L’ACT, la réforme de l’Etat et le nouveau management public


« La politique est condamnée à échouer si elle tourne le dos à la technicité et à la morale ». Source – Abdoul MBAYE, SERVIR, aux Editions DIDACTIKA, citant Michel Rocard.

Qui connait l’histoire de la réforme de l’Etat au Sénégal sait qu’en réalité, les nouvelles pratiques de management public et de leadership transformationnel, voire entrepreneuriale, auraient pu s’affirmer au Sénégal depuis les années 90 si les leaders politiques avaient accepté d’aller jusqu’au bout des multiples recherches et expérimentations à l’époque promues par quelques rares hauts fonctionnaires et officialisé par le politique avec la création de délégation au management public, d’une délégation à l’informatique, la réforme de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature comme on disait à l’époque et l’assouplissement des modalités de gestion financière dans les écoles de formation, la création d’un Médiateur de la République, etc. Il n’y avait pas que cela, mais beaucoup plus encore…

Réformer par le haut, par des textes, des plans et projets, ne suffit pas. Il y a toutes ces querelles de leadership et de corps qu’un leader sincère, éthique et courageux doit faire taire. En outre, derrière, il faut beaucoup plus : une appropriation, des consensus et des compromis dynamiques, la méritocratie, du leadership transformationnel et du management par l’exemple, une masse critique décidée de pilotes qui combinent des talents avancées de managers, de leaders et d’entrepreneurs, des « short-term wins » qui créent l’espoir et prouvent que le changement est possible et qu’il est en cours, etc.

Réformer l’Etat n’est donc pas nouveau ; ce n’est pas non plus une marque de fabrique ici et ailleurs. On retrouvera un tel processus défini depuis les années 90 sous l’avancée du nouveau management public dans le Task Force « National Partnership for Reinventing Government » animé par les amis de Bill Clinton, dans le fameux ouvrage de Gaebler et Osborme « Réinventer le gouvernement. Comment l’esprit d’entreprise peut-il transformer les services publics », dans le Next Steps de la Grande Bretagne, les audacieuses réformes de la nouvelle Zélande, etc. En fait, les réformes de l’Etat qui structurent aujourd’hui le nouveau management public ont maintenant presque 30 ans. Imaginez-vous : trente ans !

Le programme de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) dont un aspect a été rendu public par le discours programme du Président Abdoul Mbaye consacre de larges développements à la nouvelle gouvernance et au nouveau management public. Par exemple, le choix est clair sur certaines options :

– une administration rationalisée, moderne et performante, légère et restructuré avec 21-25 ministères et un secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre chargé des Réformes en lieu et place de cet étrange structuration qui défie toute la logique managériale reconnue à travers un siècle de doctrines et de bonnes pratiques que le décret portant répartition des services de l’Etat consacre « sans rire » ;

– une nouvelle loi sur les performances et le management des risques ;

– le développement de l’administration numérique (E-government. Identifiant unique pour chaque citoyen, numérisation des services de l’Etat), ce qui n’a rien de nouveau et qui est dans certaine mesure en cours au Sénégal et dans plusieurs autres pays ;

– la mise en place d’une culture de résultat dans la fonction publique (nomination à travers un processus concurrentiel, contrats d’objectifs et de performance pour tous les responsables, tableaux de bord, récompenses et sanctions),

– de nouveaux outils de réingineering, de benchmarking, de budget base zéro, et une nouvelle loi sur la gouvernance d’entreprise fondée sur les meilleures pratiques internationales consacrées par exemple par Sarbanes-Oxley ACT, notamment ;

– de contrôles-citoyens et des contrôles d’état par des institutions et organes forts et indépendants, l’émergence des « citoyens-mystères », la promotion des budgets citoyens ;

– de nouvelles législations sur le contrôle, la corruption, les fraudes à travers des pratiques tout à fait nouvelles similaires au False Claim ACT et au Qui TAM qu’on peut trouver dans certains pays anglo-saxons permettant à des citoyens de se porter parties civiles dans certains cas ;

