mais les africains ne devraient pas trop s’en faire, car ses provocateurs ont la plume et le verbe négatifs ; ils essaient de tuer vos rêves et ambitions, votre désir de « plus-être ». Qu’ils le fassent pour eux, pour leur prise de décision, leurs stratégies futures, leurs intérêts personnels, économiques ou autres, c’est de bonne guerre. Mais que cela ne soit pas une référence qui nous amène à accepter que les autres tirent les leçons à notre place ou à nous percevoir comme des gens sans espoir. A l’heure des connaissances ouvertes et partagées, nous sommes capables – si l’on croit et s’y engage – de mieux penser nos réalités que les fonctionnaires du Quai d’Orsay et le Centre d’analyse, de prévision et de stratégie dont on dit que l’étude évoque « un possible effondrement des Etats africains et que la France serait ainsi à la recherche d’interlocuteurs fiables et légitimes. » Mais, qui doit décider de cette légitimité ? Et cela pose aussi la capacité de refus, de rupture, de réinventer, de penser autrement.

La pensée des autres ne doit pas instaurer le doute et la crainte. J’aime bien ces typologies de l’échec élaborées par ces brillants coaches cités précédemment, échecs dus aux refus de se différencier, d’être original, d’apporter une autre valeur ajoutée, d’innover, de se positionner en « suivistes », d’apprendre, de mener des recherches en profondeur et d’aller au-delà des apparences, d’anticiper et se développer, de ne pas miser sur l’excellence pour mieux affronter les autres, ce que Robin Sharma appelle « Clash Value ». Toutes choses que nous devons assumer pour écrire notre propre page d’histoire. Le grand problème, c’est alors cette capacité à créer cette équipe de rêve et de l’espoir , c’est l’existence de leaders prêts à créer d’autres leaders capables de les accompagner, voire de les remplacer, et qui ont la passion en leurs rêves et projets.

La crise sanitaire actuelle aura mis en évidence nos légèretés du passé, cette énorme négligence du potentiel des gens, de nos compétences distinctives, d’une allocation et utilisation des ressources non optimales. L’on se rappelle brusquement que nous avions une usine capable de fabriquer de la chloroquine, que nous avions un arbre qu’est le « neem » qui a des potentialités thérapeutiques, autant de discussions qui bruissent dans plusieurs pays africains. On constate aussi que malgré les avertissements de certaines experts d’ailleurs, des citoyens refusent d’attendre, d’entendre, de suivre leurs soi-disant prescriptions et fabriquent ce l’on a appelé les masques alternatifs, de gels hydroalcooliques, se tournent vers les pratiques ancestrales, etc. L’on constate aussi que l’école Polytechnique du Sénégal propose un respirateur artificiel et que des étudiants ont fabriqué du gel hydroalcoolique . Autant d’initiatives privées ou de partenariats public-privé possibles avec nos artisans, nos tailleurs, nos petits ateliers, nos jeunes polytechniciens, nos professeurs, nos pharmaciens qui sont quasiment à chaque coin de rue (Voir Coronavirus : à Paris, une pharmacie fabrique du gel hydroalcoolique dans la rue). On découvre que des leviers existent, notamment de petits ateliers, des structures d’innovations, pour notre artisanat, pour nos jeunes inventeurs, pour notre médecine, notre pharmacie, sans doute ailleurs. Sans porter un jugement a priori, l’essentiel est le message : libérer les talents d’ici dont les succès feront boule de neige, fortifier nos compétences distinctives, renforcer la confiance des gens en eux-mêmes et entre eux-mêmes, créer la synergie entre la recherche-développement et nos potentialités endogènes. Certes, tout ceci a besoin d’erreurs, d’échecs, de recommencements, d’encadrement, de leadership, de normalisation, de régulation, de certifications endogènes pour ne pas tomber dans le piège de la paralysie et de l’inaction savamment imposées par d’autres. Le potentiel est là, dormant… Il faut refuser le jeu de normes qui paralysent notre courbe d’apprentissage et notre autonomie à penser et à créer, dans les dédales d’une organisation étatique et d’allocations de ressources improductives qui n’appuient pas de telles transformations. Voilà un grand projet pour un leader transformationnel courageux, créatif et prêt pour la déconstruction dont nous avons besoin.

