SEMINAIRE – LEADERSHIP – TRANSFORMATION – GESTION DU CHANGEMENT


Le séminaire « Leadership, Transformation et Gestion du changement » est régulièrement organisé par le Groupe MGRH – Monitoring AFRICA au profit de décideurs, de cadres dirigeants, de managers et d’entrepreneurs sont au cœur des grandes mutations, de la croissance rapide et du développement. Des entités comme SENELEC, son conseil d’administration et les cadres dirigeants, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, de nombreux jeunes leaders en Afrique ont bénéficié de cette formation. Au terme du  séminaire, les participants seront capables de maîtriser :

  • La complexité du changement et les doctrines du leadership transformationnel, mais aussi les spécificités liées au leadership en période de crise et de réformes,
  • L’approche systémique grâce à l’étude des 21 lois du leadership de John Maxwell.
  • Les contraintes liées à la capacité à changer ainsi que les attitudes, les stratégies, savoir, outils et pratiques que les grands leaders transformationnels utilisent pour changer le destin de leurs organisations, qu’il s’agisse d’entreprises, d’administrations publiques, etc. ;
  • les prérequis d’une grande pensée stratégique par la découverte de 7 critères  requis en l’espèce par des tests administrés au cours de la formation ;
  • les démarches permettant de gérer par les résultats rapides par la découverte de nombreux exemples de succès dans ce domaine ;
  • les problèmes et les défis de leadership et de la gestion du changement qui se posent lorsqu’il s’agit de gérer la performance, par exemple dans un contexte de crise ;
  • les processus des démarches permettant d’obtenir des plans, des indicateurs clés de performance, des rapports et tableaux de bord de performance ainsi qu’à cet égard le préalable de la planification stratégique et les capacités de de macro-vision et/ou micro-vision qui vont avec ;
  • de relever les défis liés à l’accélération stratégique pour changer les organisations et les systèmes, de façon rapide et massive (par divers modèles comme le Modèle « Clarity – Focus – Exécution », notamment.
  • Pour les participants en provenance du secteur public, la dimension « Nouveau Management Public » et les défis sous-jacents au pilotage de la performance dans l’action publique dans un contexte de renouveau, voire de transformation.
  • De nombreux outils et modèles tels que le Baldrige Framework, l’EQFM Model, le Balanced Scorecard, les plans stratégiques et tableaux de bord.

Un thème important intitulé « Oui. Vous pouvez » clôture le séminaire.

L’animation combine des éléments variés de coaching, de tests, de team building, de cas pratiques à l’instar de deux grands cas pratiques intitulés « Jack Welch et General Electric », « La République de MATEYE »  utiles pour leur propre développement professionnel, leur vie  personnelle future …

 

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L’ACT, la réforme de l’Etat et le nouveau management public


« La politique est condamnée à échouer si elle tourne le dos à la technicité et à la morale ». Source – Abdoul MBAYE, SERVIR, aux Editions DIDACTIKA, citant Michel Rocard.

Qui connait l’histoire de la réforme de l’Etat au Sénégal sait qu’en réalité, les nouvelles pratiques de management public et de leadership transformationnel, voire entrepreneuriale, auraient pu s’affirmer au Sénégal depuis les années 90 si les leaders politiques avaient accepté d’aller jusqu’au bout des multiples recherches et expérimentations à l’époque promues par quelques rares hauts fonctionnaires et officialisé par le politique avec la création de délégation au management public, d’une délégation à l’informatique, la réforme de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature comme on disait à l’époque et l’assouplissement des modalités de gestion financière dans les écoles de formation, la création d’un Médiateur de la République, etc. Il n’y avait pas que cela, mais beaucoup plus encore…

Réformer par le haut, par des textes, des plans et projets, ne suffit pas. Il y a toutes ces querelles de leadership et de corps qu’un leader sincère, éthique et courageux doit faire taire. En outre, derrière, il faut beaucoup plus : une appropriation, des consensus et des compromis dynamiques, la méritocratie, du leadership transformationnel et du management par l’exemple, une masse critique décidée de pilotes qui combinent des talents avancées de managers, de leaders et d’entrepreneurs, des « short-term wins » qui créent l’espoir et prouvent que le changement est possible et qu’il est en cours, etc.

Réformer l’Etat n’est donc pas nouveau ; ce n’est pas non plus une marque de fabrique ici et ailleurs. On retrouvera un tel processus défini depuis les années 90 sous l’avancée du nouveau management public dans le Task Force « National Partnership for Reinventing Government » animé par les amis de Bill Clinton, dans le fameux ouvrage de Gaebler et Osborme « Réinventer le gouvernement. Comment l’esprit d’entreprise peut-il transformer les services publics », dans le Next Steps de la Grande Bretagne, les audacieuses réformes de la nouvelle Zélande, etc. En fait, les réformes de l’Etat qui structurent aujourd’hui le nouveau management public ont maintenant presque 30 ans. Imaginez-vous : trente ans !

Le programme de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) dont un aspect a été rendu public par le discours programme du Président Abdoul Mbaye consacre de larges développements à la nouvelle gouvernance et au nouveau management public. Par exemple, le choix est clair sur certaines options :

– une administration rationalisée, moderne et performante, légère et restructuré avec 21-25 ministères et un secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre chargé des Réformes en lieu et place de cet étrange structuration qui défie toute la logique managériale reconnue à travers un siècle de doctrines et de bonnes pratiques que le décret portant répartition des services de l’Etat consacre « sans rire » ;

– une nouvelle loi sur les performances et le management des risques ;

– le développement de l’administration numérique (E-government. Identifiant unique pour chaque citoyen, numérisation des services de l’Etat), ce qui n’a rien de nouveau et qui est dans certaine mesure en cours au Sénégal et dans plusieurs autres pays ;

– la mise en place d’une culture de résultat dans la fonction publique (nomination à travers un processus concurrentiel, contrats d’objectifs et de performance pour tous les responsables, tableaux de bord, récompenses et sanctions),

– de nouveaux outils de réingineering, de benchmarking, de budget base zéro, et une nouvelle loi sur la gouvernance d’entreprise fondée sur les meilleures pratiques internationales consacrées par exemple par Sarbanes-Oxley ACT, notamment ;

– de contrôles-citoyens et des contrôles d’état par des institutions et organes forts et indépendants, l’émergence des « citoyens-mystères », la promotion des budgets citoyens ;

– de nouvelles législations sur le contrôle, la corruption, les fraudes à travers des pratiques tout à fait nouvelles similaires au False Claim ACT et au Qui TAM qu’on peut trouver dans certains pays anglo-saxons permettant à des citoyens de se porter parties civiles dans certains cas ;

– l’officialisation du principe que les rapports de contrôle sont publics et que l’exception, c’est le secret ou la confidentialité dans des conditions et selon des modalités qui seront définies dans les nouvelles lois relatives aux contrôles d’Etat ;

– une approche systémique qui englobe les audits, les investigations et la prévention des fraudes, des abus et du gaspillage, l’évaluation des politiques, programmes et projets publics, la gouvernance, la gestion des risques et la conformité,

– le renforcement des pouvoirs d’investigation des corps et organes de contrôle en matière de perquisition, de convocation, de filature en rapport avec les procureurs saisis à cet effet,

– l’indépendance de ces corps et des organes qui transmettent leurs rapports directement au procureur s’ils jugent que cela est requis en la circonstance, etc.

Tout cela est maîtrisé et beaucoup plus décrit dans le gros document de programme.

Un deuxième défi dans le programme de l’ACT: la méritocratie

Méritocratie et non « médiocratie », un credo qui suppose tout un combat, un engagement sans faille de leaders courageux !

Le programme détaillé de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail englobe une nouvelle perspective de la méritocratie avec tout un dispositif institutionnel et managérial officialisé par de nouveaux textes législatifs et réglementaires et de nouveaux cadres organisationnels piloté par une structure créée à cet égard. Cette perspective a été formalisée après une étude minutieuse de bonnes pratiques en Malaisie, Taïwan, Dubaï, des méthodes avancées de management des talents comme le « Top Grading », les centres d’évaluation, etc. En fait les cadres de l’ACT sont prêts pour des innovations réfléchies depuis longtemps et aujourd’hui concrétisées dans un programme.