– l’officialisation du principe que les rapports de contrôle sont publics et que l’exception, c’est le secret ou la confidentialité dans des conditions et selon des modalités qui seront définies dans les nouvelles lois relatives aux contrôles d’Etat ;

– une approche systémique qui englobe les audits, les investigations et la prévention des fraudes, des abus et du gaspillage, l’évaluation des politiques, programmes et projets publics, la gouvernance, la gestion des risques et la conformité,

– le renforcement des pouvoirs d’investigation des corps et organes de contrôle en matière de perquisition, de convocation, de filature en rapport avec les procureurs saisis à cet effet,

– l’indépendance de ces corps et des organes qui transmettent leurs rapports directement au procureur s’ils jugent que cela est requis en la circonstance, etc.

Tout cela est maîtrisé et beaucoup plus décrit dans le gros document de programme.

Un deuxième défi dans le programme de l’ACT: la méritocratie

Méritocratie et non « médiocratie », un credo qui suppose tout un combat, un engagement sans faille de leaders courageux !

Le programme détaillé de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail englobe une nouvelle perspective de la méritocratie avec tout un dispositif institutionnel et managérial officialisé par de nouveaux textes législatifs et réglementaires et de nouveaux cadres organisationnels piloté par une structure créée à cet égard. Cette perspective a été formalisée après une étude minutieuse de bonnes pratiques en Malaisie, Taïwan, Dubaï, des méthodes avancées de management des talents comme le « Top Grading », les centres d’évaluation, etc. En fait les cadres de l’ACT sont prêts pour des innovations réfléchies depuis longtemps et aujourd’hui concrétisées dans un programme.

S’agissant des nominations, par exemple, le programme de l’ACT, sauf pour des postes qui seront qualifiés expressément (de politiques, cabinets, par exemple), prévoit un nouveau dispositif qui consacrera la mise en concurrence de candidats aux différents postes comme principe. Un mode institutionnel de management et un cadre organisationnel indépendant et participatif déjà décrit fonctionnera au plus sommet de l’Etat… Dans cette perspective, le recrutement et la sélection des élites ne se feront plus comme auparavant: le principe d’un package intégré et exhaustif basé sur les bonnes et meilleures pratiques internationales a été retenu à la suite de nombreuses réunions pilotés par le Président Abdoul Mbaye. Il sera concrétisé. C’est cette vraie transformation qui est en vue avec l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT).

ACT ne se fait pas des illusions. Son président et ses compagnons savent bien que cela ne suffit pas et qu’il y a tant de choses à régler :

– la primauté d’un leadership éthique et civique, transformationnel par des gens qui ont autant que possible la triple capacité de managers, d’entrepreneurs, de leaders intègres et honnêtes ;

– des pratiques de gouvernance et de nouveau management permettant d’opérationnaliser la vision et le projet en se fondant sur tout un cycle de management public que décrira une série de lois notamment celle sur la performance, les « hotlines » et « dénonciations », les contrôles citoyens, les filatures, l’utilisation des technologies mobiles ou autres pour les investigations, etc.

– la discipline à tous les niveaux au sein de l’Etat, dans les rues, face aux occupations anarchiques pour laquelle le programme ACT a déjà opérationnalisé une vision et des alternatives pour réimplanter ou occuper autrement les désœuvrés ou marginaux exclus par le système actuel, etc.

Dans cette perspective, il existe bien d’autres innovations en termes de gouvernance et de contrôles citoyens, de management des exigences de la performance, d’allocation des ressources et de gestion des priorités sur lesquelles nous reviendrons.

Faire la politique, Gérer et Gouverner autrement, pour des résultats aux citoyens : c’est là une dimension du programme de l’ACT, un slogan opérationnalisé !