Ces événements nous amènent à repenser le concept d’enjeux et de secteurs stratégiques : peut-on laisser sa santé à la merci d’entreprises étrangères, de petites choses probablement pas vraiment pas difficiles à fabriquer comme les masques, la nivaquine ? La question vaut probablement pour d’autres secteurs.
Un enjeu, c’est notre capacité à penser en dehors des schémas établis et des paradigmes exogènes. La bonne stratégie réside dans une bataille de l’imagination assumée, dans des stratégies de ruptures, le refus du suivisme et du statut de disciple de l’Occident et le courage de penser un peu, à notre manière, comme les doctrinaires de la rupture, de l’océan bleue, de l’outthinking, de la disruption, comme Cheick Anta Diop et cette nouvelle génération engagée dans l’émancipation africaine, etc. Au lieu de mettre tous nos efforts sur des stratégies guerrières et des marchés piégés que l’occident et des élites africaines soumises vénèrent et dont les règles du jeu ont été façonnées par d’autres, il s’agirait plutôt :
 d’avoir le courage et l’inspiration d’une voie qui sait motiver à penser autrement et à sortir des sentiers battus ;
 de construire des espaces de marché peu ou non contestés par les puissances qui nous paralysent en s’appuyant sur des atouts endogènes que l’occident peut difficilement influencer ;
 de promouvoir et d’investir dans des innovations et potentiels latents ou peu exploités du commerce intra-africain, de l’aquatique, de l’Institut des Technologies Alimentaires, pour le Sénégal, par exemple, de l’artisanat, d’inventeurs ;
 de se positionner sur des marchés vierges ou nouveaux pour capter une nouvelle demande latente ou inexistante, endogène au départ, etc.

Un grand défi, c’est ainsi cette capacité à refuser que les autres écrivent notre histoire à notre place, impératif relevé depuis les premières années de l’indépendance par Cheick Anta Diop (avec ses nombreuses propositions sur l’industrie, l’énergie, etc.), Senghor, chacun à sa manière et quelques autres penseurs africains, ces héros que l’on honore à peine. En fait, une société qui ne reconnait et ne récompense pas ses talents et le mérite adhère à cette adage que « celui qui ne récompense pas le mérite récompense la médiocratie. » Comment alors sortir de ces choix ancrés qui donnent aux politiciens, aux soi-disant porteurs de voix, aux courtisans et transhumants la part belle ? En fait, le leadership transformationnel a pour socle le courage, la franchise, la véridicité, au besoin, la rupture, la déconstruction…

Il nous faut aussi apprendre à être réaliste. On l’a vu : pendant cette crise, chaque état s’occupe en priorité de ses intérêts nationaux. Nous sommes dans un ordre froid et égoïste tenté par les replis identitaires ou géostratégiques, de nouveaux nationalismes et populismes, avec cette architecture des règles du jeu qu’il nous faut déconstruire : une chine usine du monde, un occident imbu de recherche, de science et de capitaux, lieu de services, une Afrique marginalisée… L’Afrique et ses intelligences, voire ses leaders, doivent opter pour la disruption et non dans le « suivisme ». Pour cela, elle doit apprendre la résilience, ce qu’au fond elle démontre à travers ces crises comme le coronavirus et des règles imposées depuis l’esclavage. La souffrance nous change, nous rend plus forts, à travers les défis, les adversités, ce que les scribes de pseudo-stratégies négationnistes auront du mal à le comprendre. Le temps aura raison de leur entêtement !
Sortir de cet enlisement, c’est d’abord avoir le courage d’une stratégie distinctive de rupture, d’assumer le statut de rebelles capables de s’engager dans les batailles du futur, de coordonner ce qui est latent mais qui recèle un potentiel en étant capable de le rendre significatif aux yeux des gens. C’est être capable de se battre sur deux fronts car l’ancien monde où les anciennes réalités sont toujours là, de créer quelque chose à partir de rien, pour ne pas dire du néant. La transformation suppose l’audace de la réinvention par l’innovation, la remise en cause de ce qui se fait ou est admis habituellement, un positionnement stratégique sur des niches uniques, voire nouvelles, etc. Il ne s’agit pas d’émerger, la tête hors de l’eau, mais les pieds au-dedans ! Tout juste bon pour respirer un peu ! Il s’agit d’être, de s’affirmer, de « plus-être ».

Que Gandhi ait ou non prononcé cette phrase, peu importe, puisque certains lui en dénient la paternité. Elle a et doit avoir un sens pour l’Afrique et les africains : « D’abord ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, après ils vous combattent et enfin, vous gagnez ».

Abdou Karim GUEYE. Ecrivain essayiste, poète. Consultant international en leadership, gouvernance publique, management public et contrôles. Certified Coach, Speaker and Teacher chez John Maxwell Team. Ancien directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal.

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Executive – Leadership, Transformation et Gestion du changement
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JE M’ENGAGE.

 

SEMINAIRE – LEADERSHIP – TRANSFORMATION – GESTION DU CHANGEMENT


Le séminaire « Leadership, Transformation et Gestion du changement » est régulièrement organisé par le Groupe MGRH – Monitoring AFRICA au profit de décideurs, de cadres dirigeants, de managers et d’entrepreneurs sont au cœur des grandes mutations, de la croissance rapide et du développement. Des entités comme SENELEC, son conseil d’administration et les cadres dirigeants, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, de nombreux jeunes leaders en Afrique ont bénéficié de cette formation. Au terme du  séminaire, les participants seront capables de maîtriser :