S’agissant des nominations, par exemple, le programme de l’ACT, sauf pour des postes qui seront qualifiés expressément (de politiques, cabinets, par exemple), prévoit un nouveau dispositif qui consacrera la mise en concurrence de candidats aux différents postes comme principe. Un mode institutionnel de management et un cadre organisationnel indépendant et participatif déjà décrit fonctionnera au plus sommet de l’Etat… Dans cette perspective, le recrutement et la sélection des élites ne se feront plus comme auparavant: le principe d’un package intégré et exhaustif basé sur les bonnes et meilleures pratiques internationales a été retenu à la suite de nombreuses réunions pilotés par le Président Abdoul Mbaye. Il sera concrétisé. C’est cette vraie transformation qui est en vue avec l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT).

ACT ne se fait pas des illusions. Son président et ses compagnons savent bien que cela ne suffit pas et qu’il y a tant de choses à régler :

– la primauté d’un leadership éthique et civique, transformationnel par des gens qui ont autant que possible la triple capacité de managers, d’entrepreneurs, de leaders intègres et honnêtes ;

– des pratiques de gouvernance et de nouveau management permettant d’opérationnaliser la vision et le projet en se fondant sur tout un cycle de management public que décrira une série de lois notamment celle sur la performance, les « hotlines » et « dénonciations », les contrôles citoyens, les filatures, l’utilisation des technologies mobiles ou autres pour les investigations, etc.

– la discipline à tous les niveaux au sein de l’Etat, dans les rues, face aux occupations anarchiques pour laquelle le programme ACT a déjà opérationnalisé une vision et des alternatives pour réimplanter ou occuper autrement les désœuvrés ou marginaux exclus par le système actuel, etc.

Dans cette perspective, il existe bien d’autres innovations en termes de gouvernance et de contrôles citoyens, de management des exigences de la performance, d’allocation des ressources et de gestion des priorités sur lesquelles nous reviendrons.

Faire la politique, Gérer et Gouverner autrement, pour des résultats aux citoyens : c’est là une dimension du programme de l’ACT, un slogan opérationnalisé !

Ce n’est pas un rêve : c’est possible ! D’autres l’ont déjà fait et sont en avance, à Taïwan, à Singapour, à Dubaï, en Malaisie, aux Etats Unis, etc. Des gens comme nous : avec de la passion, de la persistance, de la persévérance et patience, de l’énergie, de l’enthousiasme, avec un cœur et un esprit. Il faut alors le leadership capable de gérer les émotions et d’empathie, à cet égard.

Mais tout a un prix : il faut les hommes qu’il faut à la place qu’il faut, les leaders entrepreneuriaux, éthiques, capables de management de classe internationale, transformationnels, désireux de créer d’autres leaders à leur côté capables de les seconder ou de les remplacer, pleins de sagesse et d’humilité.

Alors, demandez-vous toujours qui est qui bien avant qu’il ne fut politicien ? Qu’a-t-il fait avant ? A ce stade, quel héritage laisse-t-il aux gens en termes de réalisations non fugaces qui perdurent, qui ont impacté la vie des gens d’aujourd’hui? Quelle est son équipe de vie, son cercle rapproché, les compétences autour de lui ? Le génie qui tout seul sans ses compagnons capables de réaliser le changement est une fiction ? Faites attention : qui se ressemblent, s’assemblent !

Ce sont là autant de perspectives consacrées dans le programme politique de l’ACT dont la version complète sera publiée, en temps opportun : de véritables innovations, des réformes uniques en leur genre pour des leaders transformationnels prêts à se mobiliser pour le changement, pour des managers des secteurs public et privés, les citoyens, les usagers, les penseurs et les créateurs d’initiatives et de richesses, les entrepreneurs et hommes d’action, le contribuable sénégalais, les usagers su service public, etc. En fait, le changement ne se parachute pas au sommet, mais c’est une œuvre collective. Il faut cependant le leadership transformationnel capable de déclencher le tourbillon, le « Vortex Strategic », cette œuvre collective de changement et de transformations.

C’est là le prix de la nouvelle gouvernance, une condition fondamentale pour faire la politique et gouverner autrement. C’est un modèle savamment élaboré par des professionnels en la matière autour du président Abdoul Mbaye.

En réalité, la balle est dans le camp des Sénégalais. Rien ne changera s’ils ne changent pas eux-mêmes, s’ils ne changent pas ceux qui ont toujours fait les choses et la politique de la même manière jusqu’au aujourd’hui, qui ont exercé la gouvernance comme hier et aujourd’hui, qui sont complètement formatés dans les pratiques et paradigmes du passé.

Demain, ils feront la même chose.

Le vrai changement tant attendu depuis longtemps est à portée de main. Il faut en profiter! C’est aussi à tel débat caractérisé par sa profondeur et sa densité que nous invitons ceux qui prétendent vouloir ou pouvoir exercer le nouveau leadership transformationnel et éthique dont ce pays a besoin.

SVP : Twitter cette citation avec le lien https://ctt.ac/X0Ay8

Abdou Karim GUEYE, écrivain et Inspecteur général d’Etat à la retraite, est aussi un ancien directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal (ENAM). Membre du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, il est le Conseiller du Président Abdoul Mbaye en gouvernance publique et membre du conseil national de ce parti. Assistant technique international, il a aidé Djibouti à créer et développer son Inspection générale d’Etat et a été le secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique pendant 7 ans.

Nous encourageons les sénégalais à lire le livre de Abdoul Mbaye « SERVIR » paru aux Editions DIDACTIKA qui donne la preuve de telles capacités par de nombreux exemple d’arbitrage dans plusieurs secteurs (énergie, prix, inondations, électricité, etc.) lorsqu’il était premier ministre.

L’ACT, un socle de valeurs pour le vrai changement


Lors du congrès du 30 octobre 2018, le discours-programme prononcé par le Président Abdoul MBAYE prouve que le parti de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) et son président accordent une importance capitale aux valeurs : valeurs de solidarité, d’intégrité, d’éthique, de discipline et de considération aux Sénégalais. Ce n’est pas pour rien que le parti et son président les considèrent comme étant d’une importance stratégique car aujourd’hui les organisations publiques ou privées, dans le sillage du nouveau management public, mettent en place des chartes de valeurs, des chartes d’éthiques, d’intégrité et de transparence affichées dans les locaux de travail, largement diffusées pour permettre leur appropriation, ces documents étant parfois contresignés par les employés, les nouvelles recrues, etc. On le sait maintenant : c’est au sommet de donner de la voix, « Tone at The Top », comme on dit. En revisitant ce discours-programme, on est frappé par la foi qui se dégage de son contenu: foi en l’amour comme socle de solidarité, foi aux Sénégalais et à une action politique et publique vertueuse et éthique.

  1. Des valeurs de solidarité, d’amour de soi et des autres

Un des grands problèmes du leadership, transformationnel en tout cas, c’est l’existence de leaders sincères, éthiques et justes, capables de coacher par compassion, de faire la différence entre s’aimer soi-même et aimer les autres : le peuple, le Sénégalais moyen, voire le Sénégalais tout court. Et l’on continue de rêver encore de ce leader-coach qui nous dira « allons-y », ensemble, vous les artisans, les travailleurs, les gens du cuir, de la confection, des groupements, les élites talentueuses, les artistes, etc., de ce leader qui préfère NOUS à MOI, à JE, à la famille et clans de transhumants, courtisans, de lobbies, etc. C’est parce que l’ACT y croit que son président incontestablement remettra en cause ces vieux paradigmes pour opérer les ruptures nécessaires avec une logique du développement encore ancrée fortement dans certaines mentalités : un développement par le haut, Top Down, comme on dit aujourd’hui, avec des institutions centralisées, lourdes, redondantes, des duplications, coûteuses, etc. En fait, les valeurs sont le socle de toute nouvelle gouvernance, de toute réforme, de toute transformation durable contre les résistances des lobbies et de ceux qui n’ont pas intérêt au changement pour des réformes promises et jamais concrétisées. Aussi, le Président Abdoul Mbaye  inscrit-il dans la trajectoire du parti et dans le programme de l’ACT le modèle des 4A, 4 amours à cultiver et à entretenir pour aimer le sénégal et les sénégalais :

  • « L’amour de la patrie, qui nous fait placer nos intérêts au-dessus de tout autre intérêt.
  • L’amour des lois, qui nous les fait respecter, qu’elles nous soient favorables ou pas, pourvu qu’elles soient justes et égales pour tous.
  • L’amour du travail, qui nous mène tous à l’excellence et à la prospérité.
  • L’amour de ses semblables, qui nous fait détester ce qui les avilit et aimer tout ce qui les grandit. Les antivaleurs avilissent, les valeurs grandissent ».

