Etes-vous prêts pour un leadership transformationnel,  l’Excellence en management et la gestion constante du changement au sein de votre organisation ?


 

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Nous avons la vision, une longue expérience, l’accès aux meilleurs réseaux internationaux et les outils qu’il faut. En effet, Monitoring Africa est au cœur de l’Excellence, des Industries du Savoir et des Transformations qu’appelle la vie des organisations. C’est pourquoi, notre ambition stratégique, c’est le monitoring de l’excellence, de la performance, de la qualité. Notre méthode découle des plus grands coaches de ce monde, de modèle d’excellence et de performance reconnus, et particulièrement du Baldrige Framework, des plans stratégiques et tableaux de bord en une page, des Job Scorecards, du Rockefeller Habits. Pour vous différenciez, profitez-en !  Par elle, notre ambition stratégie, notre vision et nos outils, nous franchissons ensemble :

  • le préalable de la formation-coaching en leadership transformationnel ;
  • le diagnostic participatif par l’auto-audit et auto-évaluation participative ;
  • le conseil et implantation du système de leadership, d’excellence en management et de gestion de la qualité.

N’attendez pas : soyez votre propre auditeur, coachez-vous, et votre propre évaluateur grâce à notre démarche participative qui allie :

  • dans une première étape, la formation pour maîtriser les concepts et les valeurs du leadership transformationnel et être capable de participer aux étapes suivantes ;
  • dans une seconde étape, de finaliser, ensemble, l’évaluation participative selon des critères bien précis ;
  • dans une troisième étape, le plan d’action d’amélioration des performances, de la qualité et de l’excellence au sein de votre organisation.

sealNotre processus débute par un séminaire de cinq jours sur le Leadership transformationnel, l’Excellence en Management et la Gestion du Changement au cours duquel votre personnel aborde les thèmes suivants :

  • La gestion du changement et les modèles de construction de coalitions, de partenariat et d’esprit d’équipe ;
  • Redécouvre les vieilles écoles du leadership pour appréhender les nouvelles facettes et apprendre que la clé est le leadership transformationnel dont le contenu est approfondi ;
  • L’accélération de la cadence de travail, de réalisation de la vision et des objectifs avec des exercices d’auto-évaluation ;
  • Une séance de clôture coaching sur le thème « Oui, vous pouvez »…

Un deuxième séminaire sur le  Baldrige Framework est organisé vous permettant de découvrir

  • Comment utiliser cet outil qu’est le Baldrige Framework ;
  • Quels sont les critères d’évaluation et les différentes cotations pour chaque critère ?
  • Quels sont les concepts et les valeurs clés du modèle ?
  • Quel sont le contenu et la portée du glossaire ?
  • Les outils de collecte et de traitement des données ?

Le Baldrige Framework est un outil reconnu au niveau mondial depuis longtemps et recommandé par le Ministère du Commerce américain, par exemple. En sus de son utilité en tant que cadre d’évaluation et d’amélioration de la gestion, il fait l’objet de prix (Awards) qui ont été distribués à des entreprises et à des organisations de renom. Il peut donc être aussi un élément de « branding » et de stratégie, voire de marketing d’image.

En nous faisant confiance, nous examinerons ensemble, à cette étape :

  1. D’une part, comment se servir du Baldrige Framework pour évaluer  votre organisation à travers les 7 dimensions de l’excellence reconnues par le modèle (Leadership, Stratégie, Client,  Mesure, Force de travail, Opérations, Résultats) ;
  2. D’autre part, l’administration de notre questionnaire, « le Baldrige Excellence Builder » nous permet de passer à l’action par des interviews et des supports normalisés.
  3. Ensuite, ²en l’adaptant à votre contexte et en prenant en compte d’autres outils pertinents de classe internationale comme le Cadre du « Rockefeller Habits », les Plans stratégiques en une page et les tableaux de bord en une page ;
  4. Enfin, mettre en place un plan d’action de mise en œuvre.
  5. Au besoin, nous vous accompagnons tout au long de la mise en œuvre.

Quelque part, ce modèle est systémique.  En effet, pour diriger, vous devez aussi penser de façon stratégique, systémique et intégrée.