Ce n’est pas un rêve : c’est possible ! D’autres l’ont déjà fait et sont en avance, à Taïwan, à Singapour, à Dubaï, en Malaisie, aux Etats Unis, etc. Des gens comme nous : avec de la passion, de la persistance, de la persévérance et patience, de l’énergie, de l’enthousiasme, avec un cœur et un esprit. Il faut alors le leadership capable de gérer les émotions et d’empathie, à cet égard.

Mais tout a un prix : il faut les hommes qu’il faut à la place qu’il faut, les leaders entrepreneuriaux, éthiques, capables de management de classe internationale, transformationnels, désireux de créer d’autres leaders à leur côté capables de les seconder ou de les remplacer, pleins de sagesse et d’humilité.

Alors, demandez-vous toujours qui est qui bien avant qu’il ne fut politicien ? Qu’a-t-il fait avant ? A ce stade, quel héritage laisse-t-il aux gens en termes de réalisations non fugaces qui perdurent, qui ont impacté la vie des gens d’aujourd’hui? Quelle est son équipe de vie, son cercle rapproché, les compétences autour de lui ? Le génie qui tout seul sans ses compagnons capables de réaliser le changement est une fiction ? Faites attention : qui se ressemblent, s’assemblent !

Ce sont là autant de perspectives consacrées dans le programme politique de l’ACT dont la version complète sera publiée, en temps opportun : de véritables innovations, des réformes uniques en leur genre pour des leaders transformationnels prêts à se mobiliser pour le changement, pour des managers des secteurs public et privés, les citoyens, les usagers, les penseurs et les créateurs d’initiatives et de richesses, les entrepreneurs et hommes d’action, le contribuable sénégalais, les usagers su service public, etc. En fait, le changement ne se parachute pas au sommet, mais c’est une œuvre collective. Il faut cependant le leadership transformationnel capable de déclencher le tourbillon, le « Vortex Strategic », cette œuvre collective de changement et de transformations.

C’est là le prix de la nouvelle gouvernance, une condition fondamentale pour faire la politique et gouverner autrement. C’est un modèle savamment élaboré par des professionnels en la matière autour du président Abdoul Mbaye.

En réalité, la balle est dans le camp des Sénégalais. Rien ne changera s’ils ne changent pas eux-mêmes, s’ils ne changent pas ceux qui ont toujours fait les choses et la politique de la même manière jusqu’au aujourd’hui, qui ont exercé la gouvernance comme hier et aujourd’hui, qui sont complètement formatés dans les pratiques et paradigmes du passé.

Demain, ils feront la même chose.

Le vrai changement tant attendu depuis longtemps est à portée de main. Il faut en profiter! C’est aussi à tel débat caractérisé par sa profondeur et sa densité que nous invitons ceux qui prétendent vouloir ou pouvoir exercer le nouveau leadership transformationnel et éthique dont ce pays a besoin.

SVP : Twitter cette citation avec le lien https://ctt.ac/X0Ay8

Abdou Karim GUEYE, écrivain et Inspecteur général d’Etat à la retraite, est aussi un ancien directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal (ENAM). Membre du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, il est le Conseiller du Président Abdoul Mbaye en gouvernance publique et membre du conseil national de ce parti. Assistant technique international, il a aidé Djibouti à créer et développer son Inspection générale d’Etat et a été le secrétaire exécutif du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique pendant 7 ans.

Nous encourageons les sénégalais à lire le livre de Abdoul Mbaye « SERVIR » paru aux Editions DIDACTIKA qui donne la preuve de telles capacités par de nombreux exemple d’arbitrage dans plusieurs secteurs (énergie, prix, inondations, électricité, etc.) lorsqu’il était premier ministre.