Dès lors le programme de l’ACT invite à la citoyenneté, au travail, au patriotisme civique et économique, à oser le Sénégal d’abord, à réinventer une pensée endogène mais ouverte qui remet en cause la démarche traditionnelle de management des affaires publiques et de gestion économique. Il invite à des valeurs d’adhésion  pour reconstruire un cycle endogène de transformation structurelle de l’économie fondée sur une mobilisation d’innovateurs et de créateurs de richesse  au niveau des secteurs « artisanat-semi-manufacture, manufacture et industrie ». Ce sont là aussi des valeurs de courage, car pour y arriver il faut oser arbitrer des intérêts variés en osant oser parier sur la primauté et la capacité des Sénégalais à réaliser leurs rêves et leurs potentialités.

  1. Des valeurs de confiance en soi et aux sénégalais

Les difficiles chantiers qui sont ainsi promus ne seront pas possibles que s’il existe d’abord une confiance aux sénégalais, aux travailleurs, créateurs et inventifs. En l’occurrence, l’ACT croit aux valeurs de créativité, de la pensée et de l’action économique fondée sur des alliances objectives pour l’excellence et l’intérêt du sénégal. Mais il faut alors de la consistance, car derrière de telles options, prévaut aussi la nécessité pour les sénégalais d’assumer les valeurs de résistance, du refus de l’arbitraire, de la corruption, des avantages et privilèges indus, de l’enrichissement rapide indu. A cet égard, le programme de l’ACT consacre une large réforme institutionnelle, mais aussi sur la nécessité d’un management par l’exemple, d’une gouvernance de proximité par des élites triées au terme de recrutements concurrentiels, toute une série de mesures, de principes et techniques de réformes et de transformations. En fait, le discours programme, voire le programme détaillé de l’ACT propose aux sénégalais une série de des ruptures,  de révolutions cumulatives, de nouvelles institutions et de nouveaux contrôles étatiques ou citoyens, selon les cas.

  1. Un pari sur des valeurs d’éthique, de discipline, d’intégrité et de sincérité

Reconnaissons-le. Pour de tels paris, il faut de l’éthique, une nouvelle culture qui incite les sénégalais et la société à s’interroger sur leurs propres valeurs, à s’autoévaluer, guidés par l’exemple de leurs  dirigeants et leaders ! Les sénégalais habitués à une longue trajectoire de l’ancienne politique politicienne pourraient ne pas y croire, tant a manqué les valeurs de sincérité, de respect de la parole donnée que le président Mbaye met en évidence dans son discours programme. « Arrêter de promettre ce que l’on ne peut pas respecter », nous rappelle-t-il. Derrière l’éthique, se déploient la vérité,  ce qu’il est normal ou anormal de faire, les comportements individuels actuels ou souhaitables, l’intégrité personnelle ou collective, etc. C’est un travail dur, d’un leader courage, c’est une dimension de nos plans stratégiques qui en occultent l’intérêt. Le Président et le programme du parti assument les défis y afférents et consacrent de nombreuses mesures institutionnelles de réforme de la gestion publique, la généralisation d’outils et technologies de contrôles, parfois inconnus jusqu’ici, le renforcement des corps et organes de contrôle et du contrôle citoyen, la refonte profonde de la législation sur les pouvoirs des contrôleurs et sur la surveillance de la disciple individuelle et collective en matière d’hygiène, de propreté et d’occupation anarchies des rues et autres espaces, renforcer la culture d’éthique de conformité. Et bien d’autres mesures encore…

  1. Des valeurs de simplicité, de discipline  et d’une nouvelle démocratie citoyenne

Il faut aussi des valeurs de simplicité et de transparence, la remise en cause fondamentale des modes de fonctionnement d’un état lourd, coûteux, par l’alignement au même pied d’égalité aussi bien la petite corruption que la grande corruption. Par le discours-programme le Président explicite les mesures qui seront prises pour « réparer une démocratie malmenée et abimée » par une série de réformes à plusieurs niveaux : gouvernemental, législatif, judiciaire, en matière de contrôle, au niveau des médias, du financement des partis politiques et de leur financement, de l’annulation de la loi sur le parrainage, etc. En outre, c’est connu : très souvent les grands projets, en l’absence d’un système contrôle fort et indépendant, sont le lit de la corruption, des dessous de table, des contrats gré à gré, le prétexte de la bamboula des dirigeants et élites corrompus. Le président et son parti sont ainsi convaincus qu’il faut une forte adhésion de leaders, d’acteurs et d’alliances aux valeurs d’une démocratie authentique, juste et équitable, de discipline, d’ordre, de responsabilité et d’auto-responsabilité. Ils savent aussi, qu’à certains égards, la démocratie suppose aussi la neutralité, ce que des adeptes de la politique politicienne de la première générale sont incapables de faire et d’ailleurs n’y croient pas.

Au total, l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail parie sur de telles valeurs, sur des sénégalais portés par cet idéal, par une vision partagée et convaincus que la trajectoire actuelle obère leur foi en leurs valeurs d’honnêteté, d’éthique, de Justice et de Vérité.

Les sénégalais sont invités ! Ensemble, avec l’ACT, ces paris seront gagnés.

Abdou Karim GUEYE. Ecrivain, Inspecteur général d’Etat à la retraite, ancien directeur de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature. Conseiller en gouvernance publique du Président Abdoul Mbaye

Rejoignez ces incomparables Masters professionnels


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petitlogogroupe L’Ecole Internationale des Affaires (EIA) propose cinq (5) nouveaux masters professionnels à compter de novembre 2017 au niveau de son nouvel Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et de  Leadership Transformationnel (ISMPGL):

  1. Master in Public Administration Governance and Transformational Leadership (MPAGL) ;
  2. Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  3. Master en Capital Humain, Coaching et Leadership Transformationnel (MCH-CLT).
  4. Master en Décentralisation et Développement Local.
  5. Master en Entrepreneuriat, Digital Marketing and Management.

La formation combine des séances en salle, en ligne, des séminaires de week-end, retraites, team building, des certifications, de nombreux tests et cas pratiques, un projet organisationnel porteur de changement, etc. En outre, vous obtiendrez le bonus suivant :

  1. Certification en qualité de coach.
  2. Certification – Communiquer c’est bien, se connecter c’est mieux
  3. Accès à l’aide à la préparation aux grands concours et examens (IGE, Cour des Comptes, IGF, etc.).
  4. Certification en Forensic Investigator.
  5. Certification – Devenir une personne d’influence.
  6. Certification – Leadership transformationnel, gestion du changement et transformations.
  7. Les outils de management dont vous aurez besoin durant toute votre carrière en une page (plans stratégiques, business plans et balanced scorecards en une page, Job scorecard, chartes de responsabilité, charte d’alignement des structures et des hommes, etc.)

Contact – Monitoring Africa SAS Sacré Coeur 1: BP : 21285 – Tel : +221 33 824 18 90 / +221 77 056 56 47 Site web : http://www.softhinking.net http://www.africamonitoring.com    Blog : https://africamonitors.com/   http://www.eiateachingsonline.com  contact@africamonitoring.com Tel : +221771822988 – +221775885431

En savoir plus sur notre vision

Ce que nos étudiants et participants à nos séances de formation coaching pensent du leadership

DECLARATION DE VISION

Nous sommes un Groupe dédié à la Gouvernance, au Nouveau Management public, aux  Réformes, au Leadership transformationnel et à la Gestion du changement. Nous sommes au service des leaders et des managers qui ont envie d’excellence, de qualité, de performance et de résultats, d’accélération stratégique, l’ISMPGL, par la recherche, l’ingénierie du management et de la formation, les audits, les évaluations et les investigations, aide à opérationnaliser les stratégies, les plans et outils qui sont à la base du vrai changement, des transformations, de la croissance et du développement accéléré.