Sur une période temps convenue d’accord parties et planifiée, nous nous attelons ensemble à une série d’exercices qui englobent la formation (maîtrise des concepts), l’évaluation participative, enfin le conseil et l’implémentation par un plan d’action, et éventuellement un rapport-conseils pertinent.

Que vous soyez un hôpital ou établissement public de santé, une industrie, une organisation non gouvernementale, une petite et moyenne entreprise, une organisation sans but lucratif ou une école ou un établissement d’enseignement, notre système s’applique à vous.

Bienvenue au cœur des organisations excellentes, soucieuses de la qualité, du changement et de la performance.

Pour nous contacter : Monitoring Africa SAS siège provisoire Sacré Coeur1 : BP : 221285 – Tel : +221 33 824 18 90 / +221 77 056 56 47 – 00221771822988 Site web : http://www.africamonitoring.com    Blog : https://africamonitors.com/   http://www.eiateachingsonline.com

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Un essai de Abdou Karim GUEYE sur les réformes, la modernisation administrative, de l’Etat et des organisations


sealEn explorant la littérature sur le leadership, j’ai particulièrement bien aimé les ouvrages de John C. Maxwell, « Sometimes You Win Sometimes You Fear/Loose » et de Jim Collins et les développements sur l’humilité. On y apprend que les plus grandes leçons de la vie proviennent de ce que nous perdons ou de ce que nous craignons, de notre intentionnalité et de notre humilité.  Maxwell, comme Gandhi et Mère Theresa d’ailleurs, ainsi que les religions révélées convoquent l’humilité. Un aspect, c’est d’accepter d’apprendre et de reconnaître que les épreuves, les dommages et les erreurs sont une occasion de s’améliorer et d’être plus que ce que l’on est ou plus que ce que l’on a été. Etre, mieux être, plus qu’être, autant de termes voisins qui méritent une synergie. Pour diriger et atteindre des résultats significatifs qui vont perdurer au-delà de sa propre personne, de sa propre mort, il faut de la « modestie ». Mais, s’il s’agit de leadership transformationnel, c’est l’humilité qui manque le plus… La sagesse voudrait alors que l’on pense ainsi : « Si vous êtes seuls au sommet, c’est qu’il y a quelque chose qui ne marche pas ! » Apprendre des erreurs et des dommages, se spécialiser, refuser d’être suivistes et de laisser le monopole des opportunités aux autres, c’est là encore un défi pour plusieurs élites politiques, administratives et intellectuelles de ce continent[1].  Cela n’est pas étonnant ! Les anciennes doctrines du leadership, les influences culturelles et le legs colonial ancrés dans les paradigmes du leadership autoritaire et de la bureaucratie, l’égotisme, l’absence de pensée endogène mais ouverte ont pu créer le ravage. Ils ont quelque peu conduit à la méconnaissance des complexités qui aujourd’hui fondent la légitimité dans un contexte de technologies avec la domination des « App », le credo de la personnalisation des produits et services, l’incontournable avancée vers la gouvernance et les réseaux de proximité, etc. Mais, en Afrique, nous sommes entrés dans des sociétés à hauts risques où apparemment il n’y a plus « d’experts. » Invoquez n’importe quel domaine, ils seront tous juristes, économistes, managers, sociologues, professeurs, politologies, consultants à argumenter, sans compter les pensées exogènes adulées. Les conséquences sont là : des milliers de recommandations générales, constamment réitérées, qui l’emportent sur l’expertise de mise en œuvre.

NewMGRHEn fait, le leadership transformationnel suppose la capacité d’emmener les gens à s’assumer et à accepter un certain nombre de principes élémentaires de sagesse :

  • éviter de passer son temps à blâmer les autres au lieu d’assumer et à réitérer que si les choses ne marchent pas, ce sont les autres ;
  • éviter le déni constant du fier leader qui refusera d’accorder de l’importance aux idées des autres ;
  • s’éloigner de l’étroitesse d’esprit, sur la défensive, qui refuse l’ouverture, la flexibilité et la réceptivité arguant par exemple « Nous l’avons toujours fait ainsi » ;
  • dépasser la peur de valoriser les autres, ignorant que les leaders transformationnels dont on se souvient encore ont su créer d’autres leaders capables de les remplacer et d’agir avec eux pour amplifier la masse critique du changement, etc.