  • La complexité du changement et les doctrines du leadership transformationnel, mais aussi les spécificités liées au leadership en période de crise et de réformes,
  • L’approche systémique grâce à l’étude des 21 lois du leadership de John Maxwell.
  • Les contraintes liées à la capacité à changer ainsi que les attitudes, les stratégies, savoir, outils et pratiques que les grands leaders transformationnels utilisent pour changer le destin de leurs organisations, qu’il s’agisse d’entreprises, d’administrations publiques, etc. ;
  • les prérequis d’une grande pensée stratégique par la découverte de 7 critères  requis en l’espèce par des tests administrés au cours de la formation ;
  • les démarches permettant de gérer par les résultats rapides par la découverte de nombreux exemples de succès dans ce domaine ;
  • les problèmes et les défis de leadership et de la gestion du changement qui se posent lorsqu’il s’agit de gérer la performance, par exemple dans un contexte de crise ;
  • les processus des démarches permettant d’obtenir des plans, des indicateurs clés de performance, des rapports et tableaux de bord de performance ainsi qu’à cet égard le préalable de la planification stratégique et les capacités de de macro-vision et/ou micro-vision qui vont avec ;
  • de relever les défis liés à l’accélération stratégique pour changer les organisations et les systèmes, de façon rapide et massive (par divers modèles comme le Modèle « Clarity – Focus – Exécution », notamment.
  • Pour les participants en provenance du secteur public, la dimension « Nouveau Management Public » et les défis sous-jacents au pilotage de la performance dans l’action publique dans un contexte de renouveau, voire de transformation.
  • De nombreux outils et modèles tels que le Baldrige Framework, l’EQFM Model, le Balanced Scorecard, les plans stratégiques et tableaux de bord.

Un thème important intitulé « Oui. Vous pouvez » clôture le séminaire.

L’animation combine des éléments variés de coaching, de tests, de team building, de cas pratiques à l’instar de deux grands cas pratiques intitulés « Jack Welch et General Electric », « La République de MATEYE »  utiles pour leur propre développement professionnel, leur vie  personnelle future …

 

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L’ACT, la réforme de l’Etat et le nouveau management public


« La politique est condamnée à échouer si elle tourne le dos à la technicité et à la morale ». Source – Abdoul MBAYE, SERVIR, aux Editions DIDACTIKA, citant Michel Rocard.

Qui connait l’histoire de la réforme de l’Etat au Sénégal sait qu’en réalité, les nouvelles pratiques de management public et de leadership transformationnel, voire entrepreneuriale, auraient pu s’affirmer au Sénégal depuis les années 90 si les leaders politiques avaient accepté d’aller jusqu’au bout des multiples recherches et expérimentations à l’époque promues par quelques rares hauts fonctionnaires et officialisé par le politique avec la création de délégation au management public, d’une délégation à l’informatique, la réforme de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature comme on disait à l’époque et l’assouplissement des modalités de gestion financière dans les écoles de formation, la création d’un Médiateur de la République, etc. Il n’y avait pas que cela, mais beaucoup plus encore…

Réformer par le haut, par des textes, des plans et projets, ne suffit pas. Il y a toutes ces querelles de leadership et de corps qu’un leader sincère, éthique et courageux doit faire taire. En outre, derrière, il faut beaucoup plus : une appropriation, des consensus et des compromis dynamiques, la méritocratie, du leadership transformationnel et du management par l’exemple, une masse critique décidée de pilotes qui combinent des talents avancées de managers, de leaders et d’entrepreneurs, des « short-term wins » qui créent l’espoir et prouvent que le changement est possible et qu’il est en cours, etc.

Réformer l’Etat n’est donc pas nouveau ; ce n’est pas non plus une marque de fabrique ici et ailleurs. On retrouvera un tel processus défini depuis les années 90 sous l’avancée du nouveau management public dans le Task Force « National Partnership for Reinventing Government » animé par les amis de Bill Clinton, dans le fameux ouvrage de Gaebler et Osborme « Réinventer le gouvernement. Comment l’esprit d’entreprise peut-il transformer les services publics », dans le Next Steps de la Grande Bretagne, les audacieuses réformes de la nouvelle Zélande, etc. En fait, les réformes de l’Etat qui structurent aujourd’hui le nouveau management public ont maintenant presque 30 ans. Imaginez-vous : trente ans !

Le programme de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) dont un aspect a été rendu public par le discours programme du Président Abdoul Mbaye consacre de larges développements à la nouvelle gouvernance et au nouveau management public. Par exemple, le choix est clair sur certaines options :

– une administration rationalisée, moderne et performante, légère et restructuré avec 21-25 ministères et un secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre chargé des Réformes en lieu et place de cet étrange structuration qui défie toute la logique managériale reconnue à travers un siècle de doctrines et de bonnes pratiques que le décret portant répartition des services de l’Etat consacre « sans rire » ;

– une nouvelle loi sur les performances et le management des risques ;

– le développement de l’administration numérique (E-government. Identifiant unique pour chaque citoyen, numérisation des services de l’Etat), ce qui n’a rien de nouveau et qui est dans certaine mesure en cours au Sénégal et dans plusieurs autres pays ;

– la mise en place d’une culture de résultat dans la fonction publique (nomination à travers un processus concurrentiel, contrats d’objectifs et de performance pour tous les responsables, tableaux de bord, récompenses et sanctions),