De nouveaux Masters à Dakar


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« Penser par soi-même, pour soi-même tout en étant ouvert aux apports fécondants de l’extérieur »

A compter de novembre 2017, le Groupe Cabinet Monitoring Africa, le Cabinet MGRH et de l’Ecole Internationale des Affaires (EIA) mettent sur le marché un programme innovateur constitué de cinq (5) nouveaux masters (MPAG, METIS, MGRH-CHT et MDE- MM, MDL) au niveau d’un INSTITUT SUPERIEUR DE MANAGEMENT PUBLIC, GOUVERNANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES institué au sein de l’EIA. Ce projet de partenariat est coordonné pendant la phase de consolidation par Monitoring Africa dont les fondateurs sont de très hauts cadres du secteur public : anciens inspecteurs généraux d’Etat, Président honoraire de Cour des Comptes, Administrateurs civils, cadres du secteur privé, etc. Ces programmes sont le fruit d’une longue expérience dans le domaine de renforcement des capacités des cadres du secteur public dans un grand nombre de pays, des visites et découvertes de nombreuses grandes écoles et universités notamment aux USA et de nombreuses recommandations formulées au profit de décideurs, de bailleurs, de gouvernants et autres organismes de bonne gouvernance, de lutte contre la fraude, le blanchiment et la corruption. Ces fondateurs qui ont vécu le réel africain tirent les leçons et créent une initiative décomplexée, endogène et compétitive au niveau international. Ces Masters présentent les avantages ci-après :

– Ils mènent à une reconnaissance universitaire, contribuant ainsi à l’avancement de la carrière du cadre ;

– Ils présentent à la fois un cadre structuré d’analyse, des outils opérationnels à la fine pointe des connaissances et des applications afin de mieux répondre aux besoins des Etats africains qui aspirent à la modernisation de leurs administrations;

 – Ils sont offerts de manière intensive et modulable en respectant les contraintes de la disponibilité de temps des participants:

– Ils combinent des sessions en salle, en ligne, par emails, de week-end pour faciliter l’apprentissage en fonction des contraintes des participants.

Soulignons enfin que ces différents Masters s’inscrivent dans une démarche qui combine la rigueur universitaire à l’expérience concrète des professionnels ayant travaillé à un très haut niveau au sein des organisations publiques et internationales. Espérant vous compter parmi nos futurs auditeurs…

   Par ce partenariat, nous sommes  très fier de vous proposer les cinq (5)  nouveaux Masters.

  • Master in Public Administration and Governance (MPAG) ;
  • Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  • Master du capital Humain (MGR-CHT).
  • Master en Développement Local
  • Master Digital Entrepreneurship, Marketing and Management.

 

Ces Master s’accompagnent de projets parallèles comme le Business Incubation Center, le Club d’anglais, les clubs artistiques et théâtrales, etc. L’enseignement pour certains modules peut s’effectuer selon des formules bilingues anglais et français.

→ L’Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et Nouvelles  Technologies compte de nombreux formateurs et praticiens qui œuvrent dans le domaine des stratégies des politiques publiques, de la gestion des programmes et des projets des pays en développement, de la transparence, de l’intégrité. En outre, ces Masters entrent effectivement dans le cadre de la modernisation des Administrations des Etats africains qui souhaitent disposer des cadres de très haut niveau adapté à cet objectif. Aussi, les participants à ces Masters  seront-ils au cœur d’un apprentissage qui vise le développement de l’expertise dans la conception et la gestion des politiques publiques de nos Administrations.

Nous sommes confiants que ces différents programmes que nous vous proposons, combleront vos attentes et les besoins de vos organisations.

 Abdou Karim GUEYE, Inspecteur, d’Etat, E.R. Président Directeur Général Monitoring Africa, Président de l’Ecole Internationale des Affaires.

membership-8735132Nos références: ces dernières années et aujourd’hui encore, nous sommes au cœur des recherches et publications au niveau mondial

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FunGuppy.com

What is YouthMAX? Join Us, Help young people become the transformational leaders of Africa


What is YouthMAXWhat is YouthMAX?

YouthMAX is a global leadership initiative facilitated by Members of the John Maxwell Team with the goal of providing today’s young people (ages 13-19) practical tools and skills to help them navigate life through a series of four programs:

  • Developing a Positive Self Image *Each participant must participate in this program first.
  • Learning to Fail Forward to Success.
  • Stand Up & Be Counted (Stop Bullying).
  • Developing Strong Personal Character.

In Senegal, each of the four programs consist of a weekly sessions, will be run consecutively over (8) weeks, and designed to accommodate 10 – 20 youth participating at one time providing personal development for the youth that will:

  • Increase confidence, allowing them to better perform in school and life.
  • Increase soft skills, helping them better prepare for post-secondary education or the workforce.
  • Increase communication skills with adults, setting them apart from their peers.
  • Increase ability to develop critical thinking and collaboration skills.
  • Include tools and other materials for participants to keep, further enhancing their experience and growth.

In Senegal (West Africa), Ecole Internationale des Affaires teaches it for free for young people while being open to young west African. Due to economic and social particularities of French speaking countries in Africa, we have made some adjustments. Thus, this a very open opportunity. We can together go further if you help. Why hot being a sponsor because you want to help young people in Senegal and Africa be good transformational leaders.

Why Sponsor?

Business Reasons can be a motive

  • An opportunity to build stronger relationships with your local community through investment in local youth.
  • Inclusion of 1-2 pieces of company literature highlighting your company during the first week of YouthMAX.
  • Co-branding by inclusion of your logo and contact info on YouthMAX material each week of your program.
  • Be part of the solution creating future employees, instead of frustrated about lack of quality workforce.
  • Exclusive sponsorship of an one to 8-week YouthMAX program.

Heart Reasons:

  •  The positive impact on your emotional well-being knowing you’ll be contributing to youth locally.
  • Providing a positive opportunity and hope for the future to local youth.
  • • An opportunity to have a big impact on yourself and your business, without the big impact on your wallet.

Youth Organization Partners (so far):

• Ecole Internationale des Affaires.
• Monitoring Africa.
• Cabinet Management et Gestion des Ressources Humaines. Cabinet MGRH.

Be the next sponsor.

Investment Options: (pick 1 of 2 below)

  •  Your Organization sponsors one full week YouthMAX program.
  • You participate in Mastermind Group to build your own team.
  • Do you have another proposal????

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An Independent Certified Coach, Teacher & Speaker with The John Maxwell Team
Abdou Karim GUEYE | gueyekarim@hotmail.com  . http://www.africamonitoring.com – +221771822988.

JOUR J – 2 – La première journée est déjà en place. SEMINAIRE SUR LE LEADERSHIP, L’EXCELLENCE EN MANAGEMENT ET LA GESTION DU CHANGEMENT ET DES REFORMES.


sealSÉMINAIRE SUR LE LEADERSHIP, L’EXCELLENCE EN MANAGEMENT ET LA GESTION DU CHANGEMENT ET DES REFORMES.

JOUR J -2 – La première journée est déjà en place

Les choses ont changé : les paradigmes et les pratiques des managers et des leaders de classe internationale qui changent les choses, leurs Etats, leurs organisations, leurs entreprises (General Electric, Taïwan, Singapour, Dubaï, Malaisie, Rwanda, etc.) Qui sont-ils ? Que font-ils ? Comment ? Leurs outils ? Les participants les découvriront un à un, leur manière de penser, leurs stratégies, leurs défis sur eux-mêmes, par rapport aux autres, etc.
 De quels attitudes, outils et méthodes de pensée ou d’action avez-vos besoin pour changer les choses, vos organisations, votre continent, etc. (pensée et planification stratégique, management des résultats et la performance, le système de « gouvernance-risques et conformité/compliance, moderniser, réformer, etc. ».
 Que pouvez-vous apprendre des mouvements de réformes, de modernisation, redressement, cadencement, de changements rapides et réussis…
 Quel ce nouveau type de management et de leadership transformationnel ? Les valeurs et attitudes ? Les secrets de la gestion du changement ?
 Comment gérer par les résultats et mobiliser ? Redresser ou stabiliser, déclencher la stabilisation, la croissance dynamique ?
 Comment par le réengineering, de balanced scorecard et d’autres procédés de diagnostic stratégique, organisationnel ou autres réaliser la simplification des structures, des processus et des procédures, d’optimisation du temps entre ce qui est stratégique et tactique, etc.
 Quelles sont les meilleures législations et pratiques internationales de gestion des performances et de planification stratégique, de relations avec la clientèle et les usagers-citoyens, les réformes et la réorganisation des centres de gouvernance.
 Mais ce n’est qu’un des prix du changement ! En ce JOUR J, ils commenceront à découvrir les multiples facettes du prix du changement.