On retrouve cette vocation de l’humilité au niveau de Jim Collins, l’auteur de « Good To Great » qui relève un niveau 5 de leadership au sommet de la hiérarchie des capacités d’excellence fondé sur l’humilité et l’engagement personnel et nécessaire pour transformer une entité d’une performante (GOOD) en une entreprise excellente et durable (GREAT) :

  • ces leaders de niveau 5 sont intentionnels, volontaires, réservés et courageux ;
  • ils se posent toujours une première question : Qui ? Avec qui je vais faire le voyage du changement et de la transformation ?
  • Ils sont donc conscients de la loi du cercle rapproché qui veut que vous soyez ce que votre cercle rapproché est et qui n’est pas sans rappeler l’adage ; « Qui se ressemble, s’assemble » ;
  • ils mettent en forme la vision, formalisaient là où il faut aller et savent agir de façon pacifique, mais avec détermination ;
  • ils fuient l’adulation publique, loin des courtisans et de tous ces pollueurs de l’excellence, savent  canaliser les ambitions et créer les successeurs de la prochaine génération.

494ea-logo-eiaMais cela n’est pas toujours courant et à l’examen des faits de la gouvernance africaine, par exemple, on découvre que trop mettre l’accent sur l’égo tue le sens des perspectives et de la macro-vision et conduit à l’enlisement le micro-management et les micro-visions. Mais, plus d’humilité ouvrirait les yeux vers un leadership capable d’élargir le sens de la perspective débarrassé du paraître et des alibis. Plus d’humilité aurait alors conduit à un niveau plus élevé d’ouverture d’esprit et ancré le désir constant d’apprendre et de s’améliorer. Un tel choix aurait débarrassé le continent de leaders adeptes de l’insécurité qui s’approprient le succès des autres, des succès qu’une seule personne ne peut réaliser comme toutes les grandes œuvres dignes de ce nom et qui refusent de renforcer les talents, les énergies, la créativité et les contributions. Ils y auraient alors ces nouveaux leaders qui n’oubliaient la sagesse de Maxwell : « Un est un tout petit nombre pour atteindre la grandeur ».

A cet égard, la pensée de Jack Welch de General Electric, en son temps, une entreprise adulée dans le monde par les consultants, les « business schools », les sortants des grandes écoles à la recherche d’emplois, me semble bien pertinente. En le paraphrasant, lors lors d’une interview accordée à Harvard Business Review, on peut retenir ces beaux paradigmes : « Les bons leaders créent et articulent une vision, se l’approprient provisoirement et sans relâche et font réaliser cette vision. Par-dessus tout et avant tout, … ils sont ouverts, fréquentent la hiérarchie, de haut en bas et au sein de l’organisation pour rencontrer les gens…  ne s’enlisent pas les schémas établis… sont informels, directs avec les gens. Ils ont pour religion l’accessibilité. Ils ne s’ennuient jamais de raconter leurs histoires. Une communication réelle prend des heures incalculables de face à face, les yeux dans les yeux, d’allers et de retours. Cela signifie écouter beaucoup plus que parler…  un processus par lequel un être humain vient pour découvrir et réaliser un consensus au terme d’un processus interactif….  faire face à la réalité, voir le monde tel qu’il est et non tel que vous voudriez qu’il soit… Il ne faut pas craindre les changements sur le marché ; ils referment d’énormes opportunités… »

C’est sûr, nous ne sommes pas parfaits. En outre, il y a des contraintes sociétales ou culturelles qui paralysent les capacités de leadership transformationnel. Mais, les avantages de l’humilité en matière de leadership transformationnel sont certains, car elle permet :

  • d’apprendre et de se développer face aux adversités, aux dommages ou aux pertes ;
  • d’avoir une claire et réaliste perception de soi et de comprendre que le succès ne revient pas à éliminer les difficultés et les erreurs, mais à se développer face aux adversités ;
  • d’accepter que « L’expérience n’est pas la meilleure des écoles, c’est l’évaluation qu’on en a fait qui l’est».