– de nouveaux outils de réingineering, de benchmarking, de budget base zéro, et une nouvelle loi sur la gouvernance d’entreprise fondée sur les meilleures pratiques internationales consacrées par exemple par Sarbanes-Oxley ACT, notamment ;

– de contrôles-citoyens et des contrôles d’état par des institutions et organes forts et indépendants, l’émergence des « citoyens-mystères », la promotion des budgets citoyens ;

– de nouvelles législations sur le contrôle, la corruption, les fraudes à travers des pratiques tout à fait nouvelles similaires au False Claim ACT et au Qui TAM qu’on peut trouver dans certains pays anglo-saxons permettant à des citoyens de se porter parties civiles dans certains cas ;

– l’officialisation du principe que les rapports de contrôle sont publics et que l’exception, c’est le secret ou la confidentialité dans des conditions et selon des modalités qui seront définies dans les nouvelles lois relatives aux contrôles d’Etat ;

– une approche systémique qui englobe les audits, les investigations et la prévention des fraudes, des abus et du gaspillage, l’évaluation des politiques, programmes et projets publics, la gouvernance, la gestion des risques et la conformité,

– le renforcement des pouvoirs d’investigation des corps et organes de contrôle en matière de perquisition, de convocation, de filature en rapport avec les procureurs saisis à cet effet,

– l’indépendance de ces corps et des organes qui transmettent leurs rapports directement au procureur s’ils jugent que cela est requis en la circonstance, etc.

Tout cela est maîtrisé et beaucoup plus décrit dans le gros document de programme.

Un deuxième défi dans le programme de l’ACT: la méritocratie

Méritocratie et non « médiocratie », un credo qui suppose tout un combat, un engagement sans faille de leaders courageux !

Le programme détaillé de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail englobe une nouvelle perspective de la méritocratie avec tout un dispositif institutionnel et managérial officialisé par de nouveaux textes législatifs et réglementaires et de nouveaux cadres organisationnels piloté par une structure créée à cet égard. Cette perspective a été formalisée après une étude minutieuse de bonnes pratiques en Malaisie, Taïwan, Dubaï, des méthodes avancées de management des talents comme le « Top Grading », les centres d’évaluation, etc. En fait les cadres de l’ACT sont prêts pour des innovations réfléchies depuis longtemps et aujourd’hui concrétisées dans un programme.

S’agissant des nominations, par exemple, le programme de l’ACT, sauf pour des postes qui seront qualifiés expressément (de politiques, cabinets, par exemple), prévoit un nouveau dispositif qui consacrera la mise en concurrence de candidats aux différents postes comme principe. Un mode institutionnel de management et un cadre organisationnel indépendant et participatif déjà décrit fonctionnera au plus sommet de l’Etat… Dans cette perspective, le recrutement et la sélection des élites ne se feront plus comme auparavant: le principe d’un package intégré et exhaustif basé sur les bonnes et meilleures pratiques internationales a été retenu à la suite de nombreuses réunions pilotés par le Président Abdoul Mbaye. Il sera concrétisé. C’est cette vraie transformation qui est en vue avec l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT).

ACT ne se fait pas des illusions. Son président et ses compagnons savent bien que cela ne suffit pas et qu’il y a tant de choses à régler :

– la primauté d’un leadership éthique et civique, transformationnel par des gens qui ont autant que possible la triple capacité de managers, d’entrepreneurs, de leaders intègres et honnêtes ;

– des pratiques de gouvernance et de nouveau management permettant d’opérationnaliser la vision et le projet en se fondant sur tout un cycle de management public que décrira une série de lois notamment celle sur la performance, les « hotlines » et « dénonciations », les contrôles citoyens, les filatures, l’utilisation des technologies mobiles ou autres pour les investigations, etc.

– la discipline à tous les niveaux au sein de l’Etat, dans les rues, face aux occupations anarchiques pour laquelle le programme ACT a déjà opérationnalisé une vision et des alternatives pour réimplanter ou occuper autrement les désœuvrés ou marginaux exclus par le système actuel, etc.

Dans cette perspective, il existe bien d’autres innovations en termes de gouvernance et de contrôles citoyens, de management des exigences de la performance, d’allocation des ressources et de gestion des priorités sur lesquelles nous reviendrons.

Faire la politique, Gérer et Gouverner autrement, pour des résultats aux citoyens : c’est là une dimension du programme de l’ACT, un slogan opérationnalisé !

Ce n’est pas un rêve : c’est possible ! D’autres l’ont déjà fait et sont en avance, à Taïwan, à Singapour, à Dubaï, en Malaisie, aux Etats Unis, etc. Des gens comme nous : avec de la passion, de la persistance, de la persévérance et patience, de l’énergie, de l’enthousiasme, avec un cœur et un esprit. Il faut alors le leadership capable de gérer les émotions et d’empathie, à cet égard.

Mais tout a un prix : il faut les hommes qu’il faut à la place qu’il faut, les leaders entrepreneuriaux, éthiques, capables de management de classe internationale, transformationnels, désireux de créer d’autres leaders à leur côté capables de les seconder ou de les remplacer, pleins de sagesse et d’humilité.