Les éléments et contenus sont déjà en place pour le premier jour dans la salle de formation :

Le test d’auto-évaluation : « Les valeurs auxquels vous croyez ».

Surprise : vous pourriez commencer à changer déjà, à changer de mentalité.

Auto-évaluation de 7 capacités : Quelle est votre degré de pensée stratégique ?

Quel est le niveau actuel de clarté de votre vision ? A quel niveau se situe vos capacités de concentration et d’attention soutenue ? Comment gérez-vos temps pour une exécution efficace ? Etes-vous en mesure de démultiplier par vos efforts les impacts et résultats ? Faites-vous partie des leaders capables de favoriser et d’encourager un environnement de confiance en vous, des gens en eux-mêmes, aux autres ? et ce septième critère : où en êtes-vous ? Faites-vous partie des gens dotés de maîtrise de soi, des trois savoir, capables et engagés à réaliser des résultats durables et extraordinaires ? De très belles perspectives d’analyse d’eux-mêmes par les participants.

Le nec plus ultra : lors de cette première journée, les participants feront une première lecture et discussion des deux cas que sont Jack Welch et le General Electric Company.

La République de MATEYE qui est une synthèse de leaders excellents comme Mahathir, les dirigeants de Dubaï, Taiwan, Rwanda, Malaisie, etc. Tout y passe : les stratégies de redressement, la gestion et la récompense des performance et des résultats, être capable de faire face aux résistances au changement, la communication, le management par l’exemple et les coalitions fructueuse pour montrer que le changement est possible, tant d’autres choses. C’est un panorama des leaders dont l’Afrique et ses organisations ont besoin pour faire le saut…Les débats seront passionnés, passionnants. Des débats sur ces deux cas qui se poursuivront au cours des autres séances.

bandeau semBienvenue aux participants.

Leadership pour la Jeunessse. Cette année, John Maxwell Team entend former 500 000 jeunes à travers le monde grâce à son réseau mondial de Coaches, Formateurs et Conférenciers certifiés


DAKAR – Un demi-million de jeunes seront formés en avril prochain dans le cadre de l’Initiative Jeunesse Mondiale mise en œuvre par l’Equipe John Maxwell qui comprend des milliers de coaches, formateurs et conférenciers certifiés dits « John Maxwell Team », répartis à travers le monde. La série d’événements aura lieu dans le monde entier, du lundi 24 avril au dimanche 30 avril 2017, aussi bien dans les grandes villes que petits villages, également au niveau international et ici au Sénégal. Cette initiative John Maxwell Team pour la jeunesse est un mouvement international qui regroupe des centaines d’événements communautaires gratuits sur des sujets allant du développement du leadership à l’intimidation dans les milieux scolaires et au niveau de la jeunesse, à l’estime de soi. Elle est mise en œuvre pour aider les jeunes des communautés du monde entier à devenir plus prospères et à mieux réussir.

GYI_logoIci, à Dakar au Sénégal, Abdou Karim GUEYE, Coach, Formateur et Conférencier Certifié de l’Equipe John Maxwell pilotera cette initiative en partenariat avec Monitoring Africa, l’Ecole Internationale des Affaires, le Cabinet MGRH, des lycées, centres et écoles de formation. Des séances gratuites de formation-coaching et de développement des capacités et attitudes de leadership seront organisées pour les jeunes de 18 à 30 ans sur les thèmes inclus dans le programme, notamment (1) S’affirmer, se défendre et faire partie des gens qui comptent ; (2) Apprendre à échouer et à se rediriger vers  le succès (parfois, on réussit, parfois vous échouez) ; (3) Votre image compte ; (4) Analyser ensemble les problèmes liés au caractère personnel jeunes ; (5) Les 21 lois irrécouvrables du leadership …

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« Grâce à cette Initiative mondiale de John Maxwell Team pour la jeunesse, vous avez la possibilité d’influencer les leaders de demain et aujourd’hui, d’être vous-mêmes ces leaders de demain qui vont changer les choses et montrer que c’est possible, qui vont créer d’autres leaders capables de vous remplacer et de démultiplier le changement et les transformations. Avec note équipe John Maxwell Team, nous sommes convaincus que le leadership se développe tous les jours, pas en une journée, ni en une seule fois. Comme dit John Maxwell, « Le leadership, c’est un processus. Notre objectif est de susciter un intérêt délibéré et permanent pour le leadership au niveau des jeunes d’aujourd’hui », a déclaré Abdou Karim GUEYE, Président de Monitoring Africa et membre certifié de John Maxwell Team.  

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La philosophie de John Maxwell Team, c’est de rappeler que ces Coaches, Formateurs et Conférenciers certifiés comme Abdou Karim GUEYE, et vous aussi, devez soutenir leurs communautés pour les amener à faire la différence. Aussi, ces événements vont-ils se dérouler partout dans le monde, durant la période indiquée ! Tout un programme, des modules PowerPoint, vidéos, etc., ont été conçus par John Maxwell Team, ces coaches étant invités à réaliser ce programme mondial et à autorisés à diffuser cette initiative.

N’oubliez pas de nous contacter pour ces sessions gratuites pour vos enfants, les lycéens, les jeunes prêts à intégrer le marché du travail, etc. Pour le Sénégal nous avons élargi l’évènement aux jeunes de 18 à 30 ans. Les sessions se dérouleront dans les locaux du Groupement Ecole Internationale des Affaires, Cabinet MGRH et Monitoring Africa.

Abdou Karim GUEYE, Certified John Maxwell Team Member, Coach, Teacher and Speaker, Dakar, SENEGAL

Voir notre page en anglais: https://softhinking.net/2017/03/26/leadership-pour-jeunes-john-maxwell-team-entend-forer-500-000-jeunes/

Leadership pour Jeunes. Cette année, John Maxwell Team entend former 500 000 jeunes à travers le monde grâce à son réseau mondial de Coaches, Formateurs et Conférenciers certifiés…


GYI_logo.pngJohn Maxwell Team Global Youth Initiative To Serve 500,000 International Event Held In Dakar/SENEGAL by The Certified Coach Speaker and Trainer Abdou Karim GUEYE, ember of John Maxwell Team partnering with Ecole Internationale des Affaires, Cabinet MGRH et Monitoring Africa.

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DAKAR— Half a million-young people will be served this coming April through The John Maxwell Team Global Youth Initiative. The series of events is being held worldwide Monday, April 24 through Sunday, April 30, 2017 in large cities and small villages internationally and here in Senegal.

The John Maxwell Team Global Youth Initiative is an international movement comprising hundreds of free community events with topics ranging from leadership development, to anti-bullying, self esteem and more to help the youth in communities around the world thrive.

Here in Dakar, Senegal, The Certified Teacher, Coach and Speaker, Abdou Karim GUEYE, will host free sessions in Leadership development and themes as (1) Stand Up and Be Counted, (2) Learning To Fail Forward Success (Sometimes You Win, Sometimes You Fail), (3) Your Self Image Matters, (4) Personal Character, (5)The 21 Irrefutable Laws of Leadership…

“Through The John Maxwell Team Global Youth Initiative, You have the chance to influence tomorrow’s leaders today,” said Abdou Karim GUEYE, a Certified John Maxwell Team Member. He added also that “With John Maxwell, I’ve learned that leadership develops daily, not in a day. Our goal is to spark an intentional and lifelong leadership interest in today’s youth.”

As Certified members as Abdou Karim take to their communities to make a difference, events will be happening all around the world! Be sure to contact us for these free sessions for your children, young people from 18 to 30 about the event happening in Dakar, SENEGAL.