Par-dessus tout, nous accepterions constamment de nous poser un certain nombre de questions fort utiles pour nous développer sur le plan professionnel, individuel et organisationnel :

  • Qui suis-je et pourquoi suis-je là ?  Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Qu’est-ce qui fait que cela n’a pas marché ? A quel niveau cela n’a pas marché ? En quoi avons-nous (ou ai-je) contribué à cela ?
  • Où en suis-je maintenant ? Vers où est-ce que je veux aller ? Quelle est la marge de manœuvre disponible ? En quoi suis-je vraiment bon ? Quelles sont les activités clés de mon projet, voire de travail ? Que puis-je apprendre de cette expérience ? Comment vais-je appliquer ce que j’ai appris ? Que me faut-il apprendre ?
  • Que suis-je entrain de faire ou de négliger et que je devrais faire plus souvent ? Que devrais-je arrêter ? Dans quel domaine dois-je m’améliorer ? Quel est le moyen le plus efficace d’agir plus vite et mieux ? Puis-je déléguer certaines questions à d’autres ?

monitoring2bafrica2blogo3CONCLUSION

Les leaders transformationnels ont compris que pour changer les choses, ils doivent changer eux-mêmes et les autres, renoncer, accepter de renoncer à quelque chose. En fait, John le dit si merveilleusement : « Les Leaders touchent les cœurs des gens avant de leur demander un coup de main ; le cœur d’un bon leader, c’est le sacrifice ».

La solitude n’est pas le meilleur allié du leadership transformationnel. Son grand défi, c’est d’amener les gens au sommet, de créer et de s’entourer d’autres leaders, de se débarrasser des suivistes/suiveurs ou pseudo-dynamiques, comme le rappelle un des gourous du management, Charles Garfield dans ses réflexions sur la haute performance. C’est vrai, au vu du réel africain : souvent l’illusion est forte de cette assimilation entre le leadership et la position. L’idéal serait des dirigeants mus par ce fort désir d’être des leaders inoubliables de laisser un legs ? Mais quel legs ? On en vient alors à la loi de l’héritage qui veut que les grands leaders laissent une œuvre durable qui survit à la postérité et créent d’autres leaders capables de les remplacer. Qui ose qui y penser ? Le sujet est tabou ! Pourtant, être seul au sommet de la montagne, regardant les gens d’en bas, n’est pas une solution durable. Et John de nous rappeler : « Personne ne parvient tout seul, n’est parvenu tout seul, au sommet ; personne n’obtient le succès tout seul ». Certes, on entend parfois dire qu’il s’est fait tout seul ! On sait aussi comment cela se termine souvent : « dès qu’ils arrivent au sommet, certains de ces « leaders » déploient tant d’ingéniosités et d’efforts à écarter certains qui les ont amenés à ce niveau, à pousser les gens vers le bas et s’abstiennent de créer des effets démultiplicateurs/multiplicateurs permettant d’accélérer la cadence et les résultats[2].

En fait, le secret de la haute performance et de l’excellence, c’est de créer un travail significatif chargé de sens pour les gens, d’être capable de les mobiliser et de passer de JE et MOI à NOUS et EUX. C’est d’être capable de combiner le leadership, la gouvernance et la stratégie, les clients et les parties prenantes, les opérations de production et de services, les ressources et les talents.

Terminons en paraphrasant quelque peu Jack Welch (encore lui) qui est pourtant un chef d’entreprise, donc soucieux de rentabilité commerciale, financière ou autre, un de meilleurs de son temps : « Notre vrai compétence aujourd’hui n’est pas de fabriquer des produits ou des services, mais de recruter et de renforcer les meilleures compétences au niveau mondial et leur inculquer un désir insatiable d’apprendre, de se dépasser et chaque jour de faire les choses de la meilleure manière. En trouvant, en mettant au défi et en récompensant de tels talents, en les libérant de la bureaucratie, en leur donnant toutes les ressources dont ils ont besoin…. Nous les avons vu rendre G.E meilleur et de plus en plus excellente chaque année. Nous avons une entreprise plus agile que d’autres…  une entreprise à la pensée si élevée où les gens sont libres de rêver et sont encouragés à agir et à prendre des risques. Dans une entreprise où les gens agissent de cette sorte, chaque jour, grandeur ne signifiera jamais lenteur … Tout ce dont il s’agit à trait aux hommes. »

Voilà de vrais défis qui valent la peine d’être assumés.  Les résultats auraient été immenses et la cadence accélérée.