Alors, demandez-vous toujours qui est qui bien avant qu’il ne fut politicien ? Qu’a-t-il fait avant ? A ce stade, quel héritage laisse-t-il aux gens en termes de réalisations non fugaces qui perdurent, qui ont impacté la vie des gens d’aujourd’hui? Quelle est son équipe de vie, son cercle rapproché, les compétences autour de lui ? Le génie qui tout seul sans ses compagnons capables de réaliser le changement est une fiction ? Faites attention : qui se ressemblent, s’assemblent !

Ce sont là autant de perspectives consacrées dans le programme politique de l’ACT dont la version complète sera publiée, en temps opportun : de véritables innovations, des réformes uniques en leur genre pour des leaders transformationnels prêts à se mobiliser pour le changement, pour des managers des secteurs public et privés, les citoyens, les usagers, les penseurs et les créateurs d’initiatives et de richesses, les entrepreneurs et hommes d’action, le contribuable sénégalais, les usagers su service public, etc. En fait, le changement ne se parachute pas au sommet, mais c’est une œuvre collective. Il faut cependant le leadership transformationnel capable de déclencher le tourbillon, le « Vortex Strategic », cette œuvre collective de changement et de transformations.

C’est là le prix de la nouvelle gouvernance, une condition fondamentale pour faire la politique et gouverner autrement. C’est un modèle savamment élaboré par des professionnels en la matière autour du président Abdoul Mbaye.

En réalité, la balle est dans le camp des Sénégalais. Rien ne changera s’ils ne changent pas eux-mêmes, s’ils ne changent pas ceux qui ont toujours fait les choses et la politique de la même manière jusqu’au aujourd’hui, qui ont exercé la gouvernance comme hier et aujourd’hui, qui sont complètement formatés dans les pratiques et paradigmes du passé.

Demain, ils feront la même chose.

Le vrai changement tant attendu depuis longtemps est à portée de main. Il faut en profiter! C’est aussi à tel débat caractérisé par sa profondeur et sa densité que nous invitons ceux qui prétendent vouloir ou pouvoir exercer le nouveau leadership transformationnel et éthique dont ce pays a besoin.

SVP : Twitter cette citation avec le lien https://ctt.ac/X0Ay8

Abdou Karim GUEYE, écrivain et Inspecteur général d’Etat à la retraite, est aussi un ancien directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal (ENAM). Membre du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, il est le Conseiller du Président Abdoul Mbaye en gouvernance publique et membre du conseil national de ce parti. Assistant technique international, il a aidé Djibouti à créer et développer son Inspection générale d’Etat et a été le secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique pendant 7 ans.

Nous encourageons les sénégalais à lire le livre de Abdoul Mbaye « SERVIR » paru aux Editions DIDACTIKA qui donne la preuve de telles capacités par de nombreux exemple d’arbitrage dans plusieurs secteurs (énergie, prix, inondations, électricité, etc.) lorsqu’il était premier ministre.

Rejoignez ces incomparables Masters professionnels


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petitlogogroupe L’Ecole Internationale des Affaires (EIA) propose cinq (5) nouveaux masters professionnels à compter de novembre 2017 au niveau de son nouvel Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et de  Leadership Transformationnel (ISMPGL):

  1. Master in Public Administration Governance and Transformational Leadership (MPAGL) ;
  2. Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  3. Master en Capital Humain, Coaching et Leadership Transformationnel (MCH-CLT).
  4. Master en Décentralisation et Développement Local.
  5. Master en Entrepreneuriat, Digital Marketing and Management.

La formation combine des séances en salle, en ligne, des séminaires de week-end, retraites, team building, des certifications, de nombreux tests et cas pratiques, un projet organisationnel porteur de changement, etc. En outre, vous obtiendrez le bonus suivant :

  1. Certification en qualité de coach.
  2. Certification – Communiquer c’est bien, se connecter c’est mieux
  3. Accès à l’aide à la préparation aux grands concours et examens (IGE, Cour des Comptes, IGF, etc.).
  4. Certification en Forensic Investigator.
  5. Certification – Devenir une personne d’influence.
  6. Certification – Leadership transformationnel, gestion du changement et transformations.
  7. Les outils de management dont vous aurez besoin durant toute votre carrière en une page (plans stratégiques, business plans et balanced scorecards en une page, Job scorecard, chartes de responsabilité, charte d’alignement des structures et des hommes, etc.)