Please send your children, invite you people to register. It’s free.

Abdou Karim GUEYE, Certified John Maxwell Team Member, Coach, Teacher and Speaker, Dakar, SENEGAL

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Très souvent, l’Afrique est mise en demeure, mais pourtant…


Très souvent, l’Afrique est mise en demeure : se conformer aux meilleures pratiques internationales qu’elle n’appliquerait guère, ajuster ou s’ajuster, appliquer des directives, etc. Et pendant ce temps, elle manque de leaders audacieux, comme Mahathir, par exemple ! Lisez cette littérature, vous y verrez rarement les mots réinvention, confiance en soi, méritocratie, peut être aujourd’hui et de façon assez récente, le mot leadership, etc. En effet, ce n’est que très récemment que l’on commence, à peine, à accepter les prérequis du leadership transformationnel, des capacités de gestion du changement, du nouveau management public, de la confiance en soi prônée et défendue par Mahathir avec son Look East Policy. L’on pense que les processus et les chiffres résoudraient tant d’avatars. Est-ce facile, en l’état actuel, de passer d’un monde ancien à un monde nouveau ?

Sans doute, non ! En fait, mes travaux de recherche, depuis longtemps, établissent un certain nombre de constats:

  • vers les années 80-90, d’abord comme Directeur général de l’ENAM, à une époque où le nouveau management public émergeait en Angleterre, aux Etats Unis, en Nouvelle Zélande, en Australie, avec des balbutiements en France sous la lancée de Michel Rocard et son fameux concept de « centres de responsabilité »; à mon avis, de telles recherches conduisent à la conclusion suivante : ces modèles devraient nous intéresser, nous les africains, surtout francophones, probablement beaucoup plus que le vieux, essoufflé et complexe de certains pays « occidentaux » qui aura beaucoup de mal à se réformer. Mais alors il faudra aussi donner raison au « penseur-poète »; il faudra ainsi des « africains décomplexés qui osent penser par eux-mêmes et pour eux-mêmes, tout en étant ouverts aux apports fécondants de l’extérieur. » Dès lors, il s’agira d’adapter, non pas d’adopter ! Mais, pour cela, il faut de la créativité, de l’innovation, de l’audace, des esprits aux aguets, des expérimentations !
  •  ensuite, de 2003 à 2008, comme Expert international à Djibouti, si près de Dubaï, ce qui me donna l’occasion de m’y rendre et de discuter avec plusieurs cadres sur les leviers qui ont permis à ce pays, en une quinzaine voire une vingtaine d’années, de vivre des taux de croissance à deux chiffres si élevés et des changements structurels profonds. Sous cette lancée, j’y achetais un ouvrage qui gagnerait à être traduit en français, «Sand to Silicon: Achieving Rapid Growth Lessons from Dubai » – January, 2003, Jeffrey Sampler, Saeb Eigner , que j’ai relu maintes fois, un véritable cours de management stratégique et de leadership appliqué à l’économie. Sous la passion de cette recherche, bien des leçons ont été apprises. Depuis, la même passion me poussera à étudier plusieurs autres expériences de leaders comme Mahathir en Malaisie, Idriss Jaala dans ce même pays, Lee Kuan Yeew à Singapour, Sheikh Mohamed à Dubaï et tous ceux que j’ai eu l’opportunité d’étudier dans le projet de Princeton University – « Innovations For Successful Societies – Making Government Work in Hard Places. »

Prenons le cas de Mahathir ! Avant d’être Premier Ministre, il était Vice Premier Ministre. Mais, à ce poste, il ne se fit pas remarquer comme agent de changement, car finalement il n’était qu’un adjoint. Quelles étaient les caractéristiques de ce personnage ? Il était un médecin, un gros lecteur , passionné d’ouvrages de management ; semble-t-il, il conseillera d’ailleurs aux membres de son cabinet d’en faire autant… Cet homme est aujourd’hui célèbre comme quelqu’un dont le succès a été déterminant pour l’avenir de la Malaisie. Paraphrasant le Journal « Les Afriques », on peut se poser la question suivante : « Comment un simple médecin a-t-il pu réussir là où des polytechniciens et des centraliens (j’ajouterais des Enarques africains), formés en Occident ou même chez nous, ont échoué ? » Au cours du processus de réformes qu’il initiera, Mahathir, en 1981, en accédant aux commandes, lancera de nouveaux slogans : – Clean, Efficient and Trustworthy Government : un Gouvernement propre/transparent, efficient et digne de confiance. – Nouvelle politique du Look East Policy invitant les malaisiens à changer leurs perceptions à l’égard de l’Occident pour plutôt se tourner vers le Japon et la Corée qui sont alors présentés comme les bons modèles de succès économique.

Les réformes hardies de Mahathir vont concerner plusieurs axes résumés ci-dessous :

  • refaçonner les valeurs, en somme en instituer de nouvelles pour changer les comportements, au niveau de la fonction publique, mais aussi au niveau des malaisiens en général, en tentant d’influencer leur manière de penser, en les rendant plus ouverts au progrès, à l’esprit d’entreprise, au dur travail, à être plus productifs et plus efficients ;
  • l’amélioration des systèmes et des processus de travail ainsi que des services au public, le changement des attitudes des fonctionnaires et la diffusion d’une culture d’éthique chez les fonctionnaires et au travail ;
  • les privatisations, l’automatisation des processus et la diffusion des nouvelles technologies ;
  • les réformes budgétaires et l’amélioration des systèmes de gestion financière ;
  • la formation à tous les niveaux ainsi que l’octroi d’un meilleur statut et d’avantages plus consistants aux agents de l’Etat;
  • la réduction de la taille du secteur public en 1982 pour en contrôler la taille ;
  • le réexamen des questions de discipline, de la ponctualité par l’installation d’horloges pointeuses, du port obligatoire de badges pour être identifiés par les clients du service public, la loyauté à l’égard de la nation, de l’entreprise ;
  •   l’amélioration de la qualité et de la productivité ;
  •  d es systèmes de management qui facilitent l’atteinte des objectifs ainsi que la mise en place de manuels de gestion ;
  • la lutte contre la corruption et le licenciement des agents corrompus ;
  •  une allocation basée en priorité sur les ressources internes et locales, et non pas exclusivement sur l’investissement étranger, en fournissant des incitations aux investisseurs locaux, en encourageant des « Joint-ventures ».

Une première leçon me paraît être la suivante : il faut des leaders courageux et décomplexés. Les expériences de leaders comme Mahathir, Lee Kuan Yee, Sheihk Mohamed de Dubaï, Deeper Lyer à Kuala Lumpur, Idriss Jaala sont très intéressantes par rapport aux théories du leadership, du management stratégique et de la gestion axée sur les performances, dans une optique de mobilisation d’une nation vers le succès ; rappelons que les doctrines du leadership, si variées, peuvent, de façon simpliste, être classifiées ainsi qu’il suit :

  • de grands hommes qui seraient nés leaders, des héros dotés d’une grande vision et du courage qu’il faut, du charisme (leaders charismatiques au sens de la théorie du leadership de Weber). NB : hommes forts versus institutions fortes.
  • centrés sur les traits de caractère/Comportement, dotés d’une personnalité particulière, d’un caractère affirmé, peuvent s’imposer, etc.;
  • la théorie du leadership contingent qui veut que le succès dépende non seulement des traits de caractère mais aussi de ses disciples, suiveurs, du contexte, etc.;
  • des leaders participatifs, le bon leader est celui qui prend en compte des inputs en provenance d’autres;
  • managérial en promouvant des incitations, en assurant la supervision, l’organisation, la gestion des performances, des groupes et des équipes;
  • partisans du leadership transactionnel, une sorte de donnant-donnant, incitations, récompenses et autres en échange de performance, de résultats;
  • des leaders transformationnels, capables d’inspirer, de motiver avec des politiques et des stratégies tournées vers le changement

Les recherches démontrent que Mahathir de la Malaisie et Lee Kuan Yee de Singapour ne s’identifient pas exclusivement à l’une ou l’autre des catégories ci-dessus; ils combinent plusieurs caractéristiques reconnues par les modèles susvisés ; dans tous les cas, ils sont courageux face à l’adversité, ont une grande vision, appliquent des méthodes participatives, mais ne perdent jamais le contrôle du processus. En outre, ils ont une grande capacité de communication, de mobilisation, car sachant convaincre et faire adhérer les gens et secouer les émotions positives. Ils sont des « rêveurs » orientés vers l’action . En fait, tout ceci traduit un important pan de la recherche actuelle sur le leadership qui tend à revaloriser l’intelligence émotionnelle, l’impact du subconscient, d’où la percée et le développement du coaching pour accompagner les réformes dans les secteurs public et privé… Il est possible d’approfondir le modèle en se référant par exemple aux recherches d’Ahmad Hussain qui classe Mahathir et Lee Kuan Yee dans la typologie des leaders « Hedgehog ». Rappelons un peu cette théorie qui se fonde sur la distinction «Hedgehog» (le hérisson) et «Fox» (Le Renard) et qui remonte au texte du poète Archilocus (Archiloque) nous rappelant : « Le renard connaît tellement de choses, mais le hérisson ne connaît qu’une seule grande chose… ». Présentons ces deux personnages, à moins qu’il y ait un troisième qui en opère une heureuse synthèse.