N’oublions pas ce verdict qui sonne comme un glas : « Attention, la fierté et l’orgueil précèdent la chute. »

 Abdou Karim GUEYE, Ecrivain, Essayiste, Poète.

Inspecteur général d’Etat E.R. Ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal.

Certified Coach Teacher and Speaker chez John Maxwell Team (Orlando, USA).

Making Government Work in Hard Places, Successful Societies Initiatives, Princeton.

Président CEO du Consortium Monitoring Africa, Ecole Internationale des Affaires et du Cabinet GRH.

 [1] Je parle de la partie francophone que je connais le plus…

[2] Voir les travaux de Tony Jeary, The Results Guy, un des plus grands consultants- sur l’accélération stratégique.

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Nous avons lu pour vous: Thinking and Grow Rich


sealAux Etats Unis, cet ouvrage, « Thinking and Grow Rich », a marqué toute une génération et continue encore d’être commenté sous divers formats par les spécialistes du développement individuel, organisationnel et professionnel : audio, vidéo, papier, etc. Il est aussi devenu un support de formation, de conférence, de coaching. Il faut le reconnaitre : le peuple américain a la chance d’avoir eu, très tôt, des « influenceurs » qui ont misé sur le leadership transformationnel, le coaching et le développent de soi et des autres, un environnement catalyseur de la haute performance et du changement. En effet, les outils, les processus et les stratégies, bien qu’importants, ne suffisent pas : il y a les hommes, leurs cœurs, leurs mentalités, la nécessité d’une masse critique de partisans du changement, etc. En dépit de lectures passées, à chaque fois, ce livre est revenu dans ma boite mail par quelques hasards du destin. Récemment, j’ai reçu une nouvelle version réajustée « Think and Grow Rich for Coaches ».

A l’origine, ce livre eut pour objectif d’expliquer aux américains comment ceux d’entre eux qui étaient devenus immensément riches ont pu le devenir. Quels étaient leurs « secrets ». Ce livre finissait par décliner 13 étapes. La nouvelle version, objet de cet article, y ajoute une quatorzième intitulée « La loi de l’univers ». Sans citer toutes les lois, je voudrais quand même dire quelques mots sur certains aspects de cet ouvrage.

Le mot des auteurs

C’est d’abord Napoleon Hill qui prend la plume pour informer les lecteurs que chaque chapitre du livre contient les secrets de ces grandes fortunes américaines que l’auteur, sur suggestion d’Andrew Carnegie, aura interviewées pour écrire cet ouvrage . Carnegie pensait que ces secrets pouvaient être enseignés dans les écoles et que si cela était adéquatement fait, le système éducatif serait totalement réformé ; par exemple, la durée du séjour à l’école serait réduite de moitié… Pour lui, il existait une formule qui devrait marcher pour toute personne prête à se l’approprier. Le livre regorge ainsi de nombreux exemples de ces fortunes américaines qui ont aujourd’hui conduit à la prospérité des Etats Unis.

Un ouvrage intrigant

L’ouvrage repose sur une intrigue puisque l’auteur affirme qu’un secret est dans le livre : il serait mentionné une fois dans le chapitre 1er mais que pour en tirer vraiment profit, il faut le découvrir soi-même. En fait, tout au long de l’ouvrage, une quête s’impose, une nécessaire exploration, comme le coaching le permet et auquel nos différents programment prépare ses participants par différents thèmes et techniques…

En fait, dans l’ouvrage, Napoleon Hill précise ceci : « Le secret dont je parle ne peut être donné gratuitement, ni être acheté par de l’argent, sans en payer le prix… Il arrive entre les mains de l’individu qui est déjà prêt pour cela… » L’idée centrale du livre, c’est que la prospérité et la richesse ne sont pas hors d’atteinte ; il y a des gens qui se sont préparés pour cela, prêts et déterminés, désirant fortement devenir ce qu’ils sont devenus.