Contact – Monitoring Africa SAS Sacré Coeur 1: BP : 21285 – Tel : +221 33 824 18 90 / +221 77 056 56 47 Site web : http://www.softhinking.net http://www.africamonitoring.com    Blog : https://africamonitors.com/   http://www.eiateachingsonline.com  contact@africamonitoring.com Tel : +221771822988 – +221775885431

En savoir plus sur notre vision

Ce que nos étudiants et participants à nos séances de formation coaching pensent du leadership

DECLARATION DE VISION

Nous sommes un Groupe dédié à la Gouvernance, au Nouveau Management public, aux  Réformes, au Leadership transformationnel et à la Gestion du changement. Nous sommes au service des leaders et des managers qui ont envie d’excellence, de qualité, de performance et de résultats, d’accélération stratégique, l’ISMPGL, par la recherche, l’ingénierie du management et de la formation, les audits, les évaluations et les investigations, aide à opérationnaliser les stratégies, les plans et outils qui sont à la base du vrai changement, des transformations, de la croissance et du développement accéléré.

De nouveaux Masters à Dakar


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« Penser par soi-même, pour soi-même tout en étant ouvert aux apports fécondants de l’extérieur »

A compter de novembre 2017, le Groupe Cabinet Monitoring Africa, le Cabinet MGRH et de l’Ecole Internationale des Affaires (EIA) mettent sur le marché un programme innovateur constitué de cinq (5) nouveaux masters (MPAG, METIS, MGRH-CHT et MDE- MM, MDL) au niveau d’un INSTITUT SUPERIEUR DE MANAGEMENT PUBLIC, GOUVERNANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES institué au sein de l’EIA. Ce projet de partenariat est coordonné pendant la phase de consolidation par Monitoring Africa dont les fondateurs sont de très hauts cadres du secteur public : anciens inspecteurs généraux d’Etat, Président honoraire de Cour des Comptes, Administrateurs civils, cadres du secteur privé, etc. Ces programmes sont le fruit d’une longue expérience dans le domaine de renforcement des capacités des cadres du secteur public dans un grand nombre de pays, des visites et découvertes de nombreuses grandes écoles et universités notamment aux USA et de nombreuses recommandations formulées au profit de décideurs, de bailleurs, de gouvernants et autres organismes de bonne gouvernance, de lutte contre la fraude, le blanchiment et la corruption. Ces fondateurs qui ont vécu le réel africain tirent les leçons et créent une initiative décomplexée, endogène et compétitive au niveau international. Ces Masters présentent les avantages ci-après :

– Ils mènent à une reconnaissance universitaire, contribuant ainsi à l’avancement de la carrière du cadre ;

– Ils présentent à la fois un cadre structuré d’analyse, des outils opérationnels à la fine pointe des connaissances et des applications afin de mieux répondre aux besoins des Etats africains qui aspirent à la modernisation de leurs administrations;

 – Ils sont offerts de manière intensive et modulable en respectant les contraintes de la disponibilité de temps des participants:

– Ils combinent des sessions en salle, en ligne, par emails, de week-end pour faciliter l’apprentissage en fonction des contraintes des participants.

Soulignons enfin que ces différents Masters s’inscrivent dans une démarche qui combine la rigueur universitaire à l’expérience concrète des professionnels ayant travaillé à un très haut niveau au sein des organisations publiques et internationales. Espérant vous compter parmi nos futurs auditeurs…

   Par ce partenariat, nous sommes  très fier de vous proposer les cinq (5)  nouveaux Masters.

  • Master in Public Administration and Governance (MPAG) ;
  • Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  • Master du capital Humain (MGR-CHT).
  • Master en Développement Local
  • Master Digital Entrepreneurship, Marketing and Management.

 

Ces Master s’accompagnent de projets parallèles comme le Business Incubation Center, le Club d’anglais, les clubs artistiques et théâtrales, etc. L’enseignement pour certains modules peut s’effectuer selon des formules bilingues anglais et français.

→ L’Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et Nouvelles  Technologies compte de nombreux formateurs et praticiens qui œuvrent dans le domaine des stratégies des politiques publiques, de la gestion des programmes et des projets des pays en développement, de la transparence, de l’intégrité. En outre, ces Masters entrent effectivement dans le cadre de la modernisation des Administrations des Etats africains qui souhaitent disposer des cadres de très haut niveau adapté à cet objectif. Aussi, les participants à ces Masters  seront-ils au cœur d’un apprentissage qui vise le développement de l’expertise dans la conception et la gestion des politiques publiques de nos Administrations.

Nous sommes confiants que ces différents programmes que nous vous proposons, combleront vos attentes et les besoins de vos organisations.

 Abdou Karim GUEYE, Inspecteur, d’Etat, E.R. Président Directeur Général Monitoring Africa, Président de l’Ecole Internationale des Affaires.

membership-8735132Nos références: ces dernières années et aujourd’hui encore, nous sommes au cœur des recherches et publications au niveau mondial

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What is YouthMAX? Join Us, Help young people become the transformational leaders of Africa


What is YouthMAXWhat is YouthMAX?

YouthMAX is a global leadership initiative facilitated by Members of the John Maxwell Team with the goal of providing today’s young people (ages 13-19) practical tools and skills to help them navigate life through a series of four programs:

  • Developing a Positive Self Image *Each participant must participate in this program first.
  • Learning to Fail Forward to Success.
  • Stand Up & Be Counted (Stop Bullying).
  • Developing Strong Personal Character.