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Rejoignez ces incomparables Masters professionnels


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petitlogogroupe L’Ecole Internationale des Affaires (EIA) propose cinq (5) nouveaux masters professionnels à compter de novembre 2017 au niveau de son nouvel Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et de  Leadership Transformationnel (ISMPGL):

  1. Master in Public Administration Governance and Transformational Leadership (MPAGL) ;
  2. Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  3. Master en Capital Humain, Coaching et Leadership Transformationnel (MCH-CLT).
  4. Master en Décentralisation et Développement Local.
  5. Master en Entrepreneuriat, Digital Marketing and Management.

La formation combine des séances en salle, en ligne, des séminaires de week-end, retraites, team building, des certifications, de nombreux tests et cas pratiques, un projet organisationnel porteur de changement, etc. En outre, vous obtiendrez le bonus suivant :

  1. Certification en qualité de coach.
  2. Certification – Communiquer c’est bien, se connecter c’est mieux
  3. Accès à l’aide à la préparation aux grands concours et examens (IGE, Cour des Comptes, IGF, etc.).
  4. Certification en Forensic Investigator.
  5. Certification – Devenir une personne d’influence.
  6. Certification – Leadership transformationnel, gestion du changement et transformations.
  7. Les outils de management dont vous aurez besoin durant toute votre carrière en une page (plans stratégiques, business plans et balanced scorecards en une page, Job scorecard, chartes de responsabilité, charte d’alignement des structures et des hommes, etc.)

Contact – Monitoring Africa SAS Sacré Coeur 1: BP : 21285 – Tel : +221 33 824 18 90 / +221 77 056 56 47 Site web : http://www.softhinking.net http://www.africamonitoring.com    Blog : https://africamonitors.com/   http://www.eiateachingsonline.com  contact@africamonitoring.com Tel : +221771822988 – +221775885431

En savoir plus sur notre vision

Ce que nos étudiants et participants à nos séances de formation coaching pensent du leadership

DECLARATION DE VISION

Nous sommes un Groupe dédié à la Gouvernance, au Nouveau Management public, aux  Réformes, au Leadership transformationnel et à la Gestion du changement. Nous sommes au service des leaders et des managers qui ont envie d’excellence, de qualité, de performance et de résultats, d’accélération stratégique, l’ISMPGL, par la recherche, l’ingénierie du management et de la formation, les audits, les évaluations et les investigations, aide à opérationnaliser les stratégies, les plans et outils qui sont à la base du vrai changement, des transformations, de la croissance et du développement accéléré.

De nouveaux Masters à Dakar


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« Penser par soi-même, pour soi-même tout en étant ouvert aux apports fécondants de l’extérieur »

A compter de novembre 2017, le Groupe Cabinet Monitoring Africa, le Cabinet MGRH et de l’Ecole Internationale des Affaires (EIA) mettent sur le marché un programme innovateur constitué de cinq (5) nouveaux masters (MPAG, METIS, MGRH-CHT et MDE- MM, MDL) au niveau d’un INSTITUT SUPERIEUR DE MANAGEMENT PUBLIC, GOUVERNANCE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES institué au sein de l’EIA. Ce projet de partenariat est coordonné pendant la phase de consolidation par Monitoring Africa dont les fondateurs sont de très hauts cadres du secteur public : anciens inspecteurs généraux d’Etat, Président honoraire de Cour des Comptes, Administrateurs civils, cadres du secteur privé, etc. Ces programmes sont le fruit d’une longue expérience dans le domaine de renforcement des capacités des cadres du secteur public dans un grand nombre de pays, des visites et découvertes de nombreuses grandes écoles et universités notamment aux USA et de nombreuses recommandations formulées au profit de décideurs, de bailleurs, de gouvernants et autres organismes de bonne gouvernance, de lutte contre la fraude, le blanchiment et la corruption. Ces fondateurs qui ont vécu le réel africain tirent les leçons et créent une initiative décomplexée, endogène et compétitive au niveau international. Ces Masters présentent les avantages ci-après :

– Ils mènent à une reconnaissance universitaire, contribuant ainsi à l’avancement de la carrière du cadre ;

– Ils présentent à la fois un cadre structuré d’analyse, des outils opérationnels à la fine pointe des connaissances et des applications afin de mieux répondre aux besoins des Etats africains qui aspirent à la modernisation de leurs administrations;

 – Ils sont offerts de manière intensive et modulable en respectant les contraintes de la disponibilité de temps des participants:

– Ils combinent des sessions en salle, en ligne, par emails, de week-end pour faciliter l’apprentissage en fonction des contraintes des participants.