  • Le hérisson, petit, une fois menacé, il se replie sur lui-même et se protège avec ses piquants. Le hérisson serait plutôt un leader, « simple d’esprit », sur la base de principes simples, d’une image globale, d’une idée fondamentale. Exemple – l’on a prêté ce trait à Ronald Reagan: une idée directrice pour tout, pour sa politique étrangère, pour sa politique intérieure, pour la prospérité de la nation américaine : le capitalisme est meilleur que le socialisme pour les américains et le monde.
  • Le renard, malin, rusé, savant, il connaît tellement de choses. Plusieurs chercheurs en leadership ou en science politique ont ainsi qualifié Bill Clinton. Il est brillant, savant, mais obsédé par les détails, d’où une démarche qui ne conduit pas forcément à formaliser une vision globale, car il est plutôt orienté vers la tactique, n’est pas assez stratégique, il est brillant manager, brillant organisateur, mais ne serait pas efficace comme leader en faisant adhérer les gens par la formule « Follow me ».
  • OBAMA serait une synthèse selon certains chercheurs. Dans les premiers mois de son mandat, il dresse une liste des gros chantiers et d’objectifs à réaliser : « lors des deux prochaines années, réformer le système de santé, stimuler l’économie qui est dans une profonde récession, réformer l’éducation, un nouveau système de régulation des affaires et au niveau du secteur bancaire, réformer les politiques d’immigration, faciliter la paix au moyen orient. Mais il essaya de les réaliser un à un tout en contrôlant les détails (approche hérisson). A-t-il réussi/Réussira-t-il ?

Au total, il s’agit de changer l’ensemble d’un système organisationnel en l’occurrence un Etat, des administrations publiques, pour les orienter vers la performance, en tenant compte des interactions incontournables : l’organisation, ses systèmes et ses processus, les individus qui y opèrent en tant que managers, leaders, citoyens, créateurs de richesses, etc. En la matière, le leadership semble l’emporter sur les talents ou facultés de managers. Retenons que Mahathir, Lee Yuan Yee de Taïwan, Sheikh Mohamed de Dubaï ont réussi en deux à trois décennies à renverser le cours de l’histoire économique de leurs pays qui avaient pourtant un niveau de vie comparable à celui de la plupart des pays africains vers les années 1960. Une leçon, c’est que les théories économiques ne suffisent pas et ne permettent pas aux africains, ni à leurs dirigeants, de comprendre ce qui s’est réellement passé dans de tels pays. Aussi, assiste-ton souvent à un rejet de ces expériences au motif que l’absence de démocratie permettait au leader de diriger, en dépit qu’il ait existé le multipartisme en Malaisie, à Singapour, par exemple ! En fait, ces expériences révèlent que la capacité à déployer un management stratégique, un leadership transformationnel, une politique de courage, le courage de prendre son destin en main, au-delà, une vision systémique, sont beaucoup plus importants que toute autre chose ! A cet égard, une étude d’Ahmad Hussain met en évidence certaines conclusions, à la suite d’enquêtes effectuées sur des échantillons représentatifs, au terme desquelles il s’avère que les réformes doivent englober les procédures, les structures et les comportements, un leadership éthique et transformationnel, la méritocratie, etc.

Au cours d’un tel processus, en Malaisie, à Dubaï, à Singapour, récemment au Rwanda, le leadership politique s’est montré résolu en manageant par l’excellence et par l’exemple, en renforçant l’orientation vers les résultats. Par exemple, en Malaisie, il existe bien des modèles de management axé sur les performances tels que le « Big Fast Results », les Balanced Scorecard ou tableaux de bord équilibrés que reprend d’ailleurs le Rwanda de magistrale façon. Par exemple, pour réussir cette tâche immense de transformation, Mahathir fut le réformateur en chef en donnant l’exemple ; dès lors lorsque les réformes sont impulsées par le leadership au sommet, elles sont censées produire plus d’impacts et ont plus de chance de réussir. Mais elles ont aussi besoin de mobiliser la base. C’est d’ailleurs heureux qu’Hussein rappelle Crozier : « Les réformes et les changements dans l’organisation bureaucratique doivent provenir du sommet et être « universalistes », intégrées comme un bloc cohérent. Souvent de tels leaders ont su créer des coalitions et des réseaux pour l’excellence qui intègrent les responsables de la fonction publique, le monde des affaires, les élites (ministres, politiques, hauts fonctionnaires, etc.). »

Il faut remarquer que les relations avec les fonctionnaires n’ont pas toujours été faciles, car Mahathir, au début, pensait que le travail pouvait être fait par d’autres de l’extérieur. Il a dû un moment s’expliquer avec les fonctionnaires pour un compromis mutuel et responsabiliser ces derniers. Du point de vue de la littérature, l’on a discuté de la nature du leadership de Mahathir certains arguant qu’il était transactionnel ou charismatique voire transformationnel. Son style de management et de leadership étaient baladeur, comme celui du Sheikh de Dubaï, car ils descendaient dans la ville, insistant sur la propreté, le fleurissement des avenues et des trottoirs, des ronds-points, visitant les projets transformationnels, la douane, l’aéroport, etc. Il s’est donc agi d’incarner le changement, l’exemple, l’incorruptibilité, ce courage et ce pragmatisme qui ont permis ce développement rapide en quelques décennies. A travers un article du Journal « Les Afriques » résumé ci-dessous, en enrichissant un peu ces enseignements par l’expérience de Singapour, de Dubaï, etc., l’on peut tirer les leçons suivantes :

« Leçon 1 – Il faut aussi une stratégie régionale ou sous-régionale, en vue de contribuer à la prospérité de vos voisins ; Mahathir rappelle que ce n’est pas de l’altruisme, mais du bon sens. Est-ce l’objectif des projets et programmes d’intégration en Afrique ? Comment ? L’Afrique commercerait plus avec les autres qu’avec elle-même ? Ou en sommes-nous ?

Leçon 2 – La stratégie Look East Policy : ni capitalisme, ni socialisme, mais du pragmatisme, en regardant beaucoup plus vers les nouveaux pays émergents d’Asie où il existe de bonnes pratiques et non forcément vers l’occident aux modèles vieillies. Question : à quand le « Look Africa Policy » ? Comment ? Existe-t-il par exemple dans nos pays des démarches d’identification des bonnes pratiques, de partage et de diffusion ? Quelles sont nos capacités de réinvention des grandes idées de ce monde ?

Leçon 3 – Renforcer les capacités des gens, du pays, en management, en gouvernance, en leadership, en coaching, en appliquant une stratégie marketing et d’ouverture. Mais là, il y a un problème pour l’Afrique, surtout francophone : il n’y a pas eu cette révolution du « managérialisme », ni du nouveau management public, malgré les slogans affirmés.

Leçon 4 – Appropriation locale des investissements locaux et dans de nouveaux secteurs porteurs ? Voir la théorie du Vortex stratégique et du portefeuille stratégique d’investissements développées dans certaines de mes recherches.

Leçon 5 – Importez des matières premières et ajoutez-y de la valeur ajoutée. (Faudrait-il aussi recommander « Exportez vos matières premières en y ajoutant de la valeur ajoutée ? Comment ? Pour nos richesses halieutiques, maritimes, minérales, etc. ?