Napoleon Hill consent, dit-il, consent à faire une suggestion aux lecteurs, pour les préparer à découvrir ce secret : « Toutes les réalisations, toutes les riches accumulées, ont pour commencement un idéal ». Mais cet idéal a été pensé !

Principe n° 1- Les pensées sont des choses…

C’est l’étrange formule qu’emploie Napoleon Hill. Les pensées, la détermination, le désir et les résolution définitives et irréversibles peuvent transformer une pensée, un idéal, en richesses et en objets matériels, en équivalents physiques, argue-t-il. Le terme « définitive » signifie ces choix irréversibles que rien, ni personne, ne peut les détruire en vous décourageant, en vous persuadant de renoncer, en vous disant que ce n’est pas possible et tant d’autres « alibis » similaires ». C’est un peu, le « Oui, C’est Possible » dont parlait Obama ». Ainsi, sa thèse est qu’au début de chaque et de toutes ces prospérités, il y’a eu une résolution définitive inébranlable de concrétiser ce qui ou quelque chose qui a été pensé. Il y a eu le refus d’abandonner, de faire marche en arrière…Cette partie du livre « Les pensées sont des choses » contiennent des citations variées et enrichissantes :

  • « Lorsqu’un homme désire réellement et profondément une chose de sorte qu’il est prêt à mettre en jeu ses acquis, voire risquer son futur… en vue d’obtenir ce qu’il veut, il est sûr de vaincre… je lui ai donné une chance parce que j’ai tout de suite su qu’il avait formaté son esprit pout tenir bon jusqu’à la réussite… ».
  • « Il (Young Barns) était toujours entrain d’intensifier son désir de devenir l’associé de Thomas Edison… Quand quelqu’un est vraiment prêt pour une chose, cela se traduit dans son apparence… »
  • « Je suis venu ici pour entrer en relations d’affaires et j’atteindrai ce but même si cela doit prendre le reste du temps qu’il me reste à vivre… »
  • « Sa ferme détermination (celle de Barns), sa persistance à coller à son destin traduisaient sa détermination à abattre toute opposition et à concrétiser les opportunités auxquelles il voulait accéder. ».

Il y a un prix à payer ! Une patience à l’égard des opportunités. Mais, dit-il, ironiquement l’opportunité ruse avec les gens semblant quelque peu s’amuser d’eux, tester la profondeur et la sincérité du caractère irréversible de leurs rêves et désirs.

Quand l’opportunité ruse en cachant…

La thèse de l’auteur est que quand les opportunités commencent à se présenter, elles apparaissent sous une forme et une direction différentes de celles auxquelles on s’attendait. De quoi se décourager, diraient certains ! Mais nos héros ne se décourageant jamais, eux qui ont « brulé leur arrière, leur navire pour ne pas retourner au point de départ» comme Cortes pour combattre l’ennemi en face, obliger ses hommes à aller de l’avant, les dissuader de reprendre le navire pour rentrer. Vous n’avez pas le choix, combattre ou mourir ou gagner, tel était le message de Cortes.

C’est sans doute là un combat. Pour cet ouvrage, l’opportunité aime jouer des tours aux gens, en se cachant, de façon détournée, en revêtant les habits de la malchance et de la défaite temporaire. C’est pour cette raison, rappelle Napoleon Hill, que tant de gens ne la reconnaissent pas. « La défaite est temporaire. Abandonner est ce qui la rend permanent. »

Quand Barns désira plus que tout au monde devenir l’associé de Thomas Edison, il le convaincra et vendit plusieurs découvertes de l’ingénieux Edison. Il devint immensément riche. Napoleon écrit à cet égard : « Il avait quelque chose d’infiniment plus grand que vendre, il avait prouvé que quelqu’un pouvait penser et prospérer. Il avait acquis quelque chose de grande valeur sous la forme d’un savoir définitif intangible, sous forme de pensée qui peut se transmuter en contrepartie physique en appliquant des principes… » Ces principes, c’est ce que nous enseignons notamment dans plusieurs modules de coaching, « d’Executive coaching », de « Life Coaching » aux dirigeants, aux personnels, aux décideurs et aux organisations en crise, en difficulté ou engagées dans des stratégies de redressement, de croissance, etc.