Soulignons enfin que ces différents Masters s’inscrivent dans une démarche qui combine la rigueur universitaire à l’expérience concrète des professionnels ayant travaillé à un très haut niveau au sein des organisations publiques et internationales. Espérant vous compter parmi nos futurs auditeurs…

   Par ce partenariat, nous sommes  très fier de vous proposer les cinq (5)  nouveaux Masters.

  • Master in Public Administration and Governance (MPAG) ;
  • Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS) ;
  • Master du capital Humain (MGR-CHT).
  • Master en Développement Local
  • Master Digital Entrepreneurship, Marketing and Management.

 

Ces Master s’accompagnent de projets parallèles comme le Business Incubation Center, le Club d’anglais, les clubs artistiques et théâtrales, etc. L’enseignement pour certains modules peut s’effectuer selon des formules bilingues anglais et français.

→ L’Institut Supérieur de Management Public, de Gouvernance et Nouvelles  Technologies compte de nombreux formateurs et praticiens qui œuvrent dans le domaine des stratégies des politiques publiques, de la gestion des programmes et des projets des pays en développement, de la transparence, de l’intégrité. En outre, ces Masters entrent effectivement dans le cadre de la modernisation des Administrations des Etats africains qui souhaitent disposer des cadres de très haut niveau adapté à cet objectif. Aussi, les participants à ces Masters  seront-ils au cœur d’un apprentissage qui vise le développement de l’expertise dans la conception et la gestion des politiques publiques de nos Administrations.

Nous sommes confiants que ces différents programmes que nous vous proposons, combleront vos attentes et les besoins de vos organisations.

 Abdou Karim GUEYE, Inspecteur, d’Etat, E.R. Président Directeur Général Monitoring Africa, Président de l’Ecole Internationale des Affaires.

membership-8735132Nos références: ces dernières années et aujourd’hui encore, nous sommes au cœur des recherches et publications au niveau mondial

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Séminaire sur la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité Au cœur de la prévention, de la détection des fraudes, abus, gaspillages, lutte anti-corruption et le blanchiment.


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Découvrez comment construire et consolider la transparence, l’intégrité, l’éthique et la conformité au sein de vos organisations ? Quelles sont les stratégies, bonnes pratiques et  législations de prévention, de management des risques, de détection des fraudes, abus, gaspillages et de lutte contre la corruption ?

 Monitoring Africa vous propose deux modules successifs sous forme de séminaires pour lesquels chacun des participants est certifié, ceux-ci pouvant être pris en compte pour un parcours à la Licence et au Master professionnels de l’Ecole Internationale des Le Master en Ethique, Transparence, Intégrité et Sécurité (METIS). Ces séminaires sont d’une importance cruciale si l’on sait qu’une croissance rapide et un développement accéléré requièrent, entre autres, des institutions fortes capables d’appliquer les meilleures pratiques de la gouvernance de contrôle, en particulier, et de la gouvernance entrepreneuriale, en général. Qu’il s’agisse des audits, de la prévention et de lutte contre la fraude, des abus, gaspillages, du blanchiment d’argent et de la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets, une expertise de classe internationale est nécessaire. Aussi, les présents modules permettront-ils aux participants:

  1. de cerner les multiples doctrines, théories, typologies et modi operandi de la fraude, du blanchiment et de la corruption, ainsi que les normes législatives, jurisprudentielles, de droit comparé et celles généralement reconnues par les régulateurs;
  2. d’obtenir une vision intégrée de la gouvernance de contrôle et de la gouvernance d’entreprise et de ses implications économiques et financières en matière de gestion des risques et de la conformité;
  3. de positionner les techniques de contrôle, notamment celles qui relèvent de l’audit, des investigations et des enquêtes sur les fraudes et la corruption et de l’évaluation des politiques, programmes et projets et d’assimiler leurs similitudes, particularités, et complémentarités ;
  4. de maîtriser les aspects pratiques liées à l’exécution de missions d’enquête, de détection, de réparation et de recouvrement des avoirs, aux contrôles et systèmes de documentation ;
  5. d’accepter l’importance d’un système d’information et de données analytiques, qu’il s’agisse de datamining, de l’impact des technologies de l’information et de la communication ;
  6. d’intégrer dans leurs pratiques la cyber-sécurité, les  applications et logiciels de surveillance des risques, d’exploration des ordinateurs et des disques durs, des téléphones et portables, etc. ;
  • d’impulser des politiques et des stratégies de gestion des risques et de la conformité, de lutte et de prévention de la fraude, des abus, gaspillages et de la corruption, en particulier, et de la transparence, de l’éthique et d’intégrité, en général.

CIBLES

Que vous soyez une entreprise, une administration publique, une organisation gouvernementale et non gouvernementale, ce cours vous est utile, car il est destiné aux :

  • Stratégistes, conseillers en management, contrôleurs de gestion ; Directeurs d’entreprises, membres des conseils d’administration et des comités de surveillance ;
  • personnel et chefs de départements juridiques et agents chargés de la conformité/compliance et de la gestion des risques;
  • Contrôleurs financiers, enquêteurs sur la fraude et spécialistes de détection et de prévention de la fraude, des abus, du gaspillage et de la lutte anti-corruption ;
  • Directeurs financiers, Trésoriers, Chefs comptables, Chargés des approvisionnements ;
  • Gestionnaires de risques et Chargés des risque opérationnel ; les cadres des secteurs bancaires, des assurances et établissements financiers ;
  • personnes ou unités chargés de faire rapport sur le blanchiment d’argent, la corruption, les fraudes et le terrorisme financier ;
  • Les auditeurs internes, les responsables de la vérification interne, offices, commissions ou comités anti-corruption/fraudes, Inspecteurs et Contrôleurs généraux ou d’unités administratives, agents chargés de la prévention, des investigations et de la détection des fraudes, de l’enrichissement illicite ;
  • Avocats, secrétaire de conseils d’administration, magistrats, policiers et gendarmes enquêteurs en matière de fraudes et de corruption/enrichissement illicite, journalistes d’investigation, etc.
  1. Fondamentaux sur la fraude, les abus, les gaspillages, le blanchiment et la corruption (Première semaine – Durée: 3 jours – Du 22 au 24 mai 2017)

Définitions et compréhension des concepts

  • Fraudes et concepts voisins, crimes à col blanc, blanchiment, fraudes, fraudeurs et profils des fraudeurs. Qui commet les fraudes ? L’apport des doctrines : triangle de la fraude. Diamant de la fraude. L’approche MICE. Les approches économiques. Le Fudge factor. L’approche SMORC. Doctrines de l’éthique. Ethique et conflits d’intérêts. Pots de vins, corruption de fonctionnaires étrangers.
  • « Red flags », indicateurs, indices et modi operandi et cas de fraudes[1], de la corruption et du blanchiment…
  • Typologie des fraudes dans les marchés publics et contrats de l’administration et contrats en général.

Evolution de la fraude

  • Cyber crimes, digital forensic, vols d’identité, terrorisme financier, etc.
  • Processus et opérations liés au blanchiment versus le terrorisme financier.
  • L’enjeu d’une approche intégrée. Les différences et liens entre fraudes, gaspillages, abus et corruption. Entre Audit, investigations, prévention et évaluation. Que choisir selon les cas ?