Leçon 6 – La culture et le système de valeurs sont des leviers importants de croissance, de développement, par exemple pour tout ce qui concerne la discipline, le culte du travail, la méritocratie chère à Singapour, l’éthique, les modes de règlements des conflits et d’arbitrage. Il faudrait alors la prévalence d’une nouvelle culture de la gouvernance de consensus, la capacité à créer des coalitions gagnantes pour l’excellence.

Leçon 7 – Investissez massivement dans les infrastructures en créant de la valeur, en suscitant l’offre. Mahathir croyait que l’offre crée la demande par de telles politiques, contrairement à certaines théories du marketing et de l’économie, en général. C’était aussi un peu le credo du Cheick de Dubaï qui disait : « Build It, they will come » (C’est ce qui s’est fait aussi à Dubaï : investissez, construisez, ils viendront) – NB : Un enjeu : la stratégie d’image : voir mon ouvrage, « Le cœur et l’esprit » sur ce point.

Leçon 8 – Le rôle du gouvernement et de l’Etat consiste à investir et à créer des richesses à travers les constructions, les investissements massifs, car il y a un retour sur investissements sous forme d’impôts ou d’autres « Outcomes. » (Voir les développements consacrés à la stratégie de portefeuille de produit, au Vortex stratégique, etc.).

Leçon 9 – Réduire/lutter contre la corruption. Mahathir croyait fermement à la lutte contre la corruption, mais Singapour aussi, beaucoup plus, à mon avis, vu les moyens et la législation en vigueur. De ce fait, pendant longtemps Singapour est demeuré le pays le moins corrompu du monde, il est vrai avec les fonctionnaires probablement les mieux payés du monde.

En combinant ces deux pays, on obtient le package suivant :

  • des organes de contrôles aux pouvoirs extrêmement lourds/renforcés, pour Singapour de très hauts salaires dans une fonction publique avec des agents publics mieux payés que le secteur privé avec des bonus incroyables pour quelqu’un qui vit dans un contexte comme le nôtre ;
  • la formalisation, la simplification des procédures, le contrôle de la taille de l’Etat par l’automatisation et le ré-engineering qui ont été utilisés aussi à Dubaï pour normaliser, éliminer les contacts directs avec les « demandeurs de services ;
  • l’utilisation d’une technique du secteur privé, le « Mystery Shopping » dans le secteur public à Dubaï ;
  • et à Singapour, ce qui est presque drôle par rapport au contexte africain, l’utilisation par les agents publics de « Diagrammes Gantt ».»…

Leçon 10 – Bien et mieux planifier, de façon stratégique en donnant à la planification, au sens du management stratégique, et compte tenu des impératifs de leadership, son vrai sens : penser stratégiquement, à moyen et long terme, pour fixer, répartir, contrôler, mesurer, évaluer à mi-parcours les responsabilités, les résultats, les impacts… A cet égard, l’analyse de ses compétences distinctives par rapport aux autres nations, la maîtrises des domaines de résultats/d’importance stratégiques pertinents (Key Results areas) sont autant de facteurs importants.

Leçon 11 – Construire un système d’information exhaustif qui concerne tous les secteurs pour évaluer, maîtriser les ressources, les infrastructures nécessaires ou disponibles. NB : de tels systèmes sont de plus en plus, dans les réformes de l’Etat et des administrations, axés sur la performance, les résultats et les impacts ; aussi, est-il courant, à Dubaï et Singapour, de constater à tous les niveaux l’existence de « Key Performance Indicators », de « Balances Scorecard », etc.

De telles réformes sont possibles en Afrique d’autant plus qu’une loi américaine du « Government Performance Results Act » devrait aussi permettre à tout Expert de réécrire un modèle adapté au monde francophone, bien en retard dans ce domaine.

Leçon 12 – S’approprier les bonnes pratiques de management et d’éthique des pays les plus compétitifs. A cet égard, un Office du Mérite et de l’Ethique, les Conseil Présidentiels pour l’Efficience, l’Intégrité et la Performance dans quelques pays anglo-saxons ou quelques organismes ou pratiques similaires existent depuis bien des années.

Les bonnes pratiques ne manquent pas !

Pour conclure, toutes ces stratégies et pratiques démontrent l’utilité de la science administrative comparée, la maitrise du Nouveau Management public, le poids de la recherche-action et du benchmarking, la nécessité de fortes structures de pensée stratégique au niveau le plus élevé, l’étude des bonnes et meilleures pratiques internationales. Et peut-être alors, l’Afrique francophone, adepte de la bureaucratie et des procédures tentaculaires, rattraperait de retard de près de 30 ans, sinon un peu plus, dans le domaine.//platform.linkedin.com/in.js

Abdou Karim GUEYE, Inspecteur général d’Etat
Ancien directeur général de l’Ecole Nationale
d’Administration et de Magistrature du Sénégal
Making Government Work in Hard Places Specialist.
Successful Societies Initiatives. Princeton University.
Independent Certified Coach Trainer and
Speaker For John Maxwell Team (USA)

Bibliographie:

A Doctor In The House” The Memoirs of Tun Dr Mahathir Mohamad, A Review by KHUZAIMAH BAHARUDDIN Jabatan Perdagangan, Politeknik Merlimau. MPH Group Publishing. ISBN 9789675997228.

« The leadership factor in administrative reform in Malaysia with a specific study on the leadership of Dr. Mahathir Mohamad, Prime Ministrer of Malaysia, AHMAD ATORY BIN HUSSAIN, Department of Political Science, Universitii Kebangsaan, Malaysia, 436000, Selangor, Malaysia.

Reinventing Government: How the Entrepreneurial Spirit is Transforming the Public Sector (Plume) Paperback – February 1, 1993. David Osborne, Ted Gaebler

Les 12 leçons du Docteur Tune Mahathir Ibn Mohamed. Journal Les Afriques.

Good leaders Ask Great Questions. John Maxwell.

Leaders with Many Traits but a Singular Purpose: Lee Kuan Yew and Mahathir Mohamed. Ishtiaq Hussein, International Islamic University Malaysia.

Tom Plate, Conversation with Lee Kuan Yew: Citizen Singapore: How to Build a Nation. Singapore: Marshall Cavendish, 2011. 211 pp.

Tom Plate, Doctor M: Operation Malaysia: Conversations with Mahathir Singapore: Marshall Cavendish, 2011. 243 pp.

Introducing Public Administration. Edition N° 7. Leadership Keynote: The hedgehog, The Fox, Henry IV, Shafritz, Russel, Borick.

My Vision: Challenges in the Race for Excellence. Mohammed Rashid Al Maktoum .

Flashes of Thought: Lessons in Life and Leadership from the Man Behind Dubai. Mohammed Bin Rashid Al Maktoum (Auteur)

National Partnership for Reinventing Government. (formerly the National Performance Review). http://govinfo.library.unt.edu/npr/whoweare/history2.html

Abdou Karim GUEYE – Le Cœur et l’Esprit. Essai. Edité à compte d’auteur – Ebook disponible sur http://www.seneibokks.com

Dans les bois de la gouvernance, je me suis promené. Essai. Ebook sur http://www.seneibokks.com Abdou Karim GUEYE –

Sand to Silicon: Achieving Rapid Growth Lessons from DubaiHardcover– January, 2003 – Jeffrey Sampler, Saeb Eigner.

Jacques Attali. A positive Model of Society. L’Express.

Pyramides inversées (Poésie: une critique du destin de l’Afrique). Editions RUBA. Abdou Karim GUEYE.

Réinventer le Gouvernement : http://www.slideshare.net/softhinking/nous-avons-lu-et-comment-pour-vous Abdou Karim GUEYE –

La gestion de la chance, selon les doctrines : leçons apprises – http://www.slideshare.net/softhinking/nous-avons-lu-et-comment-pour-vous4-28560881 Abdou Karim GUEYE

Gérer pour des résultats : leçons apprises – http://www.slideshare.net/softhinking/nous-avons-lu-et-comment-pour-vous2222 Abdou Karim GUEYE.

Results-Based Management Framework in The Philippines. Guidebook. Asian Development Bank.