Barns s’est perçu comme un partenaire du grand Thomas Edison, un des plus grands inventeurs de tous les temps ; il n’avait rien pour démarrer, sauf sa capacité à penser et sa détermination à rester collé à ce qu’il voulait réellement jusqu’à la pleine réalisation. Le chemin n’est pas simple, il y a tous les obstacles, les défaitistes, toutes choses et tous ces pièges qu’on enseigne la gestion du changement et le leadership transformationnel.

A trois pieds de l’or

Le chemin n’est pas simple ! Il y a tous ces gens qui abandonnent à trois pieds de l’or, de la mine d’or, de l’opportunité qui allait cesser de leur jouer des tours, laquelle était quasiment prête à se transformer en équivalents physiques, tangibles, en prospérité et en richesse, en projet achevé, en rêves réalisés. En fait, vous apprendrez qu’une des causes les plus fréquentes de l’échec est cette habitude à abandonner quand nous traversons une défaite temporaire. Comme dit-on dans divers manuels et coaching, « c’est le jour où tu as quitté, tout abandonné, que le succès allait exploser, la prospérité éclore. » C’est là le besoin de s’accrocher, le credo de la persistance (Voir mon ouvrage « Le Cœur et l’Esprit » sur ce thème. Pour l’ouvrage, « Thinking and Grow Rich », quand la prospérité commence, elle vient si rapidement, en grande abondance, de telle sorte qu’on se met à se demander où est-ce qu’elle était cachée durant tout ce temps-là et toutes ces années passées. Quand vous commencez à penser et à prospérer, vous constaterez que la prospérité commence avec un état d’esprit, la détermination qui s’incarne dans une résolution définitive. Pour Hill, le succès vient aux gens dont la conscience est tournée vers le succès ; l’échec et la pauvreté aux gens qui s’imposent une conscience tournée vers l’échec et/ou la pauvreté, qui mesurent toute chose, imposent leurs impressions et leurs convictions.

Croyez-moi, au terme de ce livre et de tous ces modules de coaching bien élaboré à partir de cet ouvrage, vous changerez d’esprit !

Être maitre de son destin, du destin des organisations que l’on impulse !

Le livre rappelle la fameuse phrase de Henley : « Je suis le maitre de mon destin ; le Capitaine de mon âme. » Napoleon Hill y ajoute le fait que nous disposons du pouvoir de contrôler notre pensée. Au terme de ses développements, les principes qui peuvent changer votre destin sont abordés et que le cours détaille. Les principes et les conseils de Hill sont incrustés dans plusieurs de nos programmes, parfois dans des cours intégrés selon une approche systémique avec le management, la gouvernance, le leadership, les réformes…

Croyez-moi, c’est chez MGRH Consulting, l’EIA et Monitoring Africa et dans nos ouvrages sur SENEIBOOKS que vous trouverez ces solutions de l’avenir, de votre futur, du futur africain ? Des programmes en ligne ou en salle, selon des modalités flexibles, convenus d’avance et ensemble, avec des vidéos, des Pdf., des cas pratiques, vidéos, des mp3, CD, Clés USB, etc. Par exemple, le module peut être suivi sous plusieurs formats :

  • Séminaires de groupes pour une ou plusieurs entreprises, avec des modalités flexibles discutées ensemble.
  • Mastermind groups?
  • Lunch and learn, Team and Café Learn.
  • Team Building.
  • Cas pratique.
  • Conférences en ligne,
  • etc.

Mots clés : leadership transformationnel,coaching,développent de soi,développement personnel, Think and Grow,Think and Grow Rich for Coaches, Napoleon Hill.

Pour en savoir plus: https://softhinking.net/http://www.africamonitoring.com/ http://africamonitors.com/http://eia.sn/http://www.cabinet-mgrh.com/ http://www.coachingtrainingspeaking.org/