Fondamentaux au plan législatif, réglementaire et des normes de régulation

  • Les éléments de légalité. Aperçu des normes internationales. Le concept de fraudes face aux normes d’audit (Norme ISA 240). Fraudes, blanchiment et corruption.
  • Les multiples dimensions du Sarbanes-Oxley Act.
  • Différences entre litiges civils et infractions pénales en matière de fraudes et de corruption.
  • Quelques références utiles : les lois sur le Whistleblowing le False Claim Act et le Qui Tam (dénonciations, lanceurs d’alertes, etc.), les Hotlines. Inciter les citoyens en matière de lutte anti-corruption. Le Mystery Shopping (Client mystère) dans le secteur public.
  • L’évaluation des politiques, programmes et projets : similarités, synergie ou réalité différente. Utiliser le bon procédé : la surveillance gouvernementale requiert une approche équilibrée.

Cas pratique

  • Crazy Eddie, un film sur le cas ENRON, WORLDCOM, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  1. Séminaire II – Techniques de prévention, d’investigations et d’enquêtes : combattre la fraude, la non-conformité, la corruption et le blanchiment

Deuxième semaine – Durée 5 jours – Du 03 au 07 juillet 2017___

Ce deuxième séminaire qui constitue le prolongement du module précité. En effet, les apprenants auront maîtrisé les concepts essentiels et les multiples facettes de la fraude et de la corruption, les enjeux liés au blanchiment et au terrorisme financier, les législations nationales et internationales complexes comme le Sarbanes-Oxley Act. Il s’agira ainsi, en plus, de former des investigateurs professionnels et spécialistes de définition de politiques et stratégies publiques ou d’entreprise, en la matière. Le module 2 inclut notamment les aspects suivants :

Les stratégies de prévention et de gestion des risques

  • Rôles et responsabilités des acteurs (Inspections et contrôleurs généraux, Auditeurs, spécialistes certifiés de l’examen des fraudes, Monitors, la société civile, les médias, banquiers, assureurs, spécialistes de la conformité, etc.).
  • Problématique et enjeux de la gouvernance d’entreprise : élaborer et instaurer une culture anti-fraude. Les politiques et programmes de prévention. Mettre au point un plan anti-fraude. Rôles et responsabilités des acteurs. Quel retour sur investissements des contrôles et en préventions ?
  • Les monitors et surveillants de l’intégrité.

Reconstruire l’éthique et lutter contre la malhonnêteté

  • 21 mesures pour une stratégie de lutte contre la corruption, les gaspillages, les abus et la fraude…
  • La surveillance gouvernementale : les monitors, inspecteurs et contrôleurs, etc. Comparaison les Inspections générales aux USA face aux IGE d’Afrique et aux autres corps de contrôle.
  • La transparence, l’éthique, les investigations, les attentes des citoyens et le rôle des médias. L’impact sur les stratégies et pratiques des corps et agences de contrôle.

Les techniques d’investigation

  • L’approche GRC, concept de risques, plan de mitigation, cartographie des risques. Evaluez efficacement le blanchiment d’argent dans une perspective GRC.
  • Les enquêtes de conformité et d’éthique. Investiguer et prévenir les actes liés aux pots de vin. Détecter et prévenir les conflits d’intérêts.
  • Les enquêtes sur les lieux de travail au profit de l’employeur ou à la suite de plaintes des employés : le processus, les erreurs habituellement commises, etc.
  • L’approche audit, le forensic et l’approche des examinateurs » de la fraude. Les techniques avancées : datamining, digital forensic, imagerie, traçabilité des disques durs, etc., par les applications digitales (imagerie, enquêtes dur les disques durs, etc.).
  • Évaluation préliminaire à la mission de forensic. Les questionnaires de pré-diagnostic et diagnostic approfondi. La préparation des suspects et des témoins. L’examen des documents – La chaîne de traçabilité, les confirmations externes.
  • Processus à respecter pendant les séances d’entrevue et d’interview des témoins et des suspects, de rédaction et de publication des rapports et de témoignage des experts. Confirmations, évaluation des risques de fraude. Affectation, planification et répartition des ressources.
  • Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption, le système de gouvernance, de management des risques et de compliance.