In Senegal, each of the four programs consist of a weekly sessions, will be run consecutively over (8) weeks, and designed to accommodate 10 – 20 youth participating at one time providing personal development for the youth that will:

  • Increase confidence, allowing them to better perform in school and life.
  • Increase soft skills, helping them better prepare for post-secondary education or the workforce.
  • Increase communication skills with adults, setting them apart from their peers.
  • Increase ability to develop critical thinking and collaboration skills.
  • Include tools and other materials for participants to keep, further enhancing their experience and growth.

In Senegal (West Africa), Ecole Internationale des Affaires teaches it for free for young people while being open to young west African. Due to economic and social particularities of French speaking countries in Africa, we have made some adjustments. Thus, this a very open opportunity. We can together go further if you help. Why hot being a sponsor because you want to help young people in Senegal and Africa be good transformational leaders.

Why Sponsor?

Business Reasons can be a motive

  • An opportunity to build stronger relationships with your local community through investment in local youth.
  • Inclusion of 1-2 pieces of company literature highlighting your company during the first week of YouthMAX.
  • Co-branding by inclusion of your logo and contact info on YouthMAX material each week of your program.
  • Be part of the solution creating future employees, instead of frustrated about lack of quality workforce.
  • Exclusive sponsorship of an one to 8-week YouthMAX program.

Heart Reasons:

  •  The positive impact on your emotional well-being knowing you’ll be contributing to youth locally.
  • Providing a positive opportunity and hope for the future to local youth.
  • • An opportunity to have a big impact on yourself and your business, without the big impact on your wallet.

Youth Organization Partners (so far):

• Ecole Internationale des Affaires.
• Monitoring Africa.
• Cabinet Management et Gestion des Ressources Humaines. Cabinet MGRH.

Be the next sponsor.

Investment Options: (pick 1 of 2 below)

  •  Your Organization sponsors one full week YouthMAX program.
  • You participate in Mastermind Group to build your own team.
  • Do you have another proposal????

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An Independent Certified Coach, Teacher & Speaker with The John Maxwell Team
Abdou Karim GUEYE | gueyekarim@hotmail.com  . http://www.africamonitoring.com – +221771822988.

JOUR J – 2 – La première journée est déjà en place. SEMINAIRE SUR LE LEADERSHIP, L’EXCELLENCE EN MANAGEMENT ET LA GESTION DU CHANGEMENT ET DES REFORMES.


sealSÉMINAIRE SUR LE LEADERSHIP, L’EXCELLENCE EN MANAGEMENT ET LA GESTION DU CHANGEMENT ET DES REFORMES.

JOUR J -2 – La première journée est déjà en place

Les choses ont changé : les paradigmes et les pratiques des managers et des leaders de classe internationale qui changent les choses, leurs Etats, leurs organisations, leurs entreprises (General Electric, Taïwan, Singapour, Dubaï, Malaisie, Rwanda, etc.) Qui sont-ils ? Que font-ils ? Comment ? Leurs outils ? Les participants les découvriront un à un, leur manière de penser, leurs stratégies, leurs défis sur eux-mêmes, par rapport aux autres, etc.
 De quels attitudes, outils et méthodes de pensée ou d’action avez-vos besoin pour changer les choses, vos organisations, votre continent, etc. (pensée et planification stratégique, management des résultats et la performance, le système de « gouvernance-risques et conformité/compliance, moderniser, réformer, etc. ».
 Que pouvez-vous apprendre des mouvements de réformes, de modernisation, redressement, cadencement, de changements rapides et réussis…
 Quel ce nouveau type de management et de leadership transformationnel ? Les valeurs et attitudes ? Les secrets de la gestion du changement ?
 Comment gérer par les résultats et mobiliser ? Redresser ou stabiliser, déclencher la stabilisation, la croissance dynamique ?
 Comment par le réengineering, de balanced scorecard et d’autres procédés de diagnostic stratégique, organisationnel ou autres réaliser la simplification des structures, des processus et des procédures, d’optimisation du temps entre ce qui est stratégique et tactique, etc.
 Quelles sont les meilleures législations et pratiques internationales de gestion des performances et de planification stratégique, de relations avec la clientèle et les usagers-citoyens, les réformes et la réorganisation des centres de gouvernance.
 Mais ce n’est qu’un des prix du changement ! En ce JOUR J, ils commenceront à découvrir les multiples facettes du prix du changement.

Les éléments et contenus sont déjà en place pour le premier jour dans la salle de formation :

Le test d’auto-évaluation : « Les valeurs auxquels vous croyez ».

Surprise : vous pourriez commencer à changer déjà, à changer de mentalité.

Auto-évaluation de 7 capacités : Quelle est votre degré de pensée stratégique ?

Quel est le niveau actuel de clarté de votre vision ? A quel niveau se situe vos capacités de concentration et d’attention soutenue ? Comment gérez-vos temps pour une exécution efficace ? Etes-vous en mesure de démultiplier par vos efforts les impacts et résultats ? Faites-vous partie des leaders capables de favoriser et d’encourager un environnement de confiance en vous, des gens en eux-mêmes, aux autres ? et ce septième critère : où en êtes-vous ? Faites-vous partie des gens dotés de maîtrise de soi, des trois savoir, capables et engagés à réaliser des résultats durables et extraordinaires ? De très belles perspectives d’analyse d’eux-mêmes par les participants.