Des cas pratiques variés:

  • Pensez de faon stratégique – Un cas pratique : Quand le GAO aux Etats Unis change de nom, etc.
  • Discussion : planifier de façon stratégique votre service d’audit, d’investigation et d’évaluation. Comment ? Le plan stratégique. Les indicateurs clés de performance, etc.
  • Des vidéos en ligne.
  • Pourquoi nous faire confiance ?

Parce que nous sommes une équipe d’Inspecteurs et de contrôleurs généraux, financiers, auditeurs, Président honoraire de Cour des Comptes, dotés d’une expérience de près de 40 ans, fondateurs de Monitoring Africa. Ensemble, nous avons accompli des centaines de missions d’audit, d’investigations, d’évaluations dans nos pays respectifs et apporté des conseils à divers gouvernements soucieux de créer et développer des services de contrôle comme les Inspections générales d’Etat, appuyé des bailleurs de fonds dans le diagnostic de la gouvernance de contrôle pour leur permettre de finaliser des projets et programmes d’appui aux corps, organes et institutions de contrôles interne ou externe.

Parce qu’aussi, nous sommes attentifs à vos suggestions, besoins et perceptions pour adapter le modules ci-dessus à vos besoins, à vos spécificités, élargir les contenus, mettre l’accent sur tel ou tel aspect, etc.

  1. Tarifs

Le séminaire a lieu dans les locaux du bâtiment II de l’Ecole Internationale des Affaires et du Cabinet Monitoring Africa. Les tarifs pour chaque séminaire de 5 jours sont facturés à 1.100.000 pour le premier module, et 1.800.000 CFA HT, pour le deuxième, soit 2.800.000 FCFA HT, pour les deux séminaires. Les participants reçoivent pendant la formation un délicieux petit-déjeuner pour un bon réveil, une pause-café, matin et soir et un déjeuner. Les participants qui achèvent un des séminaires reçoivent leurs attestations, mais aussi des certifications qu’ils peuvent valoriser au titre de notre Licence et Master professionnel consacré à la Transparence, l’Ethique et l’Intégrité en poursuivant les cours qui mènent à ce master en ligne ou dans nos locaux.

Les formateurs sont des experts reconnus en matière de gouvernance de contrôle, de prévention et de lutte contre la fraude, les abus, les gaspillages, la prévention et la lutte anti-corruption, ainsi que le blanchiment. Ils ont agi comme chefs de mission, enquêteurs, inspecteurs ou contrôleurs généraux, etc. Ils sont membres de plusieurs réseaux internationaux comme Association of Fraud Examiners, The Association of Inspectors General et tout au long de leur longue carrière se sont spécialisés  en matière de fraude, corruption, blanchiment d’argent, enquêtes, etc.  Il faut souligner les articles et ouvrages publiés par les formateurs en ce sens.

Lieu – Ecole Internationale des Affaires Sacré Cœur I. Près SDE Liberté III – Monitoring Africa. Bâtiment 2.Contact : 0077 182 29 88. 00221 77 588 54 31. gueyekarim@hotmail.com juniorsonko91@gmail.com

[1] les détournements d’actifs, de trésorerie, d’espèces à la caisse, aux points de ventes ; l’écrémage, le non enregistrement des ventes ; la surestimation ou sous-estimations des ventes et valeurs. Les fausses factures. Vols et échanges de chèques. Les fraudes sur remboursements. Les fraudes sur la paie. Les sociétés écran et coquilles vides. La corruption. Une variété des fraudes particulières : sur les faillites, les taxes, le blanchiment, les vols d’identité, chèques, fraudes sur internet et les ordinateurs, les extorsions, lors des travaux de construction, etc.

Nos partenaires

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