Le nec plus ultra : lors de cette première journée, les participants feront une première lecture et discussion des deux cas que sont Jack Welch et le General Electric Company.

La République de MATEYE qui est une synthèse de leaders excellents comme Mahathir, les dirigeants de Dubaï, Taiwan, Rwanda, Malaisie, etc. Tout y passe : les stratégies de redressement, la gestion et la récompense des performance et des résultats, être capable de faire face aux résistances au changement, la communication, le management par l’exemple et les coalitions fructueuse pour montrer que le changement est possible, tant d’autres choses. C’est un panorama des leaders dont l’Afrique et ses organisations ont besoin pour faire le saut…Les débats seront passionnés, passionnants. Des débats sur ces deux cas qui se poursuivront au cours des autres séances.

bandeau semBienvenue aux participants.

Leadership pour la Jeunessse. Cette année, John Maxwell Team entend former 500 000 jeunes à travers le monde grâce à son réseau mondial de Coaches, Formateurs et Conférenciers certifiés


DAKAR – Un demi-million de jeunes seront formés en avril prochain dans le cadre de l’Initiative Jeunesse Mondiale mise en œuvre par l’Equipe John Maxwell qui comprend des milliers de coaches, formateurs et conférenciers certifiés dits « John Maxwell Team », répartis à travers le monde. La série d’événements aura lieu dans le monde entier, du lundi 24 avril au dimanche 30 avril 2017, aussi bien dans les grandes villes que petits villages, également au niveau international et ici au Sénégal. Cette initiative John Maxwell Team pour la jeunesse est un mouvement international qui regroupe des centaines d’événements communautaires gratuits sur des sujets allant du développement du leadership à l’intimidation dans les milieux scolaires et au niveau de la jeunesse, à l’estime de soi. Elle est mise en œuvre pour aider les jeunes des communautés du monde entier à devenir plus prospères et à mieux réussir.

GYI_logoIci, à Dakar au Sénégal, Abdou Karim GUEYE, Coach, Formateur et Conférencier Certifié de l’Equipe John Maxwell pilotera cette initiative en partenariat avec Monitoring Africa, l’Ecole Internationale des Affaires, le Cabinet MGRH, des lycées, centres et écoles de formation. Des séances gratuites de formation-coaching et de développement des capacités et attitudes de leadership seront organisées pour les jeunes de 18 à 30 ans sur les thèmes inclus dans le programme, notamment (1) S’affirmer, se défendre et faire partie des gens qui comptent ; (2) Apprendre à échouer et à se rediriger vers  le succès (parfois, on réussit, parfois vous échouez) ; (3) Votre image compte ; (4) Analyser ensemble les problèmes liés au caractère personnel jeunes ; (5) Les 21 lois irrécouvrables du leadership …

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« Grâce à cette Initiative mondiale de John Maxwell Team pour la jeunesse, vous avez la possibilité d’influencer les leaders de demain et aujourd’hui, d’être vous-mêmes ces leaders de demain qui vont changer les choses et montrer que c’est possible, qui vont créer d’autres leaders capables de vous remplacer et de démultiplier le changement et les transformations. Avec note équipe John Maxwell Team, nous sommes convaincus que le leadership se développe tous les jours, pas en une journée, ni en une seule fois. Comme dit John Maxwell, « Le leadership, c’est un processus. Notre objectif est de susciter un intérêt délibéré et permanent pour le leadership au niveau des jeunes d’aujourd’hui », a déclaré Abdou Karim GUEYE, Président de Monitoring Africa et membre certifié de John Maxwell Team.  

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La philosophie de John Maxwell Team, c’est de rappeler que ces Coaches, Formateurs et Conférenciers certifiés comme Abdou Karim GUEYE, et vous aussi, devez soutenir leurs communautés pour les amener à faire la différence. Aussi, ces événements vont-ils se dérouler partout dans le monde, durant la période indiquée ! Tout un programme, des modules PowerPoint, vidéos, etc., ont été conçus par John Maxwell Team, ces coaches étant invités à réaliser ce programme mondial et à autorisés à diffuser cette initiative.

N’oubliez pas de nous contacter pour ces sessions gratuites pour vos enfants, les lycéens, les jeunes prêts à intégrer le marché du travail, etc. Pour le Sénégal nous avons élargi l’évènement aux jeunes de 18 à 30 ans. Les sessions se dérouleront dans les locaux du Groupement Ecole Internationale des Affaires, Cabinet MGRH et Monitoring Africa.

Abdou Karim GUEYE, Certified John Maxwell Team Member, Coach, Teacher and Speaker, Dakar, SENEGAL

Voir notre page en anglais: https://softhinking.net/2017/03/26/leadership-pour-jeunes-john-maxwell-team-entend-forer-500-000-jeunes/